L'entrée des lycéens dans la vie active

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Ce document présente les résultats de l’enquête Insertion dans la Vie Active (IVA) de l’académie d’Orléans-Tours. Cette enquête est le seul dispositif qui renseigne, tous les ans, l’ensemble des partenaires en charge de la formation professionnelle (établissements, rectorat, collectivités territoriales, milieux professionnels) et le public sur l’insertion professionnelle des jeunes, quelques mois après la fin de leur formation.

Edition 2019

Les résultats de l’enquête Insertion dans la Vie Active 2019 indiquent que 52% des lycéens sortants sont en emploi, 7 mois après leur sortie du système éducatif, le même pourcentage que celui de 2018.

Ce taux est inférieur de 2 points pour les femmes (51% contre 53% pour les hommes). Il augmente avec le niveau de diplôme, atteignant 68% pour les détenteurs d’un BTS ou d’un diplôme de niveau 6.

Le premier contrat de travail de ces jeunes est pour 39% d’entre eux à durée indéterminée. Les emplois à durée déterminée représentent 33% des contrats de travail et l’intérim concerne 25% des sortants en emploi. 3% sont en contrat de professionnalisation.

 

 

Précisions méthodologiques

L'enquête sur l'insertion dans la vie active - enquête IVA - est un dispositif national piloté par la Direction de l'Evaluation, de la Prospective et de la Performance (DEPP) du ministère de l'Education nationale. Au sein de l'académie, elle est gérée par la division de l'Evaluation et de la Prospective (DEP) du rectorat.

Cette enquête constitue un instrument de suivi annuel des conditions de première insertion, sept mois après la fin de la formation initiale, des lycéens et des étudiants de la voie professionnelle.

Cette étude porte sur les sortants des années terminales des niveaux 5, 6 (BTS, DCG) et 3 (CAP), ainsi que ceux de première et terminale du baccalauréat professionnel (niveau 4) sous statut scolaire. Sont considérés comme sortants tous les jeunes inscrits en année terminale (ou 1ère bac pro) d'un lycée l'année n, mais non inscrits l'année suivante (n+1) et déclarant à l'enquête ne pas poursuivre d'études, que ce soit sous statut scolaire ou par apprentissage.

Un système de pondération selon le sexe et la spécialité de formation permet de compenser les non-réponses et d'obtenir des données plus représentatives au niveau académique. Les données présentées dans cette étude portent sur des effectifs pondérés.