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Citoyenneté et éco-responsabilité : la « table à troc » du Collège Max Jacob

Le restaurant scolaire est spacieux. Les premiers élèves entrent dans le calme. Ils remarquent et apprécient la nouvelle décoration de l’entrée. Le menu est affiché dans une vitrine ancienne. On entre bien dans un restaurant, pas dans une cantine. De grandes plantes vertes naturelles complètent le décor. Après avoir choisi leur repas, les collégiens choisissent leur place et s’installent. Ils sont incités à ne prendre que ce qu’ils pensent vraiment manger. Toutefois, s’ils ont eu ‘les yeux plus gros que le ventre’, ils peuvent déposer ce qu’il n’ont pas touché sur la table à troc. Ainsi, d’autres élèves pourront compléter leur repas s’ils ont encore un petit creux. Selon Cyrille Roger, principal du collège et Véronique Morgant son adjointe : « un temps de repas agréable participe à l’amélioration du climat scolaire qui est notre objectif ».

 

            

Monsieur Roger et Madame Morgant apportent la touche finale avant l’entrée des élèves au restaurant

Cette lutte contre le gaspillage  est un des éléments de l’engagement citoyen du collège. En  cuisine, le ‘fait maison’ est privilégié. Les baguettes sont achetées à la  boulangerie et le fromage à la coupe permet de limiter les déchets. Au collège, on utilise aussi moins de papier. Un parc à vélos est à la disposition des élèves. Des moutons tondent  le gazon et les poules mangent les déchets consommables avant de pondre des œufs qui seront vendus pour …acheter leur grain.

Que pensent les élèves du restaurant scolaire et plus largement de leur vie au collège ?

Pour un groupe d’élèves de sixième et cinquième : « C’est mieux que la cantine. La nourriture est bonne et on a le choix. La table à troc, c’est bien parce qu’on évite le gaspillage. Si on ne mange pas quelque chose, il ne faut pas le lécher ou le toucher. On peut se parler tranquillement et choisir sa place pour être avec ses amis. Et puis, il a de l’espace, et même des repas spécialisés comme le menu toulousain. C’est joli et bien décoré en plus. Il y a d’autres choses qui sont faites aussi. Le Père Noël Vert par exemple. On donne nos anciens jouets et ça permet aux enfants qui n’en ont pas  de passer un Noël heureux. Pareil avec les Restos du cœur. Dans le collège, on fait aussi des choses pour l’environnement. Il y a plus de poubelles dans la cour et on fait le tri sélectif. On va aussi faire une sortie pour ramasser des déchets. Quand on a des trous dans l’emploi du temps, on va en étude ou au CDI. Pendant l’heure du déjeuner, on peut faire des activités comme la Chorale ou les Lego. Bientôt, il y aura un club de HIP HOP.  Un élève de cinquième ajoute : « Et puis dans notre collège, on prend le harcèlement très à cœur ».

                   

Côme, Matthieu et Lucas sont en quatrième : « C’est meilleur que dans les cantines. Monsieur Roger privilégie le BIO, alors en plus c’est bon pour la santé. La table à troc c’est super ! On peut même retrouver des desserts qui ne sont plus disponibles au self. C’est bien aussi parce qu’on peut manger avec des copains qui ne sont pas dans la même classe. Dans ce collège, on a de bons horaires, on ne commence pas tous les jours à la même heure et on a des bons profs ».

               

Quatre élèves de quatrième et de troisième expriment aussi leur satisfaction : « Le restaurant scolaire c’est mieux que la cantine. On se sert nous-mêmes, on ne nous force pas à manger et on a plus de responsabilités. La table à troc c’est super. Pas de gaspillage et en plus on peut aller se servir. On peut manger avec ses amis du primaire même si on n’est pas dans la même  classe. Et puis ça se passe bien avec les surveillants. Ils font attention à nous et ils sont cools ».

Les élèves se disent heureux  dans leur établissement. Ils se sentent   associés à l’engagement du collège. Cet engagement  leur est familier car, sur leur carnet du collégien, il est écrit : « Humanité et Biodiversité, ensemble protégeons le vivant ».  

 

Une actualité riche au Lycée hôtelier de l’Orléanais

Participation des élèves au Salon de la gastronomie d’Orléans

Jeudi 22 novembreau lycée

Nicolas et Delphine se destinent à la Cuisine. Comme tous les élèves de Bac Pro Cuisine et Service, et ils participeront au  salon. Les deux élèves préparent un des desserts qu’ils proposeront demain aux visiteurs. C’est un « sablé, compotée de pomme, vinaigre de sureau, miel de Sologne et Chavignol ». Pour Delphine et Nicolas : « participer à un salon, c’est avant tout une bonne expérience, une rencontre avec le public. Et puis on est fier de montrer qu’on travaille avec des produits de la région  ».

De leur côté Leidy, Emma et Bruno préparent trois cocktails dont ils proposeront la dégustation au salon pendant le week-end. Ils sont « vraiment  heureux » d’avoir choisi cette formation : « les profs, comme monsieur Chusseau par exemple, sont très à l’écoute, très investis. On apprend un métier mais aussi la manière de bien s’exprimer, de bien se tenir. Ce qui est indispensable dans un métier de service. La tenue professionnelle pourrait nous gêner mais en fait elle nous prépare à notre futur métier. Et puis en dehors, on s’habille comme on veut ». Comment imaginent-ils leur avenir ? Leidy va poursuivre ses études pendant 2 ans pour être barman. Bruno pense poursuivre ses études. Il envisage aussi d’aller travailler au Portugal. Emma a un projet précis : « je veux faire une mention complémentaire de barman puis une formation de bartender pour ouvrir propre mon bar ».

                           

Bruno, Leidy et Emma avec leur professeur, Monsieur Chusseau

Vendredi 23 novembre au salon

C’est le grand jour. Une partie des élèves est sur le stand du conseil régional. Delphine et Nicolas, rencontrés la veille, sont présents. Nicolas et Axel préparent des poires tapées, une spécialité de la région. Axel veut être cuisinier. Son rêve : « partir en Amérique » alors il se prépare en travaillant son anglais.

 

Dans une autre partie du stand, les élèves préparent les fameux cocktails. Lorsque leur professeur invite les visiteurs à une dégustation, les amateurs se bousculent…

          

De gauche à droite : Valentin, Amandine, Margaux et Florine

Comment ces élèves envisagent-ils leur futur ? Valentin va compléter sa formation par une mention complémentaire en sommellerie. Amandine veut être serveuse…plutôt dans des palaces. Margaux et Florine veulent poursuivre leurs études par un BTS service pour manager une grande équipe.

Demain, d’autres élèves viendront remplacer ceux qui étaient présents aujourd’hui au salon. Comme eux, ils auront des projets et des rêves.

 

Accueil d’élèves d’un lycée hôtelier chilien

 

Six élèves et deux enseignants de Loncoche sont accueillis par le lycée pendant deux semaines. Ils habitent dans une zone très pauvre du sud du Chili. Pour se rendre à leur école, ils doivent marcher parfois 3 heures. Les élèves qui bénéficient de ce séjour en France sont, selon leur accompagnateur, les plus méritants et les plus motivés. Pour financer leur voyage, ils ont reçu une bourse européenne. L’objectif de ce voyage : former des cuisiniers capables d’ouvrir des restaurants et des hôtels au sud du Chili, dans une région très pauvre mais magnifique qui attirera enfin le tourisme qu’elle mérite.

 

           

              Un grand professionnalisme et parfois quelques rires pour ces élèves qui portent les couleurs de leur école

 

Les professeures

Invitation des 84 enfants de l’école primaire de Jouy-le-Potier

Un beau projet associant le lycée et l’école dans une démarche sur le bien manger

« Les enfants d’aujourd’hui sont les clients de demain. » Ce dicton fut le point de départ du projet mené par les élèves de BTS du Lycée Hôtelier de l’Orléanais, sous la houlette de Jean-Benoit PELLETIER, professeur de cuisine, et Thierry CHUSSEAU, professeur de service.

Les élèves de BTS avaient pour objectif de séduire cette jeune clientèle âgée de 6 à 9 ans en adaptant un repas traditionnel à leurs goûts et en tenant compte de leur autonomie à table.

Ainsi il a fallu réfléchir à « cacher » les légumes en les transformant, ou encore en les travaillant en farce, à mettre quelques gourmandises dans le menu : brochette de bonbons avec le cocktail, éclat de carambar sur le dessert. Mais il a également fallu adapter la mise en place et la façon de communiquer sur le menu avec les enfants. Le choix de la tablette pour présenter le menu avec humour et en images fut retenu. Et chaque élève de BTS a travaillé sur son support de vente.

  

L’idée était également de montrer le savoir-faire de la cuisine et de la salle pour déclencher chez nos jeunes clients, l’envie de retourner au restaurant ou encore pour créer des vocations.

L’autre objectif de ce projet portait sur le management opérationnel, puisque les élèves de BTS devaient organiser l’ensemble des documents nécessaires au service (tableau de briefing, carcasse du restaurant, fiches techniques etc…) afin de prendre en charge les élèves de CAP cuisine et SC HCR intervenant en tant que commis durant ce service.

Ainsi, après plusieurs semaines d’élaboration du projet et une matinée de mise en place, à 12h15 ce mardi,  les 84 enfants de l’école primaire de Jouy-le-Potier, accompagnés des maitresses et de 2 parents d’élèves,  ont pu passer à table. Pour les élèves de cette école, ce repas fût aussi l’aboutissement d’un projet d’école sur le bien manger.

C’est,  les assiettes vides, le ventre plein et des étoiles plein les yeux que les enfants sont repartis en promettant de revenir avec leurs parents.

Au menu : Velouté de butternut et madeleine au chèvre - Jaune d'œuf  croustillant sur lit de blanc juste cuit, duo de purée - Ballotine de volaille farcie aux petits pois, risotto au parmesan - Dôme chocolat carambar sur sablé breton

Remerciements à monsieur Chusseau pour le reportage sur l'invitation des écoliers

Escape Game : 2400 élèves coincés dans une bibliothèque !

Le premier Escape Game numérique du Loiret s’est déroulé les  13 et 15 novembre. La mission des élèves : résoudre en deux heures des énigmes s’appuyant  sur les programmes d’Histoire du cycle 3.

Cet Escape Game a permis de développer la collaboration et la mutualisation au sein de 95 classes et près de 2400 élèves du CE2 à la sixième sur ces deux journées.

M Ballé, inspecteur d’académie du Loiret, s’est déplacé au Collège Pelletier afin d’observer la coopération entre  deux classes de 3ème et  deux classes de CM2 de l’école  des Aydes d’Orléans.

      

Il a ensuite rendu visite à l’équipe des enseignants référents aux usages du numérique qui ont animé cet Escape Game et répondu aux nombreux messages des élèves du Loiret.

 

Trois cent dix élèves des écoles d’Orléans et leurs professeurs ont participé à la cérémonie du centième anniversaire de l’Armistice de 1918

Installés près du monument de la Victoire, ils ont interprété « Ô Morts pour la France » accompagnés par la Musique Municipale en présence de Jérôme Germond qui a créé ce chant avec des élèves. Ils ont aussi assisté respectueusement aux discours et rencontré avec plaisir des personnalités officielles. Certains enfants ont même pu rencontrer Lucien Beauvois du Deuxième Régiment de Hussards de Châteaudun. Ce vieux monsieur leur a parlé de son expérience et émus,  ils ont pu serrer sa main.

Katia Béguin, rectrice de l’académie et Philippe Ballé, inspecteur d’académie du Loiret, en visite à l’école élémentaire Saint Aignan de Pithiviers

Katia Béguin, rectrice de l’académie et Philippe Ballé, inspecteur d’académie du Loiret, se sont rendus à l’école élémentaire Saint Aignan de Pithiviers le mercredi 17 octobre. Cette école appartient au Réseau d’Education Prioritaire composé des écoles maternelles et élémentaires du Clos Beauvoys et  Saint Aignan.

Une table ronde pour la réussite de chaque élève

Madame Béguin et monsieur Ballé ont pu tout d’abord échanger autour du thème de l’ambition scolaire pour tous les élèves avec Sébastien Moisan IEN, Philippe Nolland, maire de Pithiviers et son adjointe chargée des écoles, Marcos Otero directeur de l’école et Guillaume Hamman, directeur de l’école de musique de Pithiviers. Monsieur Moisan a présenté les objectifs et décliné les moyens pour les atteindre :

-Renforcer les apprentissages fondamentaux : dispositifs CP 100% réussite et PDMQC pour les CE2, mise en place d’un conseil de suivi des élèves de CP du REP, positionnement des Activités Pédagogiques Complémentaires le mercredi matin

-Faire progresser la cohérence éducative : mise en place d’une charte commune rédigée par  les enseignants du REP, partenariat avec le centre social, renforcement de la relation écoles-familles grâce au ‘café des parents’ autour d’un thème ou à la remise en main propre du livret scolaire

-Développer l’ouverture artistique et culturelle : projet de création d’un dessin animé, chorale d’école, orchestre

 

Des élèves au travail

       

  

Madame Béguin et monsieur Ballé ont ensuite pu rencontrer les élèves et les enseignants  pendant le temps d’activités pédagogiques complémentaires des classes de CM1 et CM2. Dans les deux groupes, les élèves travaillaient sur « L’exploit de Gustave Eiffel », un livre d’Hélène Montardre qui explique comment le célèbre ingénieur réussit, malgré les oppositions, à faire sortir de terre la tour qui le rendra célèbre dans le monde entier. Le élèvent participent, lisent à voix haute,  répondent aux questions de façon pertinente :

« Quel est le métier de Gustave Eiffel ?

-Il est ingénieur.

-C’est lui qui a créé la Tour Eiffel ?

-Non. Il a créé un bâtiment  qu’on appellera plus tard la Tour Eiffel. »

Lauréate du concours national de la Fondation pour l'Innovation et la Transmission du Goût, la classe de Michèle Julien de l’école Jacques Prévert de Saint Jean de Braye reçoit un Chef étoilé

La naissance du projet

Pour participer au concours, les classes doivent mettre en œuvre des projets autour du goût et du bien manger. Le choix des élèves de Michèle Julien est ambitieux. Ils préparent  de délicieuses confitures aux goûts classiques ou originaux comme « la pomme carambar » pour les vendre au profit d’associations caritives. Ces douceurs ont même une marque de fabrique : ce sont les « Confichouettes ». Leur confection s’inscrit dans le respect de l’environnement. Les fruits sont offerts par le magasin Botanic. Ils sont très mûrs et parfaits pour des confitures délicieuses et inventives.

La récompense

Aujourd’hui, Christophe Hay, Chef étoilé depuis 2015, est dans la classe des lauréats pour une « Leçon de Goût ». Les élèves sont enthousiastes. Le chef évoque tout d’abord son engagement dans l’association « R durable » qui œuvre depuis 2013 pour le développement et la valorisation de la restauration responsable. Il est très attentif au respect de l’environnement. Il choisit des circuits courts : les légumes poussent dans son jardin. Il privilégie les producteurs de proximité et essaie de limiter les déchets. Pour remplacer les produits chimiques, il utilise des larves de coccinelles qui  éliminent les pucerons.

 Le Chef félicite les élèves : la préparation de leurs confitures s’inscrit dans une démarche responsable grâce au respect des saisons, à l’épluchage soigneux pour ne rien gâcher   et à l’utilisation de fruits très mûrs. Ce petit fils et fils d’agriculteur  plaide aussi en faveur des légumes hors calibre souvent boudés dans les cuisines. 

Les saveurs et la dégustation

Christophe Hay interroge les élèves : quelles saveurs connaissez-vous ? Déjà savants, les enfants proposent l’acide, l’amer, le sucré, le salé. L’une d’entre eux cite l’unami dont elle a entendu parler. Le chef explique le rôle des différentes saveurs. Le salé et l’acide sont par exemple des révélateurs de goût. L’acidité est d’ailleurs présente dans tous les fruits rouges comme les framboises, les cassis, les groseilles et les fruits exotiques comme le fruit de la passion. L’unami donne un côté onctueux et appétissant aux plats grâce aux glutamates qu’il contient.

              

Connaissant le goût des enfants pour les pâtes, les burgers, le soda et les nuggets et leur aversion pour les épinards, le Chef leur fait goûter trois mignardises préparées sur place avec l’aide de plusieurs élèves : un œuf mimosa, une tarte au citron et une tarte au chocolat. Il s’agit pour les écoliers de reconnaître les saveurs qui s’associent pour séduire le palais.

                      

Après la dégustation, c’est au tour des élèves de cuisiner le Chef !

« Pourquoi avez-vous choisi d’être chef ?

- J’ai découvert la cuisine à l’âge de 9 ans. J’ai eu envie d’en faire mon métier très tôt et je suis rentré au lycée hôtelier. J’ai travaillé pendant 5 ans pour Paul Bocuse, un Chef très célèbre qui est malheureusement mort récemment. Il m’a envoyé aux Etats-Unis. Les langues étrangères c’est important dans la cuisine, ça permet d’aller travailler ailleurs.

- Est-ce que vous gagnez beaucoup d’argent ?

- Oui, la cuisine me permet de bien gagner ma vie mais me prend beaucoup de temps. Je pars travailler le matin très tôt et je ne rentre jamais avant minuit. C’est difficile quand on a des enfants.

- Est-ce que vous aimez vraiment faire la cuisine ?

- Oui, j’aime  cuisiner car c’est à la fois donner du plaisir et partager. »

Le temps passe très vite et Christophe Hay doit quitter les élèves après une séance d’autographes. Il félicite les élèves et leur maîtresse Michèle Julien pour leur projet résolument tourné vers les autres.

Une bien belle matinée !

 

                      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La 6ème rencontre académique de l'Education au Développement Durable

La 6ème rencontre académique de l'Education au Développement Durable s'est déroulée le 10 octobre 2018 au lycée J.Monod de St Jean de Braye.

 

Cette journée s'est ouverte en rappelant les missions du groupe académique EDD composé de 13 enseignants référents : Informer, Valoriser, Former.

 

La délégation du Loiret

 

M.Castagneyrol, chercheur à l'INRA de Bordeaux, a présenté  ses travaux qui mettent en avant un  exemple de sciences participatives.

 

 

Des enseignants, des élèves sont venus partager leurs expériences en présentant les projets EDD mis en place dans leur établissement. La thématique du jardin, mise en avant par les organisateurs, a démontré qu'un premier pas entrainait très rapidement les différents partenaires dans des actions pluridisciplinaires tournées vers les 17 Objectifs de Développement Durable.

 

Un forum associatif a permis aux différents acteurs d'exposer leur champ d'action, de faire connaissance et de prendre des contacts.

 

La remise des labels a conclu cette journée. Soixante-quatorze établissements du 1er degré ont été labellisés cette année, dont  vingt-quatre  écoles du Loiret.

 

 

 

Dispositif "Plus de Maître Que de Classe" : Formation des 22 enseignants nouvellement nommés

Les 13 et 14 septembre, ces enseignants ont bénéficié de deux journées de formation. Au cours de la première, ils ont pu s’approprier le cadre et les enjeux du dispositif et réfléchir aux modalités de travail en fonction des objectifs d’apprentissage. Une réactivation des connaissances didactiques dans les fondamentaux, lecture, production d’écrit et mathématiques, a été  proposée lors de la seconde journée.

La présence de Hélène Gaget, enseignante supplémentaire à Beaune la Rolande depuis un an,  a permis aux enseignants de poser des questions concrètes :

-Comment êtes-vous perçue ?

Comme j’étais déjà dans l’école l’année précédente, il a fallu expliquer mon rôle car certains  parents pensaient que j’étais ATSEM alors que d’autres pensaient que j’appartenais au RASED.

Mais tous les nouveaux collègues devront aussi prendre le temps d’expliquer leur rôle aux parents d’élèves.

-Quelle est l’organisation ?

On fonctionne par périodes. Les interventions sont  construites avec les titulaires avec lesquels je travaille lors de réunions hebdomadaires de 20 minutes. Je suis le plus souvent possible dans la classe avec les collègues. Un conseil de cycle est dédié au dispositif. Les modalités d’intervention sont déterminées par les besoins exprimés par les enseignants. Ce dispositif doit être réservé aux élèves concernés.

 

-Quelles actions avez-vous menées ?

J’ai travaillé la production d’écrit en co-enseignement dans toutes les classes et la lecture en CE1 avec des groupes de besoins. J’ai aussi travaillé en ateliers de numération et de conscience phonologique avec les CP.

Préparées et menées par le groupe de pilotage du dispositif PMQC[1], ces journées ont permis aux enseignants nouvellement nommés d’aborder leur nouvelles fonctions de façon plus sereine. Cette formation sera complétée  par cinq journées de regroupement au cours de l’année scolaire.

 


[1] IEN en charge du dossier PMQC : Adeline Rouleau (Montargis Est) 

·         CPC : Jean-Luc Pailleau (Orléans Sud)

·         Coordonnateur REP : Fabien Neveu (Saint-Jean de la Ruelle)

·         MSUP : Marie-Jeanne Marchais (Orléans Est)

·         MSUP :  Hélène  Gaget  (Pithiviers)

·          CPIENA : Myriam Neveu (Inspection académique) 

·         CPC : Christophe Baderot (Montargis Ouest

·         PESPE : Juliette Renaud (ESPE)

·         Directrice : Mme Feuillette (Gien)

 

 

 

 

Florian Thauvin, champion du monde 2018, retrouve ses racines à Ingré

L’arrivée du champion accueilli par  le maire d’Ingré et  par Philippe Ballé, inspecteur d’académie du Loiret

 

Lundi 10 septembre, quatorze heures. Les enfants des écoles d’Ingré attendent l’arrivée de leur héros. Soudain certains élèves aperçoivent un véhicule noir et  scandent le nom de leur héros « Florian, Florian… ». Des officiels accueillent le champion  et ralentissent son approche. La clameur monte dans le gymnase. Florian  franchit enfin la porte et les élèves  sont à la fois émus et joyeux.

               

   

Travail réalisé par les élèves de l’école du Moulin à partir du prénom et du nom du champion

Cette visite, c’est Florian qui l’a souhaitée. Sa maman confirme : « oui, c’est lui qui a absolument voulu venir ». Le champion veut rencontrer les élèves d’Ingré, ville dans laquelle il a vécu une enfance heureuse et  partager son expérience avec eux : « J’ai passé les 13 premières années de ma vie dans cette ville. J’étais dans les mêmes écoles que vous. Mes parents sont encore ici. C’est important la famille. C’est les gens qui seront toujours là pour vous ». Florian répond ensuite aux questions préparées pas les élèves.

Le champion retrouve ensuite son collège, tout proche de l’école. Les élèves de quatrième sont réunis dans une salle polyvalente pour accueillir le champion et lui poser leurs questions.

Au centre, monsieur Nappey principal du collège, à droite, monsieur Ballé

 

Après un « est-ce que tu peux t’abonner à mon Instagram ? », les questions deviennent plus sérieuses :

« Comment te sentais-tu en Russie ?

-Bien car on savait que toute la France était derrière nous.

-Quelles sont tes relations avec les autres joueurs de l’équipe ?

-On est des vrais copains dans la vie et ça nous a permis de gagner la coupe du monde.

-Tu comptes rester longtemps à Marseille ?

-Marseille c’est ma famille et le vélodrome c’est mon jardin. Je ne pense pas à changer.

-L’école, c’est important pour devenir un grand footballeur ?

-Oui, c’est très important de travailler et d’y mettre ta volonté

-Qui admirais-tu quand tu étais jeune ?

-Ronaldinho ! »                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

       

                                               

Le temps passe très vite et le joueur doit maintenant partir car demain il doit s’entrainer à Marseille. Les élèves sont conquis et monsieur Ballé conclut  cet après-midi inoubliable : « des valeurs fortes comme l’esprit d’équipe et l’engagement apparaissent dans les réponses de Florian Thauvin. Il est important que chacun se pose cette question. Pourquoi pas moi ? ».

 

Jeu : où est Florian ?

Aide  : Le petit Florian porte …un pull blanc et un jean

Accueil des professeurs des écoles stagiaires du Loiret

Mercredi 29 août, les PES font leur rentrée à l’ESPE en présence de Philippe Ballé, inspecteur d’académie. Il tient à les féliciter et à les accueillir : « vous passez aujourd’hui du statut d’étudiant à l’exercice d’un métier qui contribue à l’éducation des enfants ». Il évoque deux points fondamentaux. Le professeur des écoles doit tout d’abord avoir le sens des responsabilités : « vous serez l’adulte référent, le modèle et vous aurez des obligations qu’il faudra respecter ». L’enseignant doit aussi être bienveillant : « en portant un regard positif sur les élèves, tout en étant exigeant, pour travailler à la progression de chacun ».

         

              

Après deux jours de formation à l’ESPE pour  se préparer à  la prise en main de la classe, les nouveaux professeurs ont été accueillis dans leurs circonscriptions pour une première réunion au cours de laquelle ils ont pu rencontrer l’équipe et poser des questions concrètes sur leur suivi.

Circonscription de Fleury les Aubrais

Pas de fausses notes pour une rentrée en musique au collège Jeanne d'Arc

Pas de fausses notes pour une rentrée en musique au collège Jeanne d’Arc

Monsieur Philippe Ballé, inspecteur d’académie, félicite les élèves

 

Neuf heures trente le lundi 3 septembre 2018. L’orchestre du collège répète au fond de la cour. Le chef d’orchestre est Philippe Boutonnet, professeur de musique très impliqué dans des activités chorales et musicales proposées au collège lors des pauses méridiennes. Les musiciens sont des élèves ou des enseignants de l’établissement qui propose des classes à horaires aménagés en éducation musicale. Ce dispositif offre la possibilité de suivre une scolarité dans les meilleures conditions tout en développant des compétences musicales grâce à un enseignement musical complémentaire au conservatoire d’Orléans.

  

   

Fin de la répétition, les élèves de sixième du font leur rentrée. Le concert commence. Accueillis ce matin  par leurs professeurs principaux, ils ont  la chance d’assister au concert qui se termine par la jolie performance vocale de cinq élèves.

Manon, Clémence et Romane sont en quatrième. Elles  ne tarissent pas d’éloges sur leur professeur : « c’est un prof super et drôle, on a plaisir à apprendre avec lui. Et puis, on voit les instruments autrement. Le violon est souvent associé à la musique classique alors qu’avec monsieur Boutonnet, on l’utilise aussi sur des musiques actuelles. C’est un prof génial ». Les chiffres confirment cet enthousiasme : soixante chanteurs participent à la chorale le lundi et soixante-dix musiciens se retrouvent le mardi.

Philippe Ballé, inspecteur d’académie, exprime son enthousiasme : « Je tiens à remercier les élèves qui font une démonstration de leur talent et à les féliciter. Ils sont dans l’excellence et la joie de vivre ensemble quelles que soient les différences ».