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Back home! Départ des assistants

L’année scolaire est arrivée à son terme pour les assistants en langue vivante.

Début mai, les assistants anglais, américains et néo-zélandais ont bouclé leurs valises. Ils ont, pour la plupart d’entre eux, quitté leurs élèves avec émotion après sept mois passés dans les classes.

Ce qu’ils ont découvert avec plaisir

Les assistants nous envient notre rythme de vie. Ils se sont totalement approprié la pause méridienne de deux heures ou le goûter. Ils adorent aussi s’asseoir à table pour prendre leurs repas, ce qui n’est pas habituel pour eux.

Les assistants ont aussi découvert avec plaisir les marchés pittoresques, les châteaux, la brocante du samedi à Orléans, les petits bars de la rue de Bourgogne, les baguettes et la pâtisserie française.

Ce qui les a étonnés

Les assistants ont tout d’abord été surpris par les ‘bisous’ spontanés et les câlins  des jeunes élèves car cette habitude n’existe pas dans leurs pays. Finalement, certains ont adopté notre mode de vie avec plaisir.

Ce qui les a gênés

Les assistants évoquent  tous « the paperwork », mot transparent qui évoque à la fois la bureaucratie et la paperasserie françaises. Ils attribuent une mention spéciale à la CAF, à la CPAM et à l’ensemble des acronymes.

A leur arrivée, les assistants ont été un peu effrayés de constater que le français enseigné dans leur pays ne ressemblait pas à ce qu’ils entendaient. Après une immersion de plusieurs mois et de réels progrès, certains ont même découvert l’argot avec leurs amis français.

 

Ce qu’ils ont appris

Les réponses des assistants touchent des domaines différents. Certains évoquent le fait de s’approprier le « French way of life » et expliquent qu’ils ont appris à s’ouvrir à la culture du pays dans lequel ils sont restés sept mois. D’autres insistent sur leur fonction d’assistant. Ils ont appris à prendre en charge un groupe  et à enseigner leur langue en utilisant des stratégies adaptées à l’âge des élèves. Quelques assistants n’ayant jamais quitté le cocon familial ont appris à s’organiser à la fois dans leur vie personnelle et dans les différentes démarches liées à la vie à l’étranger. Une assistante a fait le choix de vivre en colocation avec des français pour découvrir leur mode de vie au quotidien et construire de vraies relations.

Les assistants ont tous progressé en français. Ils ont aussi beaucoup « grandi » au cours de ces six mois.

Une assistante  exprime très bien cette évolution : “I live on my own with a salary. I know how to work with little kids, my first time ! I’m an adaptable, patient and adventurous adult ”.

 

De gauche à droite : Kelly, Kyla, Frederik, Arika, Sam, Rosie, Katharine, Meghan, Jenna, Beth

Que pensent-ils de leur expérience ?

Ils sont heureux et plutôt fiers d’avoir préparé avec soin et mené des activités dans les classes. Ils ont adoré enseigner à l’école primaire car les enfants sont spontanés, curieux et enthousiastes à l’idée d’apprendre l’anglais. Ils ont été étonnés et ravis de voir les élèves leur parler spontanément en dehors de la classe. 

Les assistants ont aussi très sensibles à l’accueil des enseignants qui, pour certains, les ont invités à diner chez eux.

Ce que les assistants ont préféré dans les méthodes d’enseignement en classe ? Comme chaque année, c’est l’ardoise qui est pour eux un outil magique totalement inconnu dans leurs pays et « So French » !

Et du côté des élèves ?

La présence des assistants étrangers est toujours un vrai bonheur pour les élèves. Ils  participent avec enthousiasme aux activités séances d’anglais. Les assistants sont des locuteurs natifs. Ils partagent leur langue et leur culture avec les enfants. Ils chantent, lisent des albums et jouent avec les élèves et ils sont garants de l’authenticité.

 

 

 

Webradio école collège à Ferrières en Gatinais

19 avril 2018, 14h15. Silence, micros ouverts, on lance le jingle…

Née d’un projet école-collège construit par Marie Rémy, enseignante à l’école de Griselles et Aude Garcia Del Prado documentaliste au collège Pierre Auguste Renoir à Ferrières, la webradio  «Radio Cool » enregistre sa dernière émission. Les jeunes journalistes sont issus des classes de CE2, CM1, CM2 et sixième.

Au programme :

Léa est la présentatrice de l’émission. Elle évoque l’objectif principal de cette « dernière » : mettre en lumière  les professionnels qui ont aidé les élèves lors de leur découverte des médias.

 

Cylia, Adrien et Anaïs, chroniqueurs, mènent tout d’abord l’interview d’Alexis Marie, journaliste et directeur d’agence à la République du Centre. 

Après un changement de plateau parfaitement maitrisé, Léana et Axel interrogent Henrique, à la fois animateur et technicien sur C2L, radio associative locale implantée à Chalette.

 

 

Après une courte pause publicitaire, Léa annonce le Quiz au cours duquel deux équipes vont s’affronter. Il s’agit de répondre correctement  à des questions sur les différents médias : télévision, radio, réseaux sociaux, internet. Even et Chloé représentent le collège,  Arthur et Noémie défendent leur école.  Les supporters sont présents dans le studio et ils encouragent leur équipe avec ferveur.

L’animateur est aux commandes : « Je suis Luca, je suis votre hôte pour ce jeu. Il faut répondre à un maximum de questions. Chaque bonne réponse vaut un point. Etes-vous prêts les amis ? Et, n’oubliez pas d’être fair play ! C’est parti ! »

 

Le match est très serré et c’est finalement le collège qui l’emporte avec un petit point d’avance sur l’école.

 

Certaines questions de Luca impliquent la connaissance du vocabulaire de la presse : « Comment appelle-t-on la première page d’un journal ? » ou « Citez-moi un journal national » ou encore « Comment s’appelle la carte professionnelle d’un journaliste ? ». D’autres abordent des problématiques plus générales : « Qu’est-ce qu’une fake news ? » ou «  Pourquoi faut-il se méfier des réseaux sociaux ? ». Léa conclut l’émission en remerciant les invités.

La suite…

L’aventure ne s’arrête pas là. Les élèves vont pouvoir exercer leurs talents lors d’une classe médias au domaine du Ciran avec l’association Régie Mômes du 18 au 22 juin prochain. L’objectif sera cette fois de monter un journal télévisé.

 

 

 

 

Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire

Le mercredi 21 mars 2018, pendant la Semaine de la persévérance scolaire, les équipes éducatives ont pu rencontrer des acteurs de projets du Loiret  dans ce domaine. Organisée par madame Agnès Boutet et son équipe, inaugurée par monsieur Philippe Ballé, inspecteur d’Académie, cette journée a favorisé de nombreux échanges.  Les modalités, travail en îlots et échanges express, ont  permis d’aborder les thèmes de l’accrochage, de l’innovation et bien sûr de la persévérance avec plusieurs acteurs au cours d’un après-midi riche.

 

Agnès Boutet, IEN chargée de l’information et de l’orientation

 

De nombreux acteurs pour des projets ambitieux favorisant l’accroche et la persévérance scolaire

 

 

-« Entreprendre Pour Apprendre » du Centre Val-de Loire  est une association qui accompagne le milieu scolaire dans la création de mini-entreprises.

- Le Comité Local Ecole Entreprise du Pithiverais qui présente une expérience à l’échelle d’un bassin.

 

François Nayrac, proviseur du lycée Jean de la Taille de Pithiviers

- La  Cellule Académique en Recherche-Développement, Innovation et Expérimentation qui repère accompagne et valorise les équipes innovantes et anime le réseau local de l’innovation en éducation avec tous les partenaires concernés. La CARDIE anime aussi des groupes de travail sur des thématiques en lien avec les priorités académiques et nationales.

-Le dispositif relais du Pithiverais  dont l’objectif est de cibler les collégiens susceptibles de décrocher scolairement et de les aider grâce à la construction d’un projet personnalisé.

-Le Service Social en Faveur des Elèves qui montre comment, dans le cadre  de leurs missions de l’accompagnement du projet de l’élève et de la lutte contre le décrochage, les assistantes sociales scolaires au sein des établissements du second degré peuvent œuvrer auprès des élèves et des familles

 

Au centre : Béatrice Limousin, assistante sociale en charge du premier degré en REP +

A droite : Sylvie Niaf, assistante sociale responsable départementale du Loiret

 

Le « Défi 10 jours sans télé ni écran, je suis cap », projet de l’école du Nécotin présenté par monsieur Chwalczynski, directeur de cette école. Pendant cette période, les élèves, parents et enseignants se sont engagés à laisser de côté les écrans.

Les Jeux de Pothier

Il s’agit d’un projet interdisciplinaire dont les objectifs sont l’amélioration du climat scolaire en redonnant de la confiance aux élèves et aux professeurs, l’évolution des pratiques pédagogiques et la valorisation de la filière technologique du lycée.

 

 Pascale Gautrot-Lamoureux, proviseure et Madame Aliénor Véronèse, professeure de mathématiques

Folios

C’est un outil numérique qui accompagne l’élève tout au long de sa scolarité. Il contribue à la personnalisation du parcours et valorise les expériences et compétences scolaires et extra-scolaires. Folios permet aux élèves de  s’inscrire dans une démarche réflexive et de développer une appétence scolaire.

Aide à la parentalité

L’Onisep propose désormais de nouveaux services à destination de parents. Il s’agit de les informer, voire de les former pour qu’ils puissent suivre la scolarité de leurs enfants.

Remotiv

Le projet du collège Saint-Exupéry de Saint Jean de Braye est destiné aux élèves susceptibles de décrocher. Le travail s’appuie sur les notions de savoir-être et de savoir-faire. Des séances en effectif réduit sont mises en place. Les élèves prennent conscience de leurs compétences  dans la construction de projets concrets.

 

 

Fayçal Chaïb, professeur de technologie au collège Saint-Exupéry

Donjons et Leçons

Il s’agit d’un projet du collège Denis Poisson de Pithiviers.  Le jeu permet d’attribuer  des points de vie et d’expérience à des avatars créés par les élèves grâce à la maîtrise de compétences travaillées. Des paliers permettent ensuite d’obtenir différents avantages qui accroissent l’autonomie.

 

 Arthur Dutertre, professeur d’histoire-géographie-EMC en conversation avec l’inspecteur d’Académie du Loiret

CANOPE

Mise à disposition de ressources pour accompagner l’accrochage scolaire.

 

 Chantal Sterne, médiatrice ressources et service valorisation

 

Ateliers des CIO

Orléans

Montargis

-Atelier projet et remotivation avec l’appui de l’assistant de la Plateforme de Suivi et d’Appui aux Décrocheurs

-Accueil de petits groupes d’élèves fragiles au CIO d’Orléans

 

 

-Atelier de remobilisation en seconde générale et technologique

-Valorisation des potentiels de chacun, atelier philo, engagement de l’élève dans un

Objectif de réussite

-Accueil au lycée et au CIO de Montargis

 

L’action de Remobilisation à Temps Plein

Projet de la Mission de Lutte contre le Décrochage Scolaire présenté par le coordonnateur de cette mission.

 

COUP de pouce, prévention et traitement du décrochage scolaire

Projet du collège André Malraux de Saint Jean de la Ruelle présenté par Emmanuelle Lemiale, principale et Stéphane Girard, adjoint.

Les objectifs de ce projet sont le développement de  l’appétence scolaire et de la motivation pour apprendre, le renforcement des acquis scolaires. Il s’agit aussi de donner du sens aux apprentissages et de permettre aux élèves de devenir partie prenante de leur parcours de formation.

 

 

Stéphane Girard, principal-adjoint du collège

Le « Parcours individualisé dérogatoire » est un projet du collège Robert Schuman d’Amilly. Il offre un accompagnement adapté et individualisé à tout jeune susceptible de décrocher.

 

 Jean-Claude Pécout, principal-adjoint  et Patrick Baete, principal

 

Famille-collège-ASCA : la réussite des jeunes au centre des préoccupations et des actions

Projet visant à compenser les inégalités sociales réunissant le collège Saint-Exupéry de Saint Jean de Braye et l’association culturelle de la ville.

 

 

Au centre, Candice Pinon de l’ASCA  A droite, Antoine Rodriguez, principal-adjoint du collège

Atelier MOTIV

Il s’agit d’un projet de la Mission de Lutte contre le Décrochage scolaire mettant en œuvre des mesures de remédiation individualisées et ciblées favorisant l’accrochage scolaire.

 

 

 Frédérique Verdelet, coordinatrice MDLS

 

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Rencontre Faire maths pour les élèves du Montargois

Les rencontres Faire maths se sont déroulées du 12 au 18 février 2018 à l'espace Jean Vilar d'Amilly. Elles permettent aux élèves des Cycle 2 et Cycle 3 des circonscriptions de Montargis Est et Ouest de changer le rapport en développant le gout de la recherche et le plaisir partagé de travailler ensemble.

 

 

Extrait des rencontres Faire maths

 

Les élèves de l'école de Viroy racontent leur vécu.

Les rencontres « Faire maths » ont 10 ans ! Un anniversaire tout à fait réussi.

Du 12 au 18 février, L'Espace Jean-Vilar d’Amilly, l'une des plus grandes salles de spectacles de l'agglomération de Montargis, accueille  3200 jeunes mathématiciens. Il s’agit des élèves des cycles 2 et 3 des écoles des circonscriptions Montargis Ouest et Est. Le nom des rencontres est un clin d’œil  à Pierre de Fermat célèbre mathématicien français du XVIIème siècle.

Chaque jour, environ 600 élèves de cycle 2 ou 420 élèves de cycle 3 sont accompagnés par leurs enseignants et accueillis par les équipes des circonscriptions pour une demi-journée. Les familles, des animateurs, des retraités et des jeunes faisant leur service civique  ont aussi été invités à venir encadrer les groupes d’élèves.

 Chaque groupe d’élèves constitué de 6 enfants a un parcours à réaliser. Les élèves de cycle 2 passeront dans six ateliers, ceux de cycle 3 dans sept. Toutes les 20 minutes, comme lors d’un ballet chorégraphié, les élèves se déplacent calmement pour rejoindre l’atelier suivant.

Des activités autour de pôles différents

-Les énigmes à résoudre dans un temps limité en calcul, numération, logique, géométrie et grandeurs-mesures selon le cycle.

Le jeu du gratte-ciel : des immeubles de même taille de peuvent se trouver sur une même ligne ou une même colonne.

-Les jeux mathématiques permettant de se confronter à des élèves d’une autre école de manière individuelle ou par binôme

 

      

 

-Les maths « autour de nous » : au travers d’un diaporama, les élèves explorent le monde qui les entoure et découvrent que ce monde est très «mathématique ».

 



L’architecture de l’espace Jean Vilar est un bel exemple de la présence des mathématiques « autour de nous ».


- Le pôle « Maths et magie » : les situations proposées aux élèves les amènent à s’interroger sur la nature des phénomènes mathématiques observés. Ces derniers sont si étonnants que l’on peut s’interroger sur leur caractère « magique ».

 

Adeline Rouleau (IEN Montargis Est) et Nicolas Raisonnier (IEN Montargis Ouest) : le magicien et sa complice

 

Ces rencontres ont été préparées par les enseignants dans leurs classes. Pour madame Huguet, enseignante en CM2 à l’école de Viroy :
« On travaille en amont, on retravaille après les « Faire maths ». Il y a de l’entraide dans les équipes. Les élèves  qui ont des difficultés en mathématiques peuvent aussi tirer leur épingle du jeu car certains problèmes relèvent de la logique et ils les résolvent parfois très vite. »       
     

Dans les allées…


Sylvie est la grand-mère d’une élève de CM2. Elle co-anime un groupe qui travaille sur la logique. « C’est très intéressant cette façon de travailler, ça ressemble à ce que je faisais à l’école. C’est bien ce que dit Mr Villani, le mathématicien, il faut revenir aux fondamentaux. »


Véronique, enseignante en CM2, évoque les points positifs de ces rencontres.
« Pour les élèves, c’est une réelle motivation. Pour préparer cette journée, ils travaillent par groupes depuis 8 semaines et ils savent maintenant se comporter beaucoup mieux. Et puis, ils manipulent, ce qu’on ne fait pas assez au cycle 3. »

 

  
Premier jet : les productions écrites des élèves de l’école Pierre Perret de Châlette après les « Faire maths »

Soulaymane, Lylou, Samuel et Jason, élèves de CM2 « adorent » cette journée : « On fait une sortie, on découvre plein de choses, on s’amuse en réfléchissant et on apprend que les maths sont partout autour de nous … C’est trop bien ! »



 


Virginie, maman d’élève, trouve la journée très intéressante :
« Les enfants découvrent d’autres manières de travailler. C’est très ludique et ils travaillent beaucoup autour de la logique. Ils font des maths avec le sourire et sans s’en rendre compte.»
 
Sophie, conseillère pédagogique, évoque la préparation : « Tout le travail en amont est intéressant. La recherche d’énigmes pour les différents niveaux  et la préparation matérielle prennent du temps mais permettent aux élèves de faire des maths autrement. Ils travaillent au sein d’une équipe et avec plaisir. »

Pour Marion enseignante en CM1, l’aventure est très positive pour les élèves : « C’est très intéressant de les voir se débrouiller seuls. Mes élèves ont souvent peur de ne pas réussir. Or, dans ce contexte, ils participent réellement. L’idée de trouver la solution les motive.

Emmanuelle, enseignante en CM2 participe aux « Faire maths » depuis 2014 et parle de son expérience : « On a commencé avant mais maintenant c’est dans l’air du temps. On parle beaucoup de manipulations. Ces rencontres sont vraiment utiles. La résolution de problèmes est abordée autrement. Les élèves en difficulté sont plus à l’aise. Il est important de donner confiance aux élèves. Ces rencontres sont intéressantes aussi pour les enseignants qui construisent une autre relation avec les mathématiques. Les « Faire maths » pourraient concerner l’ensemble du cycle 3.



Pour Nicolas Raisonnier, « Il s’agit de changer le rapport aux mathématiques, tant pour les élèves que pour leurs enseignants, en développant le goût de la recherche et le plaisir partagé de faire des mathématiques ensemble. Le caractère ludique des énigmes proposées met à la portée de l’élève les mathématiques de la vie quotidienne pour les interroger, les déchiffrer, les comprendre et modifier sa vision du monde.
Ce travail de fond mobilise des chercheurs de l’université d’Orléans qui s’associent à notre réflexion comme Philippe et Michèle Grillot ou Aurélien Alvarez. »

Adeline Rouleau évoque l’approche des mathématiques : «  On observe une implication  réelle des élèves à travers la manipulation qui est proposée dans les ateliers. Cette manière de présenter les mathématiques  surprend et  motive les élèves. Elle leur permet d’être des chercheurs qui deviennent des ‘trouveurs’. De plus, lors de ces rencontres, les élèves retrouvent des situations qui sont à la fois différentes et proches de celles qu’ils ont rencontrées en classe. Ils reconnaissent le type de problème tout en jouant autour d’énigmes. » 



 


Pierre de Fermat, mathématicien, 1607-1665

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Les acteurs de l’éducation prioritaire réunis pour une formation au collège Montesquieu d’Orléans le 14 mars

Le renforcement du pilotage et l’animation des réseaux fait partie des six priorités fondamentales du référentiel de l’éducation prioritaire.

Madame Rouzic, DAASEN, les IEN, les chefs d’établissement, les conseillers pédagogiques, les coordonnateurs du premier et du second degré, les directeurs d’école, les formateurs académiques étaient présents pour cette formation.


 

Les formateurs

Patrick Picard, chargé d’études à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon et responsable du centre Alain Savary de Lyon, centre national de ressources sur les pratiques éducatives dans les établissements et territoires confrontés à d'importantes difficultés sociales.

 Marc Bablet, Chef du bureau de l’éducation prioritaire, Direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO)

                
                    
Patrick Picard (debout)      Marc Bablet et Philippe Ballé, inspecteur d’académie

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Des élèves du lycée Jacques Monod à Matignon

Dans le cadre d’un projet d’émission radio, trois élèves de terminale du lycée Jacques Monod ont interviewé le premier ministre à propos du passage d’APB à Parcoursup. Une belle aventure !

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo

 

 

 

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Lancement du défiweb 2018

 

Le vendredi 2 février,  Monsieur Philippe Ballé, Inspecteur d’académie,  Directeur des services l'éducation nationale du Loiret, a lancé officiellement le Défiweb 2018, à l’école de Charmont en Beauce en présence de M  Pierre Cauty, Délégué académique au numérique, de M Bourgeois, Président de la communauté des plaines du Nord Loiret, de Mme Laroche, Présidente du SIRIS et des Maires de Charmont en Beauce Autruy sur Juine et Léouville.

          

 

Cette année, Théodule, le fameux héros du défi, propose aux élèves de rechercher les actions remarquables de notre planète en matière de développement durable afin d’aider des habitants d’une planète polluée.

Ensuite, l’inspecteur d’Académie s’est rendu dans la classe de CM1 CM2  de Mme Pelletier dans laquelle les élèves se sont lancés dans la résolution d’une activité.


Ce défiweb45 est ouvert à toutes les classes de cycle 2, cycle 3, 6ème, ULIS et SEGPA.

http://defiweb45.tice.ac-orleans-tours.fr/

 

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Forum de l’orientation d’Orléans 2018

Un moment fort dans la découverte des métiers et des formations des collégiens, collégiennes, lycéens et lycéennes, apprentis et apprenties, étudiants et étudiantes et leurs familles.

Un bilan très positif  

Le parc des expositions d’Orléans a accueilli cette année 18 200 visiteurs sur 3 jours. La fréquentation des collégiens et lycéens  le jeudi et le vendredi a augmenté de façon significative. La thématique de la cuvée 2018 était l’innovation dans toutes ses déclinaisons.

Le samedi, six conférences-débats ont attiré chacune au moins soixante personnes. Les métiers d’avenir des industries cosmétique et pharmaceutique ont été présentés grâce à des témoignages. L’orientation post-bac a été au centre de 3 des conférences dont une sur les classes préparatoires.

 

Dans les allées

Marie aime les tout-petits depuis toujours. Son projet ? Travailler avec des enfants. Elle est venue au forum pour finaliser son projet : auxiliaire puéricultrice ou éducatrice de jeunes enfants ?

 

 

Florianne a décidé depuis longtemps : elle sera médecin légiste. Non, ce ne sont pas les séries qui l’ont influencée. Elle trouve que ce qu’on y montre n’a rien à voir avec la réalité. Elle est à la fois séduite par les études et par le métier qu’elle veut exercer : « c’est super intéressant et on ne voit jamais les mêmes choses. Et puis à chaque fois c’est une véritable enquête pour découvrir des indices qui permettront de résoudre l’affaire ».

Maeva est en 1ère et se dirige vers un baccalauréat professionnel  Esthétique. Elle explique pourquoi elle a choisi cette formation : « pour moi, c’est mieux qu’un CAP, la formation est plus riche, on apprend aussi les soins corporels. En plus,  J’ai la chance d’être dans un lycée public donc mes études sont gratuites. J’ai des cours généraux et des heures de pratique de mon futur métier : soins du visage, maquillage de jour ou de gala, soins du corps. Je suis vraiment heureuse dans mes études et puis, dès cette année, j’ai 22 semaines de stage pendant lesquels j’ai déjà un vrai contact avec la clientèle ». Maeva est enthousiaste et fière de partager sa passion sur le stand de son lycée.

Agenda    

Le forum de l’orientation sera très prochainement décliné dans le Giennois  et le Montargois.

Gien : le jeudi 15 février 2018 de 8h30 à 12h et de 13h45 à 17h - Salle Cuiry.

Villemandeur : le vendredi 9 février 2018 de 9h à 12h et de 13h30 à 20h30 - Complexe sportif de Château Blanc.

 

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Conférence de Christophe Marsollier Inspecteur Général de l'Education nationale à l’ESPE le 17 janvier dernier

Conférence de Christophe Marsollier à l’ESPE le 17 janvier dernier
« Ethique et bienveillance pour une relation éducative et pédagogique juste et féconde »
Christophe Marsollier est Docteur en Sciences de l’Éducation et Inspecteur général de l'Éducation nationale. Depuis 15 ans, Il mène des recherches sur la relation pédagogique et les espaces de paroles dans les écoles et les collèges.



 
Monsieur Marsollier a tout d’abord été accueilli  par Monsieur  Olivier Combacau,  directeur de l’ESPE d’Orléans. Monsieur Ballé, inspecteur d’Académie du Loiret  a ensuite  présenté l’importance de ce moment partagé : « c’est un temps de travail sur la qualité de la relation pédagogique. Tous les cadres : IEN, IA-IPR, personnels de direction et cadres administratifs ont été associés.
 ‘Bâtir l’école de la confiance’ implique la construction de cette confiance à tous les niveaux : en classe, autour de la classe, avec les parents.
La  bienveillance nécessite une définition : « il ne faut pas confondre la bienveillance avec la gentillesse mais s’interroger. Comment être bienveillant ?
Selon Christophe Marsollier, la confiance, la bienveillance, le bien-être de l’élève, la qualité de l’action éducative, le feedback positif, l’empathie et la communication non violente relèvent de l’éthique professionnelle et sont fondamentaux pour la réussite des élèves.
En sortant de l’amphithéâtre, les participants étaient unanimes : « la conférence était passionnante ! On n’a pas vu le temps passer. J’ai vraiment envie de proposer une animation pédagogique sur la bienveillance ».

Visionnez cette conférence sur la chaine YouTube de l'ESPE centre Val de Loire

 

Inauguration des nouveaux locaux des inspections de l’éducation nationale de Montargis Est et Ouest à Amilly.

Accueilli par Gérard Dupaty,  maire d’Amilly, monsieur Ballé, Inspecteur d’Académie du Loiret a pu découvrir les nouveaux locaux hébergeant les deux circonscriptions.

 


 
Installés dans les anciens logements de fonction de l’école primaire Viroy d’Amilly, M Raisonnier et Mme Rouleau, inspecteurs de l’éducation nationale, ont guidé avec plaisir la délégation de la commune et  celle de l’inspection académique.

 


De gauche à droite : N. Raisonnier IEN, A. Rouleau IEN, R. Rouzic IA Adj, P. Ballé IA, G Dupaty Maire et son équipe.


Monsieur Dupaty a présenté l’ensemble des travaux entrepris par la commune en matière de réhabilitation des écoles et d’équipements sportifs et culturels de la commune.
M Ballé a remercié le maire d’Amilly pour la qualité des locaux mis à la disposition de l’éducation nationale et pour l’effort communal en faveur de la jeunesse.


 


Philippe Ballé, Inspecteur d’Académie du Loiret    Gérard Dupaty, maire d’Amilly