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L’école élémentaire de Bazoches-les-Gallerandes, pôle d’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire

Pôle d’accueil pour les écoles primaires d’Outarville, de Boisseaux et de  Gréneville-en-Beauce, l’école de Bazoches est susceptible de recevoir une quinzaine d’enfants pendant cette période de confinement. Onze d’entre eux ont  déjà bénéficié de cet accueil. Un fichier Tribu a été créé pour réactualiser le nombre d’enfants présents. Pendant le temps scolaire ces élèves sont pris en charge dans les locaux de l’école par deux enseignantes dans une salle dédiée.

Pour Madame Courtès,  directrice de l’école :

« Nous recevons les élèves de quatre écoles et les quatre directions travaillent ensemble. C’est vraiment un travail d’équipe qui s’appuie sur le volontariat des enseignants. Dans notre école chaque enseignant travaille avec ce groupe d’enfants de soignants un jour par semaine. Pour l’instant, les plus grands des élèves présents sont en CE2. Les enfants sont répartis par niveau de classe et des activités adaptées à leur âge leur sont proposées. Pour les enfants de petite section : peinture, dessin et jeux d’extérieur. Les plus grands font bien sûr un travail plus scolaire et lisent ». 

Quelles sont les difficultés au quotidien ?

« Nous sommes contents de travailler tous ensemble mais parfois, le changement de planning de dernière minute des parents nous oblige à être réactifs, à nous adapter. Il y a toujours à peu près une dizaine d’enfants dans le groupe, mais pas toujours les mêmes. Là encore, il faut s’adapter ».

 

Comment conjuguer l’accueil des enfants de soignants  et  la continuité pédagogique pour  les élèves ?

« C’est une organisation ! Je viens de terminer la classe virtuelle qui fonctionne  de 10h30 à 11h30  et de 14h30 à 15h30. Ce matin, j’ai travaillé avec quatre élèves de ma classe. Cet après-midi je prendrai un autre petit  groupe d’élèves.  Parmi les 28 élèves de ma classe de CM2, 18  participent à cette classe virtuelle qui permet un soutien individualisé grâce au petit effectif des groupes».  

En ce qui concerne la continuité pédagogique, le fonctionnement est rodé. Madame Courtès demande aux  parents de se connecter chaque jour au site de l’école.  L’enseignante envoie aux familles un mail commun en début de semaine  pour en présenter le programme. Lorsque celles-ci  ne disposent pas de matériel informatique, l’école leur prête des ordinateurs. Grâce à une connexion par le CNED et à un tableau blanc interactif, le travail demandé la veille est corrigé de façon collective. Ce tableau permet aussi d’aborder de nouvelles notions comme récemment la proportionnalité. Le site de l’école complète le dispositif en présentant le travail quotidien aux familles.

Comme ses collègues de l’école, en  dehors du travail avec sa classe, madame Courtès assure l’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Un roulement des enseignants permet aux enfants concernés d’être accueillis par deux enseignants.

Un premier bilan

« L’aventure que nous vivons actuellement dans l’école a  des points positifs. Elle met en avant  la coopération et la pédagogie et la majorité des parents nous soutient au quotidien. De plus nous menons un travail commun de qualité avec la communauté de communes qui assure l’accueil des enfants et les accompagne en dehors des heures de classe ».

La continuité pédagogique à l’école : l’expérience d’une professeure des écoles du Loiret

Dans le cadre des mesures nationales liées au COVID-19, un dispositif de continuité pédagogique a été mis en place afin de permettre le maintien d’un contact régulier des élèves avec leurs professeurs et leurs camarades. Dans toutes les disciplines, de nombreuses ressources ont été mises à la disposition des enseignants. Ce dispositif a pour objectifs la réactivation des connaissances et l’acquisition de nouveaux savoirs.

Comme le précise Karine, enseignante au CE1 « il est vrai que nous avons à notre disposition de nombreuses ressources mais quand nous avons appris vendredi 13 mars la fermeture des écoles,  il a fallu trouver une nouvelle organisation pour le lundi 16. Nous nous sommes réunis à l’école, en 2 groupes car nous étions trop nombreux pour être ensemble dans une même salle ».

Comment se passent les journées d’apprentissage à distance ?

 «Je m’organise sur une semaine pour permettre aux parents d’accompagner au mieux leurs enfants dans l’exécution des tâches à la maison. En ce qui concerne  l’organisation de ma classe, les quatre journées ont une architecture  commune.  Chaque matin, entre 10 et 12 h, je suis en ligne avec les parents et les élèves. Nous avons un mur de conversation en live. Ce moment est important car il permet d’une part de répondre aux questions des parents et d’autre part de maintenir un lien avec les enfants. Nous nous disons  d’ailleurs tous ‘bonjour’ comme à l’arrivée en classe. L’après-midi je suis en relation avec les familles. Une adresse mail dédiée à la classe permet aux parents de m’envoyer les productions des élèves sur mon ‘mur’ afin que je puisse les corriger. En dehors du français et de mathématiques, nous travaillons  aussi d’autres enseignements comme l’anglais, les enseignements artistiques ou ‘questionner le monde’. Le dimanche soir, j’envoie aux familles le programme de la semaine suivante accompagné de ‘petites choses agréables’ pour les élèves comme des vidéos en anglais, des livres audio, des cartes pop-up, des énigmes et même des courses aux tables de multiplication ».

Un premier bilan après deux semaines de classe à distance

Après 2 semaines de travail à distance, les enseignants ont pris de nouvelles habitudes. Pour Karine : « c’est une nouvelle organisation. Travailler à distance avec les élèves est totalement différent.  Les interactions, si riches dans une classe, sont exclues de ce mode de fonctionnement.  En revanche, la classe à distance renforce la liaison avec les parents. D’abord, ils sont plus présents et je reçois des messages de soutien, d’encouragement. Côté parents, le regard sur notre métier est aussi  plus bienveillant. A distance, les familles dans l’ensemble  sont plus impliquées. Malheureusement, certains élèves n’ont pas bénéficié du dispositif car leurs parents n’ont pas pu les accompagner. Pour ces enfants,  une différenciation pédagogique en classe et des Activités Pédagogiques Complémentaires seront proposées dès le retour en classe ».

 

Des élèves des écoles d’Orléans ont participé au premier hommage rendu aux victimes du terrorisme

Le 11 mars lors de la première journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme, deux lycéens de seconde lauréats du Concours National de la Résistance et de la Déportation 2019  et  les élèves de CM2 des écoles Charles Pensée et Jacques Androuat  Ducerceau  d'Orléans ont participé à la cérémonie  place de la République à Orléans.

Après la mise en place et l’accueil des autorités, la lycéenne Alix Vourc’h a lu un texte d’Antoine Leiris. Il s’agit  de « Vous n’aurez pas ma haine », une lettre ouverte destinée aux terroristes et écrite trois jours après l’assassinat de son l’épouse lors de l’attentat du 13 novembre 2015 au Bataclan.  Lucas Langerome a ensuite énoncé le nom des victimes du terrorisme dans les attentats de Madrid, Paris, Tunis et Bruxelles devant leurs familles.     


Les écoliers et leurs professeurs ont ensuite interprété la chanson 'Des larmes sur la joue de Marianne' dont le refrain est :

Au beau pays de France
Quand s’enfuit la confiance
Et que tous les cœurs se referment et se fanent
Quand de nos différences naissent la peur, la méfiance
Et coule une larme sur la joue de Marianne.
Au beau pays de France
Quand par trop d’ignorance
C’est l’envie de vivre ensemble que l’on condamne
Quand coutumes et croyances engendrent l’intolérance
Et coule une larme sur la joue de Marianne

Cette chanson a été écrite par Monsieur Nô après l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo dans le cadre de « Chansons en création » avec des élèves et des enseignants d’écoles élémentaires. Elle est malheureusement toujours de circonstance.

 

Signature de la convention « petits-déjeuners » par l’Inspecteur d’Académie et le Maire de Gien à l’école Cuiry

Comme trois autres écoles de Gien, l’école Cuiry appartient au réseau d’éducation prioritaire. L’amélioration du climat scolaire est une réelle préoccupation de cette école. Ainsi l’organisation de petits déjeuners accueillant les élèves, de la petite section au CM2, dans le cadre du ‘café des parents’ est un moment agréable auquel les familles sont heureuses de  participer. L’intervention d'une éducatrice spécialisée dans les besoins nutritionnels  et l’équilibre alimentaire favorise le dialogue avec les parents et la co-éducation.

Les familles à l’école

Accueillis dans la BCD, les parents rencontrent les différentes personnalités présentes. Christian Bouleau,  maire de Gien qui a souhaité déployer le dispositif  « petits déjeuners », de la petite section au CE1 dans toutes les écoles de la ville, est accompagné de madame Flandry, adjointe aux affaires scolaires. Philippe Ballé, l’inspecteur d’Académie du Loiret et Céline Feuillette, directrice de l’école accueillent les familles.

    

                Céline Feuillette, directrice de l’école                                      Les parents d’élèves

Signature de la convention entre la ville de Gien et l’Education nationale et prise de parole de Philippe Ballé

 

   

 

Présentation par les élèves de de leurs travaux autour de l’équilibre alimentaire

Les élèves des classes du cycle 3 ont  eu la chance de travailler avec une nutritionniste. Ils ont découvert le rôle de chacun des différents groupes alimentaires. Ils ont aussi réfléchi à la nécessité d’un d’équilibre des  apports nutritifs pour la construction et le maintien d’un organisme en bonne santé. Ils ont également fait  la chasse aux sucres cachés dans l’alimentation quotidienne. Ils s’appellent ‘glucose, saccharose, fructose, dextrose’ et sont même présents dans des aliments qui ne paraissent pas sucrés comme les plats préparés, les sauces et vinaigrettes du commerce, le jambon sous plastique, les soupes en briques, les légumes en conserves ou encore le surimi.

Les élèves ont aussi analysé une célèbre pâte à tartiner. Ils présentent eux-mêmes leurs recherches et leurs conclusions.  

 

                     

 Un moment convivial pour clore cette matinée         

Un petit déjeuner est offert aux élèves, à leurs parents et à l’ensemble des personnes présentes. Les élèves sont ravis.

    

Au collège Denis Poisson de Pithiviers les élèves de troisième travaillent l’éloquence et l’argumentation chaque quinzaine

L’inspecteur d’Académie rencontre les équipes et les élèves autour de ce projet

Dès l’année scolaire 2017-2018, l’équipe du collège s’est interrogée sur la façon d’accompagner les élèves sur le chemin de la citoyenneté. Nelly Delas,  principale adjointe du collège, évoque la problématique : « comment accompagner nos élèves à créer leur véritable place  en tant qu’apprenant et en tant que citoyen pour devenir créateur de leur projet d’avenir ? ».  

Un projet citoyen incarné par une équipe dynamique et des élèves impliqués

Un projet d’équipe est né. Cinq professeurs de lettres, l’enseignant  de la SEGPA, la professeure documentaliste, le conseiller principal d’éducation et  Nelly Delas  se sont investis dans l’accompagnement  de joutes oratoires autour de questions citoyennes, littéraires et philosophiques. L’objectif était, pour chaque équipe d’élèves, d’argumenter autour d’un point de vue après le tirage au sort d’un sujet. Trois rôles importants pour construire son  propos : l’archiviste qui cherche des contenus pouvant répondre à la question, l’écrivain qui élabore l’argumentation et l’orateur qui présente le discours.

A la rentrée 2019, le collège s’est engagé dans l’expérimentation nationale portant sur un enseignement « éloquence » en classe de troisième, dans le cadre du cours de français. Les professeurs ont été formés au théâtre d’Orléans. Ils évoquent leur expérience : « Lors de la formation, on a fait des  exercices en se mettant à la place des  élèves : dire des phrases en changeant le rythme, s’exprimer devant un public, éliminer les gestes et les tics, utiliser le silence, tout cela  avec un parti-pris : la richesse du regard de l’autre.»

   L’ensemble des classes de 3ème  du collège Denis Poisson bénéficie tous les quinze jours d’une demi-heure supplémentaire de français  consacrée à l’éloquence. Les  enseignants préparent  leurs élèves aux demi-finales des joutes oratoires qui auront lieu début avril. L’organisation du propos, l’utilisation d’arguments, l’anticipation de ceux des adversaires, la mise en gestes et en voix permettront l’amélioration de compétences orales des élèves. Les sujets sont ambitieux : « Dans notre quotidien, les technologies sont-elles nos amies ? « ou « Les réseaux sociaux nous rapprochent-ils ? ».

Ce travail  vise la réussite des élèves à l’épreuve orale du brevet qui porte sur un projet mené en histoire des arts ou dans le cadre d'un EPI ou de l'un des parcours éducatifs  et aussi, à plus long terme, au grand oral du baccalauréat. Le bénéfice pour les élèves semble dépasser le cadre d’un oral d’examen. C’est peut-être aussi, comme le chuchote un élève, un moyen d’avoir plus confiance en soi.

Selon le monsieur Bolo-Lumbroso, principal du collège : les professeurs de notre établissement  sont enthousiastes  et il faut absolument faire vivre le projet au niveau de bassin.

Pour 2020-2021, la continuité du projet ‘joutes oratoires’ concernera l’ensemble des établissements du bassin.  Des prolongements comme l’association au projet des professeurs d’enseignement moral et civique et la mise en œuvre de l’expérimentation de l’argumentation d’élèves de 4ème autour de procès sont prévus pour l’an prochain.

L’inspecteur d’Académie félicite l’équipe et  les professeurs : «  le projet est incarné par l’équipeet c’est une belle  dynamique humaine. Il  faut maintenant  travailler à l’ancrage pour que l’action devienne   pérenne. Ce projet est une véritable dynamique pour favoriser l’égalité des chances. Dans notre département, un tiers des collèges est déjà engagé ».

Semaine olympique et paralympique pour les élèves des écoles de La Source

Avec la désignation de Paris comme ville hôte des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, le ministère de l'Éducation nationale et de la Jeunesse lance l'édition 2020 de la Semaine Olympique et Paralympique qui se déroule du 3 au 8 février. Ce ministère se mobilise pour faire de ces Jeux un horizon de progrès pour tous et s'engage à encourager le développement de la pratique sportive à l’école d’ici 2024.

La Semaine olympique et paralympique est un moment clef pour éveiller les élèves aux bienfaits de la pratique sportive régulière, les sensibiliser aux valeurs du sport, de l'Olympisme et du Mouvement paralympique. Cette semaine permet aussi de changer le  regard des jeunes sur le handicap et les encourage à l'engagement bénévole et citoyen.

    

Dans le Loiret, les écoles Romain Rolland, Antoine Lavoisier, René Guy Cadou et Denis Diderot  participent à cet événement dans le cadre du partenariat entre l’USEP et les associations USEP des écoles. Celles-ci  ont demandé la labellisation ‘Génération 2024’. Créé à la rentrée scolaire 2018 ce label a pour objectif le développement de passerelles entre  le monde scolaire et le mouvement sportif et pour encourager la pratique physique et sportive des jeunes.

  

Cette semaine a aussi pour objectif de responsabiliser les élèves. Les plus grands, en CM, portent un  T-shirt blanc et ils encadrent les plus jeunes. Amina, élève de l’école Romain Rolland, est impliquée dans sa mission: « Je suis en CM1. Je m’occupe des petits. Je leur explique ce qu’il faut faire dans les ateliers. Je suis habituée parce que j’ai deux petits frères et une petite sœur. J’aime mon école et j’adore les mathématiques et l’anglais ».

La quatrième édition de la Semaine olympique et paralympique est aussi l'occasion de donner aux élèves l’envie de bouger et de faire du sport. En effet, les enfants et les adolescents ne pratiquent pas assez d’activités physiques. Selon une étude réalisée en 2019 par ‘Santé publique France’, l’agence nationale de santé dont la mission est l’amélioration et la protection de la santé des populations, 87% des jeunes pratiquent moins d'une heure d'activité physique par jour et sont donc très en deçà des recommandations de santé publique. D’autre part, les 6-17 ans passent en moyenne 4 heures devant un écran.

Un objectif : « faire bouger les élèves »

Les ministres Jean-Michel Blanquer et Roxana Maracineanu ont annoncé le lancement d'une expérimentation : 30 minutes d'activité physique par jour à l'école. Ainsi, Dès la rentrée 2020, les enseignants volontaires pourront, en complément de l'éducation physique et sportive, instaurer un temps d’activité physique quotidienne afin de transmettre aux élèves le goût et le réflexe de bouger chaque jour. Cette expérimentation sera assortie d'un dispositif d'évaluation afin d'en mesurer les effets sur la santé, le bien-être des enfants et le climat scolaire.

Pour Roxana Maracineanu, ministre des Sports : « Mieux considérer le sport et la motricité parmi les enseignements fondamentaux, renforcer leur place de la maternelle à l'université est une nécessité. Cela fera de notre jeunesseune génération de citoyens en meilleure santé, plus épanouis et solidaires, mais aussi plus disponibles pour tous les apprentissages. Le sport, c'est l'école de la tolérance, de l'intégration, du respect des différences et des règles, de la culture du progrès ».

L’inclusion : des effets positifs sur tous les élèves du collège Gaston Couté de Meung-sur Loire

Jean-François Messinéo, professeur de musique fait découvrir aux élèves de quatrième E un titre culte d’Alain Souchon. Il s’agit de  ‘Allo maman bobo’. L’enseignant interroge les élèves. Connaissent-ils le chanteur ? Quel est le titre du morceau ? Que veut exprimer l’artiste ? Evan et Dylan qui participent à ce cours de musique bénéficient, comme dix autres élèves du collège, du dispositif ULIS.

  

Après avoir découvert la chanson, les élèves se lèvent pour chanter

Les inclusions sont préparées au mois de juin en fonction du profil des élèves qui seront  intégrés à une classe de référence dès la rentrée.  Il est important qu’ils connaissent leur affectation le plus tôt possible. Katia Duval est la coordinatrice ULIS. Son rôle est particulier. Elle est à la fois enseignante, coordinatrice et personne ressource dans l’établissement. Elle travaille au cas par cas, fait du sur-mesure. Il n’y a pas de classe liée au dispositif. Les élèves  sortent de leurs différentes classes pour revoir, avec madame Duval, des contenus pédagogiques préparés par l’enseignant(e) de la classe à laquelle ils appartiennent. Comment décrit-elle son travail ?

« J’aime le côté humain de mon  métier : tout faire pour essayer de ne pas laisser les élèves sur route. »

Madame Duval reprend  des notions avec les élèves dans la pièce dédiée au dispositif ULIS 

 

Aujourd’hui les parents sont invités à s’exprimer à propos de la  vie au collège de leurs enfants 

en présence de la Rectrice et de l'inspecteur  d’Académie. Ils sont unanimes :

« Il n’y  a pas de changement à l’arrivée au collège. Les élèves ne sont pas perdus. L’ambiance est bonne. Mon fils a retrouvé ses camarades de primaire. En cas de problème, on peut prendre un rendez-vous individuel avec madame Duval. A la maison, on s’intéresse au travail de notre enfant et on peut même vérifier sur pronote s’il nous dit tout… »

L’inspecteur d’Académie met en avant les effets positifs de l’inclusion sur les enfants concernés et il interroge l’équipe sur l’impact sur l’ensemble des collégiens :

« Généralement, les effets sont positifs sur toute la classe et le regard des autres élèves sur le handicap change. »

 

De Gauche à droite, Sandra Jacques ; principale, Caroline Janvier ; députée, Katia Béguin ; rectrice de l'Académie Pauline Martin ; maire de Meung/loire, Philippe Ballé ; IA du Loiret, Pierre Gabert IEN ASH1

Emmanuel Virton, Inspecteur de l'Éducation nationale chargé de l'adaptation et de la scolarisation des élèves handicapés et  conseiller technique de la Rectrice évoque les perspectives : « Les évolutions sont très positives grâce à une formidable mobilisation des équipes. On est sur des objectifs qui amènent les jeunes à des certifications et pour certains le Bac pro ».

Madame Brahimi, CPE du collège conclut cette matinée : « Vivons ensemble avec nos différences »

Lycéens et écoliers du Pithiverais à la rencontre de Pierre Basset, un aventurier qui parcourt le monde

"Run to my origins" est un film réalisé par Pierre Basset. Il retrace son périple à pied de la France à la pointe de l’Inde,  une aventure humaine et sportive que le réalisateur est venu partager avec les élèves. Pierre Basset a hérité de la culture indienne par sa mère, et de l'amour de la course par son père. Quatre mois après son départ, il est arrivé à Kanyakumari. Ce fou de sport et d’aventure a passé plusieurs années à Orléans dont quelques-unes sur les bancs de STAPS à l'université.

Dans le cadre du dispositif de  liaison écoles-lycée, les élèves ont rencontré, l’aventurier réalisateur de documentaires. Avant cette rencontre, chaque classe  a pu visionner « Run to my origins ».  Ensuite,  les élèves des écoles  Saint-Aignan et Clos Beauvoys, ceux de l’IME de Joinville et du lycée Duhamel Dumonceau ont pu poser des questions à Pierre Basset et partager autour de son aventure et de son exploit sportif. L’objectif de cette rencontre est le développement chez les élèves de l’esprit d’ouverture aux autres, le dépassement de soi et la sensibilisation au développement durable.

L’après-midi, les élèves ont  participé au cross « Run Solidaire », un circuit de 4 kilomètres partant du lycée Duhamel Du Monceau et passant par l’école Clos Beauvoys, le centre social Terre en Couleurs et l’école de Saint-Aignan pour se rendre au  gymnase de Joinville. Chaque élève de cycle 3 était accompagné par un élève du lycée.

 

La journée s’est terminée par un goûter au gymnase de Joinville.

 

Deux vidéos, disponibles en ligne,  présentent l’aventure de Pierre Basset.

https://www.youtube.com/watch?v=Wk_LW3nU0eU

https://www.youtube.com/watch?v=8-LiOJg0UU4

1er forum « Objectif stage 3ème » le mercredi 15 janvier 2020 au LAB’O d’Orléans

Le LAB’O d’Orléans est un espace de spécialement dédié aux jeunes entreprises innovantes qui fait émerger et accompagne les créateurs d’entreprises qui vont inventer les emplois de demain.

Aujourd’hui, le Lab’o reçoit cent cinquante collégiens issus de 14 collèges de la métropole d’Orléans. Il s’agit d’élèves n’ayant pas encore trouvé d’entreprise pour faire leur stage de troisième. L’objectif de ce rendez-vous : aider les collégiens dans leur recherche. De nombreuses entreprises locales présentent leurs différents métiers  et proposent des stages aux élèves à l’issue d’entretiens de type ‘job dating’ d’une durée de 5 minutes. Après 3 rencontres d’entreprises, prévues et préparées et  s’appuyant sur leurs vœux, les élèves ont un temps libre pour échanger avec d’autres entreprises qui recrutent.

Ce stage en entreprise est obligatoire pour les élèves de troisième. C’est un stage d’observation dont l’objectif est d’aider le jeune à choisir son orientation. C’est souvent aussi une première prise de contact avec le monde de l’entreprise.

Keolis  (réseau TAO) renseigne les élèves sur les moyens de déplacement à leur disposition pour accéder à leur futur lieu de stage et propose aux élèves n'ayant pas de carte de transport de la réaliser sur place afin qu’ils ne renoncent pas à un stage car le lieu leur semble inaccessible.

Emilie est chargée des ressources humaines dans une entreprise : « Je suis à ce forum pour faire découvrir aux collégiens le monde de l’entreprise qu’ils connaissent très peu et les métiers techniques dont ils ont souvent une vision erronée. Il faut changer l’image de ces métiers qui sont en plein essor. Pour être roboticien ou monteur courant fort, il faut avoir acquis certaines compétences qui permettent de trouver un travail car de nombreux postes sont à pourvoir. C’est pour ça qu’il faut profiter de ces forums pour aller vers les jeunes et les encourager ».

               

Christelle et Ingrid travaillent dans le domaine de la santé et de la prévoyance pour une  pour une grande mutuelle. Christelle a pour mission ‘l’égalité des chances et la diversité’ et Ingrid est chargée du recrutement. Elles trouvent les élèves plutôt timides et encore loin des réalités du monde du travail. Ce stage leur permettra de découvrir un monde que la plupart de ces jeunes ne connaissait pas. 

            

 Entrit et Sayde,  deux élèves de troisième, ont terminé leurs entretiens avec les professionnels : « Les employeurs sont gentils. Ils s’intéressent à nous. C’est bien d’avoir des contacts avec les entreprises et de discuter.

A la fin de la  matinée, l’inspecteur d’Académie du Loiret s’adresse à l’ensemble des professionnels[1]du forum :

« Je vous remercie tous pour votre présence ce matin. Grâce à vous, tous les élèves de troisième vont trouver un stage enrichissant pour le parcours chacun d’entre eux ».

 

Madame Dorian, Principale du collège Etienne Dolet et pilote du groupe départemental ‘l’orientation des élèves à besoins particuliers’ et  l’inspecteur d’Académi


[1]  Entreprises présentes au forum : AABRAYSIE DEVELOPPEMENT, ADECCO, ADIL 45, AMAZON, APAJH, AUCHAN, AVLO, AXEREAL, CAP HOTEL, CFA LA MOUILLERE, CITROEN, CLEMESSY, CRIJ, D2L GROUPE – PLANETT, DIOR, ENGIE HOME SERVICE, FDL CHOCOLAT, GTM NORMANDIE CENTRE, HARMONIE MUTUELLE, INEO, LEADER BTP, LOGEMLOIRET, McDonald's, Maison de l'Emploi du bassin d'Orléans, MGEN, MLOC, PARGEST, PEUGEOT, PROMAN, RESPIRE, SOMTP, SPS PHARMA, START PEOPLE, SUEZ, TEMPORIS, TRANSDEV, UIMM CFAI Centre-Val de Loire, URSSAF/ Entreprises non présentes mais partenaires : Amidon 45, Pépinières Travers, Andalucia, TROUILLET, FREDY ELEC, AU PAYS DES VERMEILLES, LES MENUS SERVICES, SUPER U SANDILLON, INITIATIVES ET DEVELOPPEMENT, ARTUS, LASER QUEST

 

 

 

 

Forum de l’orientation 2020 à Orléans : les élèves fortement impliqués

Les forums des métiers et des formations sont des événements organisés par l’académie en lien avec les services de la région qui permettent aux élèves, étudiants  apprentis et parents de rencontrer des professionnels. Ils ont la possibilité de poser des questions sur les métiers, les conditions de travail et les études nécessaires pour accéder à certaines professions. La Région était représentée son président, François Bonneau, et la DSDEN par Philippe Ballé, l‘inspecteur d’Académie.

Cent-vingt établissements de formation sont présents. Les offres proposées en Région Centre Val de Loire sont  regroupées en  grands pôles thématiques en fonction des métiers et secteurs d’activités auxquelles elles préparent : industrie, bâtiment, automobile, tourisme, agriculture et environnement, espace art-design-communication-mode, sciences, ingénierie et recherche, santé-social-sport, recherche et technologie de pointe. De nombreux professionnels présentent les  formations et le public est au rendez-vous.

De nombreux élèves ou étudiants sont acteurs dans le forum. Célia et Lucas sont membres du Conseil de la Vie lycéenne. Ils vont à la rencontre de leurs pairs pour  les encourager à participer  à la vie de leurs lycées en expliquant leur rôle dans le fonctionnement du CVL. Le mot d’ordre : Engage-toi ! Pour cela, ils arpentent les allées et afin de faire naître des vocations. Ce conseil est présidé par le chef d’établissement. Il est  constitué de 10 lycéens élus pour 2 ans, 5 enseignants ou personnels d’éducation, 3 personnels administratifs et 2 représentants des parents d’élèves. Les adultes ne participent pas au vote. Ils n’ont qu’un rôle consultatif. Le CVL est consulté sur de nombreuses questions liées à la vie de l’établissement comme le soutien et l’aide aux élèves, la santé, la sécurité ou encore les principes généraux de l’organisation des études et du temps scolaire.

Laura, Marine, Maëva, Killian et Roméo sont élèves au lycée professionnel Jean Lurçat. Ils ont la chance de participer à un  atelier radio  grâce à l’association d’initiation aux médias « C'est comme à la radio ».

Ces ateliers ont pour objectifs l’initiation à l’écriture, au montage, aux différentes techniques d’interview et à la réalisation. Un travail autour de la compréhension de l’actualité, la vérification des sources de l'information est également mené.

Laura et Marine travaillent autour de l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes dans certaines professions : « il y a des métiers qui ne font pas la différence. Les salaires sont égaux pour un même grade ou un même poste. C’est le cas dans l’armée, dans la sécurité, la police ou la gendarmerie ». Elles sont très heureuses d’avoir pu participer à cet atelier.

Une étape du « Théo Code Tour » à l’école Victor Hugo d’Ingré

Le Théo Code Tour est un dispositif départemental d’initiation à la programmation destiné aux élèves des écoles du département. Une journée dédiée à la programmation et à la robotique est proposée aux enseignants volontaires de chaque circonscription.

Les objectifs

-Faire découvrir la programmation et la robotique en lien avec les programmes

-Impulser l’utilisation de la programmation dans les classes

Les modalités

La séance dans la classe ou la salle informatique dure au moins 1h 30. Une présentation de 15 minutes précède les ateliers tournants qui durent une vingtaine de minutes. Une brève conclusion permet de faire un bilan avec les élèves.

 Aujourd’hui,   24 élèves de CM2 accompagnés par l’enseignante de la classe et Stanislas Rollin, enseignant référent aux usages du numérique, profitent de ce dispositif à travers trois ateliers.  

 

La programmation d’un robot

Les élèves découvrent et explorent les différentes possibilités du Thymio et sa programmation.

       

La découverte de la robotique Tux-Bot

Les élèves programment, grâce à des flèches indiquant des directions. Ici, le pingouin doit attraper les 4 poissons et les élèves doivent construire  un déplacement lui permettant d’accomplir sa mission.

La programmation avec Scratch

Scratch  permet de réaliser des animations/des saynettes en utilisant ce que l’on appelle la programmation. Pour faire une animation à l’écran, il faudra indiquer chaque étape de l’animation afin que l’ordinateur l’exécute. Par exemple : Le chat scratch avance d’un côté à l’autre de l’écran.

Selon l’âge des élèves, différents ateliers sont également proposés  par les enseignants référents aux usages du numérique.

L’attitude des élèves est exemplaire. La raison ? Leur intérêt pour les activités proposées leur implication .

Copieux petit déjeuner à l’école Miriam Makeba en présence l’inspecteur d’Académie pour les élèves de CP et CE1 ce matin

Dans le cadre de la mise en oeuvre de l'engagement n°2 "Garantir au quotidien les droits fondamentaux des enfants" de la Stratégie interministérielle de prévention et de lutte contre la pauvreté 2018-2022, l'Education nationale impulse le dispositif des petits déjeuners dans les écoles volontaires Rep et Rep +, des quartiers de la politique de la ville et des territoires ruraux fragiles.

Philippe Ballé, inspecteur d’Académie du Loiret,  est aujourd’hui à l’école Miriam Makeba pour représenter l’Education nationale lors de la signature d’un partenariat avec Franck Demaumont, maire de Châlette sur Loing.

   

Ce partenariat concerne les élèves de CP et CE1 des 5 écoles des  quartiers ‘politique de la ville’. Une fois par semaine, ils prennent un petit déjeuner complet dans le restaurant scolaire depuis la rentrée des vacances de la Toussaint. Au menu : un chocolat chaud, du pain, du beurre, de la confiture, des fruits et des viennoiseries. Les autres jours, au moment de l’accueil du matin, les enfants bénéficient  d’une collation comprenant fruits, eau et gâteaux secs ou barre de céréales ou pain.

         

Ce soir, les enfants seront en vacances de Noël mais ce matin, ils sont confortablement installés à table. Taysir et Lilia, élèves de CP,  sont très heureuses : « On préfère prendre notre petit déjeuner à l’école parce qu’on est avec nos amis. C’est aussi l’opinion de Naïdah qui est en CE1 : « C’est le dernier jour avant les vacances et c’est un peu la fête de prendre notre petit déjeuner à l’école. On mange du pain, du beurre de la confiture de fraise et on boit du chocolat ».

Ziad mange plutôt des céréales et boit du jus d’orange lorsqu’il déjeune chez lui. A l’école, il accompagne son chocolat chaud de tartines beurrées car il n’aime pas la confiture.   

      

Le petit déjeuner : un repas essentiel

Le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Il permet de récupérer après une nuit de jeûne.  Ce premier repas, qui doit apporter un quart des besoins alimentaires et énergétiques de la journée, alimente les muscles et le cerveau en énergie. Il apporte au corps les éléments nutritifs nécessaires pour la réalisation de ses tâches quotidiennes, qu'elles soient mentales ou physiques. En répondant aux besoins nutritionnels de l'élève, la prise du petit déjeuner favorise la concentration, l'attention et la bonne humeur, facteurs de réussite scolaire. C’est aussi un temps privilégié de partageet deconvivialité. Le petit-déjeunerest donc capital pour les enfants et nécessaire pour tous afin de bien démarrer la journée.

Le constat  

Plusieurs études, notamment celles menées par le CREDOC, Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie, montrent que laprise du petit déjeuner n'est pas systématique chez les enfants et les adolescents.

D’autre part, près d'un professeur des écoles sur deux, quel que soit le niveau, identifie dans sa classe des élèves qui ont sauté le petit déjeuner. En moyenne, du CP au CM2, de 3 à 4 élèves  arrivent en classe le ventre vide. Les raisons invoquées sont, dans l'ordre, le manque d'appétit, le manque de temps, le lever précoce, le stress, l'absence des parents le matin et les raisons économiques.

L’objectif   
Les ministères de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, des Solidarités et de la Santé, et de l'Agriculture et de l'Alimentation travaillent en partenariat afin de promouvoir de bonnes habitudes alimentaires et la prise d'un petit déjeuner. Sans se substituer aux familles, les ministères proposent des outils et des actions de sensibilisation afin de rappeler l'importance de ce repas dans l'équilibre alimentaire des plus jeunes.

L'objectif de ce dispositif est double. Il doit participer à la réduction des inégalités alimentaires pour le premier repas de la journée et être accompagné par un volet éducatif afin d'apporter aux élèves une éducation à l'alimentation. A l’école Miriam Makeba, les familles sont invitées au ‘café des parents’ proposé pendant le petit déjeuner des enfants.

 

Le projet d’action pédagogique et éducative du petit déjeuner dans le Loiret

Après une phase d'expérimentation dans 27 départements de mars à juin 2019 dans près de 400 écoles volontaires REP et REP+ des quartiers de la politique de la ville et des territoires ruraux fragiles, le dispositif a été généralisé à la rentrée de septembre 2019. L'objectif du gouvernement est que cent mille élèves en bénéficient durant cette année scolaire 2019-2020.

Dans le Loiret, 20 écoles, pour la plupart dans les REP et REP+  sont désormais concernées par le   dispositif. Les circonscriptions Orléans Est, Gien, Montargis Ouest, Pithiviers et Orléans Sud ont construit des projets avec les municipalités. Les organisations retenues se ressemblent : un petit déjeuner simple 3 jours par semaine et un petit déjeuner complet le quatrième jour souvent en présence des parents. Toutefois, dans la ville de Gien, tous les enfants de la petite section au CP prennent leur petit déjeuner tous les jours de la semaine depuis la rentrée des vacances de Noël. A l’école d’Engenville située dans un secteur rural du Pithiverais, un petit déjeuner traditionnel est servi le matin aux enfants de maternelle qui arrivent en classe le ventre vide.

Pour Philippe Ballé : « Prendre un petit déjeuner, c’est indispensable pour les enfants. Ils ont besoin de l’énergie donnée par ce premier repas pour démarrer la journée. Le maillage du territoire qui se constitue autour du petit déjeuner vise l’équité entre les enfants. Le ‘café des parents’ qui est proposé pendant le petit déjeuner des élèves permet aux familles de discuter autour de la scolarité de leurs enfants et de s’impliquer dans leur réussite».

Le ‘parcours éducatif de santé’  mis en place à la rentrée 2016 présente les dispositifs et les actions éducatives qui concernent la protection de la santé  des élèves de la maternelle au lycée. Pendre un petit déjeuner chaque matin, c’est acquérir de bonnes habitudes d’hygiène de vie qui,  complétées par des repas équilibrés et des activités physiques régulières contribueront  à offrir aux élèves les conditions favorables aux apprentissages.

Témoignage de Rachel JEDINAK au lycée Jean de La Taille de Pithiviers dans le cadre du projet pluridisciplinaire "être jeune en France en 1945"

Le mercredi 4 décembre, en partenariat avec le CERCIL, Musée-mémorial des enfants du Vel d’Hiv, Rachel Jedinak est venue témoigner au lycée Jean de la Taille de Pithiviers, accompagnée de Mme Jouhanneau, médiatrice culturelle au CERCIL.

C'est dans le cadre du projet pluridisciplinaire "être jeune en France en 1945", mené par Mme Passigny, professeure de lettres-histoire, que les élèves de 3PM (Préparation Métiers), Terminale CAP Cuisine, BCP Gestion-Administration et les élèves représentant le lycée aux commémorations en Allemagne en janvier 2020 ont rencontré Rachel Jedinak. Ils ont écouté avec une vive émotion sa terrible histoire.

"Rachel, sa sœur Louise et leur mère Chana sont arrêtées lors de la rafle du Vel d’Hiv, le 16 juillet 1942. Elles sont emmenées dans le centre de rassemblement de « la Bellevilloise », où Chana voit la possibilité de faire sortir ses filles et les oblige à fuir. Le père de Rachel est déporté à Auschwitz en 1942 par le convoi n°5 et y est assassiné en 1944, après avoir participé à la révolte du Sonderkommando de Birkenau. Louise et Rachel vont rejoindre leurs grands-parents, puis sont placées dans différentes familles sous une fausse identité jusqu’à la fin de la guerre. Chana est envoyée à Drancy d’où elle est déportée. Elle est assassinée à  Auschwitz."

Rachel a survécu, contrairement à ses voisins, ses cousines ou ses camarades de classe. Aussi, «  Pendant longtemps, pour se souvenir des nombreux enfants qui n’ont pas pu grandir, il n’y avait rien. Rien pour dire qu’ils avaient été tués parce que nés juifs […] » Après s’être battue pour faire apposer dans les écoles, collèges et lycées, des plaques aux noms de ces élèves oubliés, elle leur rend hommage par ses témoignages ainsi que dans son livre intitulé Nous étions seulement des enfants.

Il est nécessaire de souligner la valeur de ce témoignage et sa portée. En effet, Rachel Jedinak a terminé par un message de respect, de paix mais aussi de prudence expliquant aux élèves que "la transmission est le plus important" et leur livrant ce conseil : "Vous devez vous souvenir de ce qu'il s'est passé et le transmettre à votre tour car un peuple qui n'a pas de mémoire n'a pas d'avenir." Rappelons que la veille de ce témoignage, 107 tombes juives avaient été profanées dans un cimetière en Alsace. 

Le projet intitulé "Etre jeune en France en 1945", mis en place par Mme Passigny compte plusieurs temps forts. Le premier a été le repas intitulé "un goût de liberté", le lundi 14 octobre, dont le menu avait été élaboré à partir des habitudes alimentaires en France en 1945 incluant la découverte de produits importés des Etats-Unis. Le 17 décembre prochain c’est madame Suzanne Nowodorsqui, internée enfant au camp de Beaune-la-Rolande qui viendra témoigner au lycée professionnel  devant les élèves de 3 PM (Troisième Préparation Métiers) et de la classe ARTP (Action de Remobilisation à Temps Plein), accompagnés par Mme Passigny, professeur de lettres-histoire.

Conférence de Paul Benaych sur la compréhension en lecture suivie d’ateliers de mise en œuvre à Châteauneuf sur Loire

En 2016, le professeur Alain Bentolila, président du Centre International de Formation et d’Outils à DEestination des Maîtres, le CIFODEM,  était venu pour présenter la Machine à comprendre à 500 enseignants de cycle 3 des deux circonscriptions de Montargis et de celle de Châteauneuf. Depuis 3 ans, ce dispositif d’apprentissage est utilisé par de nombreux enseignants dans les écoles de ces circonscriptions.

La mission assignée au CIFODEM est la prévention de l’échec scolaire. Le centre de formation propose aux maîtres des outils en ligne, visant d’une part à donner une plus grande lucidité pédagogique  par des choix pertinents d’activités et de démarches en fonction des difficultés identifiées des élèves et d’autre part à fournir une formation théorique et pédagogique de qualité. Ces dispositifs doivent viser l’excellence en matière de choix ergonomiques et technologiques et proposer aux enseignants un travail en réseau.

L’inspecteur d’Académie remercie  Paul Benaych et Michel Savy

Aujourd’hui, Paul Benaych, chercheur associé au CIFODEM et  formateur pour le Réseau des Observatoires Locaux de la Lecture (ROLL), accompagne et forme le public présent  à l’utilisation d’un dispositif améliorant les compétences de lecture de tous les élèves. Il travaille aux côtés de monsieur Bentolila depuis 1996. L’inspecteur d’Académie le remercie de « consacrer le temps nécessaire à la formation et à l’appropriation des outils présentés aujourd’hui ».

           

Madame Céline Coton, IEN de la circonscription de Châteauneuf accueille les intervenants et les participants. Inspecteurs pédagogiques régionaux,  inspecteurs de l’Education nationale, principaux de collège, conseillers pédagogiques, formateurs et chargés de mission au numérique composent le public.

 

Le chercheur a aussi une autre mission : signer avec l’inspecteur d’Académie une nouvelle convention qui permettra aux 300 enfants scolarisés dans les dispositifs d’inclusion scolaire de bénéficier de la Machine à lire et de la Machine à comprendre.

Les ateliers

  • Atelier de Paul Benaych dédié à la compréhension de texte

Quatre étapes

  1. Les élèves lisent un texte avec une contrainte : le temps est limité à 5 minutes.
  2. Ils doivent ensuite cacher le texte et dire ce qu’ils ont retenu de l’histoire. Leurs propositions sont notées et discutées.
  3. Les propositions sont reprises avec les élèves et validées ou pas en reprenant le texte. Les déductions doivent être mises en lumière.
  4. Sur une affiche, les élèves doivent répondre à la question « qu’avons-nous appris à faire aujourd’hui ? ».
  • Atelier de Michel Savy, enseignant chercheur au CIFODEM

Présentation de la machine à lire

Il s’agit d’une application numérique qui alterne la lecture audio-guidée et la lecture autonome de l’élève. L’objectif est d’améliorer l’endurance des élèves de cycle 3 afin de leur permettre de lire des œuvres plus longues. La bibliothèque de l’application contient une quarantaine d’œuvres.

Découverte de la machine à comprendre

Cette application, fille naturelle de la machine à lire, a vocation à être utilisée en classe pour apprendre à lire et à comprendre un texte long ou un ouvrage entier. Elle conjugue deux objectifs : l’endurance et la compréhension. La machine à comprendre s’organise autour d’une bibliothèque d’ouvrages surtout narratifs et biographiques, sans cesse augmentée, pour divers niveaux de classe du cycle 3 et du secondaire. L’application comporte aussi des propositions d’évaluation déconnectées des ouvrages pour observer le niveau des élèves et l’évolution de leurs habiletés en compréhension et en endurance au fil de l’année.

Le choix de l’ouvrage donné à lire revient au professeur. Pour la lecture du livre, le principe de la machine à lire est conservé, avec une alternance entre texte entendu  et texte lu de manière autonome par l’élève. Le niveau d’alternance est choisi par le lecteur.

La lecture individuelle est entrecoupée de 4 ateliers de compréhension de texte qui accompagnent
et assurent la compréhension du texte tout au long de l’ouvrage. L’application permet ainsi d’alterner des phases de lecture individuelle et des phases de travail collectif, des phases d’exposition à l’écran et des phases d’échange.

Après une journée riche les participants sont enthousiastes. L’inspecteur d’Académie remercie les intervenants et évoque les qualités de l’outil :

« La machine à comprendre permet d’élever les compétences de lecteur de tous les élèves. La signature de cette  convention permet d’œuvrer ensemble pour la réussite de chacun. A la rentrée 2020, les circonscriptions de Gien et Pithiviers rejoignent le mouvement. »

            

Au centre, Michel Savy, chercheur intervenant dans la formation

Pour aller plus loin : https://fodem-descartes.fr/endurance-comprehension/

Lancement de l’Escape Game à l’école élémentaire de Saint-Père sur Loire

Jeudi 28 novembre, l’inspecteur d’académie du Loiret s’est rendu à l’école élémentaire de Saint-Père du Loire. Céline Coton, inspectrice de la circonscription de Châteauneuf-sur-Loire et l’inspecteur en charge du numérique dans le 1er degré accompagné de son conseiller au numérique étaient aussi  présents pour  le lancement d’un dispositif numérique novateur à destination des  classes de cycle 3 du Loiret.

Accueilli chaleureusement par les 25 élèves de CM1/CM2 de la classe de Rémi Bedu, l’inspecteur d’académie a alors procédé officiellement à l’ouverture d’un Escape Game numérique.

        

 

 

La classe s’est alors retrouvée virtuellement dans la « la bibliothèque d’Alexandrie ». La mission des élèves : résoudre des énigmes pour découvrir les activités puis trouver des stratégies pour réaliser ces activités en 2 heures afin de pouvoir sortir de la bibliothèque.

Comment ça marche ?

Après chaque activité, les élèves envoient un mail à Théodule, le personnage récurrent présent dans toutes activités numériques. Les ERUN sont mis à contribution et vérifient  les réponses reçues. Lorsqu’elles sont  validées, les élèves reçoivent un code. Une fois les 6 activités réalisées et validées, les 6 codes obtenus permettent d’ouvrir la porte de la bibliothèque pour en sortir.

 

L’Escape Game priorise le travail collaboratif et une organisation en groupe avec l’outil numérique. Il s’agit  d’activités axées sur le Français : littératie numérique, recherche d’informations, travail sur la langue française, correspondance par courriel…

Les élèves  doivent réaliser six activités :

1 : Association texte et type de texte

2 : Origine des mots de la langue française

3 : Grammaire : la nature des mots

4 : Compréhension de lecture : remettre un texte dans l’ordre

5 : Les familles de mots

6 : Compréhension de lecture : questions sur un texte

 

   

L’enseignant de la classe a su remarquablement organiser le travail de ses élèves. Très autonomes, ils ont travaillé en petits groupes et ont régulièrement confronté leurs réponses afin de trouver les stratégies de fonctionnement les plus efficaces.

Les interactions entre les élèves ont été nombreuses et riches. Cette coopération indispensable a montré aux élèves la nécessité de travailler ensemble pour atteindre un objectif commun. Cet objectif a été atteint puisque, en  moins de 2 heures, les élèves de la classe de M. Bedu ont réussi à sortir de la bibliothèque d’Alexandrie.

L’Escape Game a ainsi été ouvert durant deux jours aux élèves de CM1, CM2 et 6ème  du département. Plus de 120 classes et 3300 élèves ont pu développer des compétences et enrichir leurs connaissances grâce à l’usage pédagogique du numérique. 

Rendez-vous les 14 et 15 mai 2020 pour un nouvel Escape Game s’appuyant cette fois sur les mathématiques.

Journée de la Laïcité et du handicap à l’école de Puiseaux

Chacun des 300 élèves de l’école Bernadette Després est invité à découvrir et pratiquer de nombreuses activités sportives, illustrant la Fraternité, proposées par l’USEP.

L’ouverture récente d’une classe ULIS a créé une dynamique autour du handicap à l’école. Une sensibilisation permettant de comprendre les difficultés des personnes handicapées grâce à des mises en situation de la vie courante complète cette journée.

La Fraternité

Le Kin-Ball

C’est  un sport collectif créé au Québec dont diamètre du ballon mesure un mètre vingt-deux. À l'origine, le ballon était utilisé dans différentes activités d'adresse et de coopération. En 1985, des cours utilisant ce ballon sont proposés aux enfants. Après plusieurs années de réflexion le projet mûrit et prend forme pour finalement donner naissance à un sport appelé le Kin ball. Un maître-mot pour la pratique du kin ball : le respect ! Respect des adversaires, respect de l’arbitre, et respect de ses coéquipiers.

              

Le ballon est lancé. Les élèves doivent  le réceptionner et s’organiser pour le stabiliser. Il s’agit d’une performance collective.

Le nœud gordien

Selon la mythologie, le nœud gordien était un nœud inextricable qui attachait le joug au timon du char du roi de Phrygie, Gordias et la domination du monde était promise à celui qui le dénouerait. Alexandre le trancha… Ce n’est pas l’option choisie pour les élèves. Ils doivent démêler la situation en s’appuyant sur la réflexion.

 

             

Progressivement, les élèves se libèrent de leurs liens sans se lâcher les mains. Ils n’utilisent pas la force mais la réflexion.

     La banquise et  le passage du gué                                              Le relais avec des balles

                  

            Tous les élèves doivent être réunis sur la banquise.             Ce relais est une réussite collective à laquelle chacun prend sa part.

Un Mastermind et un jeu de Kaplas sont aussi proposés aux écoliers. L’ensemble de ces activités permet aux élèves de comprendre que, ensemble on va plus loin. Une carte de la fraternité est  produite par les enfants et sera envoyée à une autre école pour sensibiliser les élèves.

La sensibilisation au handicap

Se mettre dans la peau d’une personne handicapée permet de comprendre ses difficultés au quotidien.  Différentes situations sont proposées aux enfants.

 

 

Effectuer un parcours sans voir est une situation très stressante. La proximité d’un camarade qui guide l’enfant dont les yeux sont bandés est certe une aide mais ses gestes sont timides. On le sent dans une réelle insécurité en particulier au début du parcours. 

Au début du parcours, l’élève lève très haut sa jambe même si elle a vu l’obstacle au préalable.

 

Le torball est un jeu pratiqué par les non-voyants et les déficients visuels dans un gymnase. Bien jouer au torball c'est savoir écouter et se concentrer. La dimension sonore est prédominante. Tous les joueurs doivent porter des lunettes totalement opaques de telle sorte que personne ne puisse rien voir. Ils s’orientent sur le terrain grâce à des bandes en relief. L’objectif est de marquer des buts avec une balle sonorisée par des clochettes. Pour l’arrêter, les joueurs s’allongent sur le terrain. Les élèves mettent leurs masques et la partie commence dans l’obscurité.

Ecrire ou dessiner lorsqu’on ne peut pas se servir de ses mains n’est  pas une mince affaire et les élèves le découvrent. Dans cet atelier, c’est la bouche qui tient le pinceau et les mouvements de la tête et du corps qui permettent le tracé. Support horizontal ou vertical ? Chacun choisit ce qui lui convient le mieux. 

         

Les élèves ont pu aussi découvrir la sarbacane. Sport de visée individuel ou par équipe, l’objectif est de propulser un projectile sur une cible verticale en soufflant dans une sarbacane. Ouvert aux personnes les plus lourdement handicapées, ce sport permet aussi de regrouper valides et handicapés sur le même pas de tir.

        

Durant cette activité, les enfants apprennent aussi les règles de sécurité indispensables à la pratique de ce sport.

A l’extérieur, un autre groupe découvre le basket en fauteuil. Les enfants commencent  à se déplacer sans ballon pour s’habituer au fauteuil  puis  avec. Une élève explique : « je me déplace avec un fauteuil pour voir ce que ça fait d’être dans un fauteuil mais en fait, je ne saurai pas vraiment parce que  moi, en une minute, je retrouve mes jambes ».

    

 

La Boccia, jouée en intérieur avec des balles en cuir, s’apparente à la pétanque. C’est un sport inscrit aux Jeux Paralympiques qui est pratiqué en fauteuil roulant. L’utilisation d’une rampe est autorisée et permet aux personnes, dont la mobilité des membres supérieurs est particulièrement limitée, de pratiquer cette activité jusqu’au niveau international.

       

Une balle blanche est lancée et les élèves doivent faire glisser des balles bleues ou rouges sur la rampe. L’objectif est de se rapprocher le plus possible de la balle blanche.

L’attitude des écoliers est exemplaire au cours de cette journée. Ils participent aux ateliers avec enthousiasme. Les groupes sont constitués à la fois d’élèves du cycle 2 et du cycle 3 et chaque élève de cycle 2 a un correspondant de cycle 3.  L’évaluation s’appuie sur la participation, l’esprit sportif et le respect des consignes. Que  pensent les élèves de cette journée ? « C’est trop bien ! ».

Des élèves et leurs enseignantes résolument engagés dans le développement durable

Mardi 19 décembre, Dominique Pichard,  l’inspecteur de la circonscription Orléans-Saran s’est rendu à l’école primaire d’Outarville pour une visite organisée en deux temps : une rencontre avec les élèves de la classe de CE1 de Mme Larbin puis une autre avec l’ensemble des élèves de l’école pour découvrir le projet E3D.

Rencontre avec les élèves de CE1 de la classe de Mme Larbin 

L’IEN  a observé l’ensemble d’une séance d’apprentissage au sein de la classe. L’école bénéficie d’un équipement conséquent grâce aux financements dans le cadre de projets numériques en milieu rural financés par le Ministère de l’Education nationale et la communauté de communes de la Plaine Nord Loiret. Les élèves étaient répartis en plusieurs pôles : tablettes numériques en binômes, ordinateurs, vidéoprojecteur interactif.  Les activités proposées étaient celles du défiweb 45 « Théodule et la mission Ecovan » portant sur l’Education au Développement Durable. (http://defiweb45.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/

Les activités, très riches, ont permis aux élèves de relever le défi du développement durable. Le visionnage de vidéos et les recherches sur internet ont été mises en valeur et ont favorisé les interactions entre les élèves, notamment lors de la mise en commun avec le VPI. L’inspecteur et l’enseignant référent aux usages du numérique, M. Chatelin, ont pu apprécier la richesse de l’enseignement apportée par la plus-value numérique.

Ce regard porté sur les activités de terrain au sein des classes permet de mettre également en valeur les actions proposées par la mission numérique départementale : défiweb, escape-game, formation « programmation et robotique ».  

     

Rencontre avec les élèves de l’école pour découvrir le projet E3D

Des élèves de différentes classes ont accompagné l’inspecteur pour une exposition sur le développement durable. Servant de guide avec Mme Naudet, la directrice, ils ont su présenter l’ensemble des actions menées au sein de l’école.

Parmi celles-ci, citons la limitation des déchets, la collecte de piles, des  piles solidaires pour permettre l’installation de panneaux photovoltaïques dans un centre de soins et  une maternité, la mise en place de collectes de bouchons, l’installation de composteurs et  d'un hôtel à insectes avec une végétation favorisant les insectes pollinisateurs et un travail avec la ligue de protection des oiseaux.

     

 

Au-delà de ces actions, les élèves sont formés à devenir de véritables citoyens responsables et solidaires. Des liens ont  ainsi été créés avec les résidents  de la maison de retraite du village, des associations, mais également avec des pays d’Afrique par des aides apportées pour participer à l’installation de l’électricité dans deux centres de santé au Congo.

La visite s’est poursuivie avec la découverte du  jardin pédagogique et la rencontre des deux poules de l’école qui sont ravies de prendre part à l’élimination des déchets comestibles des repas du midi. Tous les participants ont ensuite été rassemblés afin que l’inspecteur puisse féliciter les élèves et les enseignantes pour la qualité de leur engagement  dans ce projet fédérateur. Cette visite a été aussi l’occasion de remettre un diplôme avec la mention « approfondissement » à cette école labellisée E3D.

Fête du son à l’école de Villemurlin : des élèves impliqués et heureux !

Loin des grandes villes, des cinémas et des musées,  l’équipe des enseignants de Villemurlin  a choisi d’orienter son projet d’école sur l’ouverture culturelle. Partis en 2017 à Londres pour découvrir différents courants picturaux à la Tate Modern et à la National Gallery, les élèves travaillent cette année autour du son : émissions de radio, percussions et création de musique électro. Ils participent aussi à la création d’un clip.

Les ateliers

Faire une interview à la radio

Sandra Bureau, enseignante à l’école,  a préparé une séance dont l’objectif est l’enregistrement d’interviews menées par les élèves. Elle commence par présenter le matériel puis fait  faire des essais aux apprentis journalistes. Elle interroge ensuite  les élèves sur leurs stations préférées et leur propose d’écouter une émission de France Info sur Astérix. Avant de demander aux enfants de préparer leurs questions, elle les engage à réfléchir à partir d’un questionnement à propos de cette émission. Comment s’organise la prise de parole ? Quel est le sujet principal ? Les invités sont-ils tous sur le plateau ? Quelles informations apportent la musique ? Comment trouvez-vous le vocabulaire de l’émission ? Quels types de phrases sont utilisés ?...

                      

Préparation puis interview en face à face

Créer des morceaux de musique grâce un ordinateur

Olivier Joriot,  directeur de l’école, présente aux élèves un outil informatique permettant de mixer. Grâce à ce séquenceur numérique, les élèves  composent de nouveaux morceaux à partir  de sons déposés par l’enseignant. Ils comprennent très vite comment faire  et sont fiers de faire écouter leurs productions.

               

Olivier Joriot explique comment procéder et les élèves composent

           

Apprendre les bases rythmiques avec un artiste, Dario Rossi

Grâce à un projet Action Culture en Territoire Educatif en partenariat avec le collège de Sully, les élèves de l’école bénéficient de la présence dans leur école du percussionniste italien Dario Rossi en novembre 2019 et  février 2020. Une restitution collective du travail effectué avec l’artiste aura lieu le vendredi 7 février à la salle polyvalente de Saint Benoît sur Loire.

               

Dario Rossi a commencé à étudier les percussions à l’âge de dix ans. En 2008, il  commence à être reconnu en remportant la première place au « Freestock machin concours » qui se tient à Florence et qui est organisé par le célèbre percussionniste Maurizio. Puis, l’artiste voyage dans différents pays dont l’Angleterre ou l’Allemagne pour se produire  auprès d’un public de plus en plus nombreux. Depuis 2011, il enseigne les percussions et le solfège dans son propre studio à Genzano.   

   

Participer à la réalisation d’un clip sur ‘Alarm Clock’, un morceau de Dario Rossi

Un intervenant du Syndicat Intercommunal de Regroupement d’Intérêt Scolaire  accompagne les élèves pour ce projet numérique.  L’intervenant explique l’objectif de l’atelier. Il s’agit de reproduire avec les enfants  certaines scènes du film et de les intégrer à un film d’animation. Des scènes  sur un fond vert avec des effets spéciaux seront aussi tournées.  La vidéo  sera  projetée lors du concert de Dario Rossi en février à Saint Benoît.

          

 

Fabriquer et peindre du mobilier à partir de palettes recyclées

Deux élèves, Elly et Clémence expliquent : « Au mois de juin, nos parents vont venir nous voir chanter pour notre festival  Festi'kids 4 et nous aurons besoin de bancs, alors on les fait ! ».

 

            

Et après ?

Ces deux  journées autour des ateliers seront suivies par  des nombreux autres événements culturels parmi lesquels la réalisation de portraits d’artistes  avec un peintre et la participation à la création d’une chanson accompagnée d’une  chorégraphie avec le groupe ‘Angle mort et clignotant’ dont la restitution aura lieu le 13 juin lors de la fête de la musique dans le village de Villemurlin. Les familles pourront se restaurer et s’assoir sur le mobilier fabriqué par les élèves. Ce projet réunit l’école, la municipalité et l’école de musique.

En avril, le groupe  français ‘Last Train’ viendra à l’école. Invités par les  élèves, les quatre musiciens  ont été sensibles à leur demande et y ont répondu favorablement. En attendant de les voir en en chair et en os, les élèves ont l'occasion d'exprimer leurs émotions par l'intermédiaire d'une boîte "Donne ton avis baby" dans laquelle ils glissent leurs messages concernant les différentes écoutes.

 

Du 15 au 17 juin, l’équipe et les élèves se rendront au festival ‘Les 3 Eléphants’ à Laval qui   mêle musique et spectacle vivant dans les quartiers piétons de la ville. Ils  rencontreront les programmateurs et les techniciens et réaliseront des interviews  radio d'artistes en français et en anglais. Les portraits réalisés en janvier par les élèves avec le peintre seront exposés. Durant deux soirées, ils profiteront des concerts. Le dernier jour sera consacré à la visite d'une grotte en Mayenne.

 

En dehors de ces événements, le quotidien des élèves est aussi riche en apports culturels. Chaque matin, par exemple, deux élèves présentent une chronique à la radio sur un sujet  qu’ils choisissent et préparent. Le mercredi matin, en éducation musicale, les élèves découvrent des artistes et travaillent autour de la discrimination auditive des différents styles musicaux. L’éducation à la santé n’est pas oubliée. Un travail  sur la chaine du son et sur la prévention des risques auditifs, pour que la musique reste un plaisir, est aussi mené.

Que pensent les élèves de leur école ? Ils l’adorent ! Leur attitude le montre. Ils sont réellement investis dans les activités proposées et en expliquent  eux-mêmes les objectifs, de l’atelier radio à la construction de meubles.

Quant aux enseignants, ils expliquent leur démarche : «  nous pensons que ces projets sont un levier pour les apprentissages et pour nos élèves, en particulier dans le domaine culturel ».

Les 267 élèves de l’école Maurice Genevoix de Châteauneuf disent NON au harcèlement scolaire !

Les 267 élèves de l’école Maurice Genevoix de Châteauneuf disent NON au  harcèlement scolaire !

En cette journée internationale de lutte contre le harcèlement scolaire organisée chaque année le premier jeudi de novembre par le ministère de l’Education nationale, toute l’école s’est mobilisée. L’équipe travaille régulièrement sur  le climat scolaire les familles sont invitées au café des parents une fois par période. Madame la Rectrice et Monsieur l’inspecteur d’Académie  sont présents.

De g.à d.: l’inspecteur d’Académie, la Rectrice, le sénateur Hugues Saury, Florence Galzin, maire et la directrice de l’école

La directrice, Hélène Le Goff et les 11 enseignants de l’école  proposent aux élèves de nombreux ateliers. Céline Coton, l’inspectrice de la circonscription de Châteauneuf et son équipe, Madame Bennery, maîtresse E, Myriam Mayet,  CPD Arts visuels et les représentants de l’OCCE et l’USEP ont aussi participé à la construction de cette journée.

Les ateliers

Le message clair

Il s’agit d’un échange verbal entre deux élèves visant à la résolution d’un conflit qui les oppose. Celui ou celle qui estime être  la victime  exprime ses sentiments, ses émotions et verbalise ainsi la souffrance ressentie. L’ agresseur , identifié par la victime comme source du malaise ressenti, apprend à tenir compte par empathie du point de vue d’autrui et du préjudice causé .Le message clair vise donc à orienter la discussion vers la résolution non-violente de petits différends. À ce titre, il apparaît comme un outil pertinent pour améliorer le climat scolaire dans le premier degré.

Monsieur Chaveneau de l’OCCE initie les élèves de cycle 2 à la communication  utilisant les « messages clairs »

Production d’une œuvre contre le harcèlement

La production s’appuie sur une légende : « Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu !. Et le colibri lui répondit : Je le sais, mais je fais ma part. »

       

 

Pour lutter contre le harcèlement, les élèves font aussi leur part. Les enfants de cycle 2 choisissent un mot contre le harcèlement et le glissent dans un bocal. Ils personnalisent  aussi un caillou pour ‘apporter leur pierre à l’édifice’. Les élèves du cycle 3 font des phrases comme le feraient des adultes.

Le jeu des 3 figures

Le « Jeu des Trois Figures » est une activité théâtrale que Serge Tisseron a imaginée en 2006 pour développer l’empathie de la maternelle au collège et pour réduire la violence. Il est appelé ainsi en référence aux trois personnages : l’agresseur, la victime et le témoin. L’objectif de ce jeu est la prévention du harcèlement scolaire en travaillant sur l’empathie. Un travail sur l’empathie et le harcèlement  a  été initié en mars dernier avec les élèves. Aujourd’hui Emmanuelle Richon, CPC de la circonscription, propose aux élèves un jeu de rôle sur les émotions ressenties par chacun des personnages du trio.

Le débat à partir d’une image au cycle 3

Il s’agit de l’affiche montrant un enfant qui cache son visage car il est entouré par six mains menaçantes. Les élèves travaillent par groupes autour des caractéristiques du harcèlement et de ses conséquences. Ils trouvent une expression tout à fait appropriée au harcèlement lié à internet et aux réseaux sociaux : ils parlent d’agression virtuelle.      

Claude Baccon, ERUN, travaille avec les élèves sur les dangers des réseaux sociaux avec @miclik, un jeu sérieux interactif destiné à aider les enfants à utiliser de manière raisonnée les réseaux sociaux et à en percevoir les risques et les limites. Des jeux coopératifs pour favoriser le ‘vivre ensemble’ sont proposés avec la participation de l’USEP. Madame Brouté, psychologue scolaire propose de débattre à partir de situations impliquant témoin(s), harcelé(s) et harceleur(s) avec les élèves de cycle 3.

Cette journée contre le harcèlement, tout à  fait réussie  selon les réponses des élèves interrogés, est un temps fort dans une école très impliquée au quotidien dans les problématiques du climat scolaire.

L’inspecteur d’Académie rencontre tous les directeurs des écoles du Loiret à Orléans et à Amilly

Philippe Ballé a souhaité rencontrer tous les directeurs des écoles du département afin d’engager avec eux une réflexion sur différentes problématiques  concernant le pilotage pédagogique : «  Les directrices et directeurs sont au plus près des élèves et sont des acteurs majeurs dans leur réussite. Avoir avec eux un temps d’échange direct autour des besoins des élèves et des leviers que l’on peut actionner favorise la proximité . Les réunir, c’est aussi leur permettre  d’avoir d’échanger entre pairs ».

La première rencontre eu lieu à CANOPE le 14 octobre a réuni  234 personnes  et 219 à  Amilly  le lendemain.

L’inspecteur d’Académie a tout d’abord évoqué  la situation du département. La population est inégalement répartie sur le territoire et les contrastes sociaux sont importants. De plus, les enseignants de moins de 35 ans sont très nombreux dans les territoires ruraux comme le  Montargois ou le Giennois.

               

CANOPE, Orléans

Il a ensuite présenté la mise en œuvre des orientations nationales  et des priorités académiques : l’achèvement du dédoublement du CE1 en éducation prioritaire, la mise en place de la scolarité obligatoire dès 3 ans et  le soutien à la prise en charge des élèves à besoins éducatifs  particuliers.

Atelier, Espace Jean Vilar, Amilly

L’inspecteur d’Académie a également insisté sur la vigilance portée dans le cadre de la carte scolaire. Dans des secteurs à dominante rurale et les secteurs péri-urbains fragiles socialement, le non engagement des mesures de fermeture de classe théoriquement justifiées au regard des effectifs prévisionnels a été systématiquement étudié. La continuité dans l’effort d’accompagnement des élèves du cycle 2 a aussi été privilégiée grâce au maintien ou à la création de supports ‘réussite du cycle 2’.

          

                Atelier, Espace Jean Vilar, Amilly                                            Atelier, CANOPE, Orléans

Les directeurs ont ensuite participé à différents ateliers animés par l’IEN et les conseillers pédagogiques de la circonscription. La disposition en cercle a encouragé la prise de parole spontanée des participants. Trois aspects du pilotage pédagogique ont été soumis aux directeurs afin de faire émerger des propositions :

  • 1. La mobilisation de l’équipe sur des objectifs partagés pour une démarche de projet
  • 2. La construction des indicateurs pertinents et l’évaluation du projet d’école
  • 3. La gestion avec l’équipe des enfants en signe de mal-être, en appui sur la mobilisation de la communauté éducative.

 

Une synthèse des propositions des différents groupes concernant les trois thèmes évoqués est en cours de réalisation. Un nouveau rendez-vous avec les directeurs est prévu en fin d’année scolaire.

 

                     

Ateliers, CANOPE, Orléans

 

 

Atelier, CANOPE, Orléans

Suzanne Tartière, médecin anesthésiste réanimateur au SAMU de Paris, montre aux élèves de CM1-CM2 de Charmont en Beauce comment réagir dans des situations de détresse médicale

Suzanne Tartière  a créé une méthode de formation universelle, rapide et ludique pour enseigner les gestes qui sauvent et les conduites à tenir dans diverses situations dont chacun pourrait être témoin.  Cette méthode, intitulée FO.UR.MI. (formation urgence minimum) se décline en différents modules adaptés tout particulièrement aux enfants. Le médecin a aussi participé à la rédaction du programme APS "Apprendre à porter secours" bien connu par les professeurs des écoles.

                 

La classe a été choisie par une grande chaine télévisée car les élèves avaient travaillé en amont sur d’un ouvrage écrit par madame Tartière : « Le petit  livre des gestes qui sauvent ». C’est un petit guide pratique pour développer chez les jeunes le sens des responsabilités et l’esprit d’initiative, en leur permettant d’acquérir les connaissances, les capacités et les attitudes nécessaires pour porter secours au quotidien.

                                    

Le tournage s’est déroulé en 3 temps. Les élèves ont tout d’abord posé des questions  préparées à l’avance avec Julie Pelletier, l’enseignante de la classe. Ensuite,  ils ont travaillé autour de deux mises en situation sur les brûlures et sur l'étouffement. Pour chaque accident évoqué, des conseils et gestes simples sont donnés par Suzanne Tartière. L’urgentiste a  aussi expliqué aux élèves comment reconnaître un AVC et comment réagir lorsqu’on se trouve devant une telle situation.  La journaliste a ensuite interrogé 4 élèves et Madame Tartière.

Cette rencontre filmée est une belle expérience pour les élèves. Déjà très intéressés par la conduite à suivre lors d’une  détresse médicale, ils ont pu rencontrer Suzanne Tartière  qui est engagée corps et âme dans son métier depuis plus de 30 ans.

D’autre part, le tournage dans leur classe leur a permis de voir l’envers du décor : les contraintes du cameraman et du preneur de son mais aussi celles du monteur. A partir d’une heure trente de rushs, l’équipe ne gardera qu’un reportage de 90 secondes ! Chacun des élèves regardera désormais les reportages télévisés avec un regard de connaisseur.

Visite de l’inspecteur d’Académie au collège Etienne Dolet à l’occasion de l’ouverture d’une Unité d'Enseignement Externalisée au collège Etienne Dolet

Après une année de préparation au sein du collège, une unité d'enseignement externalisée de 18 élèves a été ouverte à la rentrée 2019. Cette unité permet à des élèves suivis par un IME d’être scolarisés douze heures par semaine au collège. Pour Madame Dorion, principale du collège : « Il existe dans notre établissement  une culture de l’accueil des enfants à besoins particuliers avec le pôle ULIS et la SEGPA. Etre scolarisé en collège, c’est une vraie plus-value pour les élèves. Ils sont fiers d’entrer dans l’établissement et heureux de partager  les récréations avec tous les élèves. Ils sont aussi intégrés dans une classe d’âge et participent à des cycles complets  comme en EPS par exemple. Ils bénéficient  de temps d’enseignement à l’IME et au collège.

    

L’inspecteur d’Académie face aux  élèves : un dialogue sur le ressenti de  chacun

 

Pierre Gabert, inspecteur de la circonscription ASH1 précise : « Cette UEE est la vingtième du département du Loiret qui a une vraie longueur d’avance ».

Que pensent les élèves de leur intégration dans l’établissement ? Ils sont heureux d’être au collège car ils y rencontrent d’autres élèves et partagent des cours.

Pour madame Dorion : « la meilleure preuve d’intégration des élèves dans notre établissement c’est qu’il est impossible,  dans la cour de récréation, de déterminer qui bénéficie d’un dispositif spécifique ».

C’est une belle conclusion !  

Réunion de rentrée des personnels Accompagnants d’Elèves en Situation de Handicap

          

Scolariser dans de bonnes conditions les élèves en situation de handicap est une priorité du Gouvernement, qui, depuis deux ans, a engagé une nouvelle étape dans la réalisation d'une école pleinement inclusive. Des avancées majeures ont été accomplies : la rentrée des élèves à besoin particulier se prépare comme celle des autres élèves. Des Pôles inclusifs d'accompagnement localisé, les Pial, sont créés et les démarches sont simplifiées pour les familles.

Une réunion d’accueil est organisée pour les 530 personnels AESH du département. Quatre lieux ont été choisis: Orléans la Source, Beaugency, l’ESPE d’Orléans et Montargis. L’objectif de cette première rencontre est la présentation du service de l’école inclusive (SEI), des Pial et la nouvelle organisation et les changements comme la professionnalisation des personnels AESH  qui appartiendront à la communauté éducative et bénéficieront désormais de contrats d’une durée de 3 ans.

Augmentation de la capacité d’accueil du pôle ULIS au collège Montesquieu

Une salle plus spacieuse et deux espaces  ont permis au collège  d’accueillir cette année 18 élèves dans le pôle ULIS. Madame Annabelle Sauvaget et monsieur Didier Chicaud, les enseignants, sont heureux de travailler ensemble : « On apprend à utiliser la force d’être deux ». L’objectif de l’équipe est de changer l’image de l’enseignement spécialisé : « chaque élève doit pouvoir se dire qu’il a plus de chance que les autres ». Aujourd’hui, 11 élèves sont en classe et 7 en inclusion. Camel a un projet en mécanique : « je préfère être dans le dispositif que dans une classe de sixième, on est plus soutenu».

               

Les élèves du pôle ULIS et de gauche à droite : madame Sauvaget, l’inspecteur d’Académie, monsieur Chicaud, monsieur Kervella principal du collège et Pierre Gabert, IEN ASH1

Accueil des nouveaux assistants étrangers au lycée Pothier d’Orléans

Ils viennent du Royaume-Uni, de l’Inde, d’Espagne, du Mexique, de l’Argentine, des Etats-Unis, d’Irlande, de l’Equateur et de l’Argentine et ils vont faire découvrir leur culture aux élèves du Loiret. Nicolas Montlivet, le nouveau Délégué Académique aux Relations Européennes et Internationales les accueille chaleureusement.  

     

Gabrielle et Arthur,  deux assistants qui ont décidé de passer une deuxième année dans les classes à Orléans, racontent avec beaucoup d’humour leur première expérience. Ils ‘jouent’ certaines scènes  de leur quotidien en classe devant une salle conquise.

Inauguration de l’école Miriam Makeba de Chalette-sur-Loing

Le maire, l’Inspectrice adjointe au directeur académique et l’Inspecteur de circonscription ont inauguré cette nouvelle école nommée Miriam Makeba, chanteuse militante politique Sud-africaine.

La commune de Chalette a construit cette école qui remplace les anciennes écoles du quartier de Vésines. Elle permet d’accueillir depuis la rentrée 21 classes maternelles et élémentaires dont les classes dédoublées inhérentes à l’éducation prioritaire.

Les élèves ont entonné le chant " Liberté Egalité Fraternité" devant l'école avant de couper le ruban.

Les élèves de l’école André Dessaux rendent hommage à Jacques Chirac

Lundi 30 septembre 2019 à  15 h,  les élèves de l’école André Dessaux  d’Orléans sont réunis dans les classes pour un moment de recueillement après la mort de Jacques Chirac. Ils n’ont pas connu l’ancien président lorsqu’il était en exercice mais certains avaient déjà entendu parler de cet homme à la longue carrière politique. Laurent Robillard, directeur de l’école et enseignant en CM2, évoque avec ses élèves  le parcours de celui qui fut aussi ministre de l’Agriculture, ministre de l’Intérieur, Maire de Paris et Premier ministre.

Dans la classe de Laurent Robillard les questions sont nombreuses. « Peut-on venir d’un autre pays et être président de la république française ? Si le président meurt pendant son quinquennat que se passe-t-il ? Est-ce qu’on peut être président si on est très vieux ? Aurait-on le droit de changer de drapeau en France et comment faire ? ». L’enseignant répond et en profite pour expliquer différents termes comme la constitution et évoquer les deux chambres, l’assemblée nationale et le sénat.

     

Le président de la Région Centre-Val de Loire dans les lycées du Loiret avec l'Inspecteur d'Académie

François Bonneau a effectué plusieurs déplacements avec Philippe Ballé, Inspecteur d'Académie du Loiret, dans différents lycées. Au lycée Benjamin Franklin, l’objectif était la visite des cuisines provisoires installées après l’incendie survenu dans l’établissement.

          

Visite de madame la Rectrice au lycée Hôtelier de l’Orléanais

Madame Katia Béguin, Rectrice de l’Académie est venue assister aux tests de  positionnement   qui concernent  tous les élèves de seconde générale, technologique ou professionnelle. Ces tests sont la première étape de l'accompagnement personnalisé qui permet aux lycéens de consolider leur maîtrise de l'expression écrite et orale et leurs compétences mathématiques, essentielles tant dans la vie personnelle ou professionnelle que pour la poursuite de leurs études. Ces tests sont une aide aux enseignants pour mieux cibler et organiser l’accompagnement des lycéens.

                                                  

De gauche à droite : Madame la Rectrice, Madame Lemiale proviseure du LHO et Philippe Ballé       

                                                                                                                                                                                                                                                                         

Conseil de l’encadrement au lycée Hôtelier de l’Orléanais

Pour ce  premier conseil de l’encadrement de l’année scolaire qui a eu lieu le 17 septembre, cent soixante-dix IA-IPR, personnels de direction, IEN, conseillers techniques et chefs de division étaient conviés. De nombreux sujets ont été abordés. Parmi les dossiers importants :   les données de la rentrée 2019,  l’école inclusive,  le plan de lutte contre les violences scolaires, la maîtrise des fondamentaux et  le développement durable.

        

Installation à Ingré d’un rucher pédagogique permettant de sensibliser les citoyens et en particulier les scolaires à l’environnement et au maintien de la biodiversité

Dans le cadre de son agenda 21, la ville d’Ingré a décidé d’installer un rucher pédagogique  sur le site municipal. Le maire d’Ingré, Christian Dumas et  Serge Jamain, apiculteur ont signé une convention dont  les objectifs sont la protection des abeilles et la création d’un outil  permettant de sensibiliser les citoyens, en particulier les 1094 élèves de la commune, au rôle de ces insectes pollinisateurs dans la biodiversité et la sauvegarde de l’environnement.

Lors de la signature de ce partenariat  Philippe Ballé, inspecteur d'académie, a évoqué l'avenant ayant pour thème le développement durable qui devra prochainement être intégré à tous les  projets  d'école.

       

 

 

Lancement du dispositif « un petit déjeuner pour bien commencer la journée » à l’école René-Guy Cadou d’Orléans le jeudi 12 septembre 2019

Les parents ont  été  invités et ils sont nombreux autour de tables.

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’engagement n°2 de la stratégie interministérielle de prévention et de lutte contre la pauvreté 2018-2022, « Garantir au quotidien les droits fondamentaux des enfants »,  l’Education nationale impulse le dispositif des petits déjeuners dans les écoles volontaires des REP et REP+, des quartiers de la politique de la ville et des territoires ruraux fragiles. L’école René- Guy Cadou est en REP. Elle est composée de 13 classes et de 3 dispositifs ULIS. Aujourd’hui, une classe de grande section et deux classes de CE1 vont prendre leur premier  petit-déjeuner à l’école.

              

De gauche à droite : Monsieur Vannier, directeur de l’école, Madame Guggiari DAASEN, Monsieur Ballé DASEN, Monsieur Pierre Pouëssel, préfet de la région Centre et Monsieur Douchet, haut-commissaire à la lutte contre la pauvreté

L’objectif de ce dispositif est de participer à la réduction des inégalités alimentaires. En moyenne, entre 3 et 4 enfants par classe, partent pour l’école le ventre vide.  Le petit déjeuner  est proposé dès l’arrivée des élèves. Il permet, en particulier aux enfants qui n’ont rien mangé depuis leur réveil, de bénéficier de ce  premier repas qui doit représenter environ un quart des apports énergétiques et nutritionnels de la journée, indispensables à la concentration et à la disponibilité pour les apprentissages.

               

Pour ce premier petit déjeuner, Monsieur Vannier, directeur de l’école, accueille Pierre Pouëssel, nouveau préfet  de la région Centre, Philippe Ballé, inspecteur d’académie du Loiret, Olivier Carré, maire d’Orléans, Florent Montillot, maire adjoint à l’éducation et Stéphanie Rist, députée de la première circonscription.

 

Après le petit déjeuner, madame Loubatier, l’infirmière de la circonscription, réunit les familles pour présenter le rôle du petit déjeuner dans l’équilibre alimentaire.

Le dispositif « un petit déjeuner pour bien commencer la journée à l’école» sera très prochainement  proposé dans six circonscriptions du département. Un dialogue conduit par les inspecteurs auprès des élus concernés  a permis de mettre en place une organisation pour 6 territoires prioritaires : Engenville, Chalette-sur-Loing, Gien, Fleury-Les-Aubrais et la Cité éducative d’Orléans.

L’organisation

Un jour par semaine : les enfants prendront un petit déjeuner traditionnel à table (pain, beurre, confiture, lait, fruit…), dans un local dédié, sur temps scolaire pendant 30 mn  en présence de l’enseignant et d’un personnel communal.

Une fois par mois : les familles seront invitées à participer à ce petit déjeuner et à échanger sur les aspects pédagogiques et éducatifs en présence de l’enseignant et d’un personnel communal.

3 jours par semaine : des  produits longue conservation (briques de lait, fromage, biscottes sous blister) seront à la disposition des enfants qui n’ont pas pris leur petit déjeuner durant les dix minutes d’accueil, dans la classe en présence de l’enseignant.

 

Des acteurs engagés dans un projet ambitieux

L’Etat financera l’achat des denrées alimentaires. Les personnels communaux auront en charge l’acheminement et l’entreposage des denrées alimentaires, ainsi que la distribution du petit déjeuner aux enfants dans le respect des dispositions législatives ou réglementaires relatives à la sécurité et à l’hygiène alimentaires définies par l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES). Les équipes d’enseignants conduiront un projet  pédagogique d’éducation à l’alimentation et communiqueront avec les familles. Le directeur ou la directrice et l’infirmière scolaire sensibiliseront les familles et organiseront des temps de rencontre du type ‘café des parents’. Les familles participeront régulièrement à des petits-déjeuners pour s’informer et échanger avec les équipes. Le Coordonnateur de l’Education prioritaire  accompagnera les familles.

 

Des élèves heureux

Que pensent les enfants de ce premier petit déjeuner à l’école ?

Pour Rebecca c’est une première : « En fait, souvent je ne prends pas de petit déjeuner quand je pars de la maison et j’ai le ventre qui gargouille. Aujourd’hui je suis contente de le prendre avec mes copines  ». Aiden insiste sur la qualité de ce qu’il a dégusté : « j’aime vraiment bien prendre mon petit déjeuner à l’école car ils font du bon manger ».

Les mamans voient leurs enfants manger avec étonnement et plaisir :

« D’habitude à la maison mon fils ne prend pas de petit déjeuner. Il n’a pas le temps. Il est trop pressé de partir et là, avec ses amis, ils ont du plaisir à le prendre. Et aujourd’hui  je le vois manger du pain et du beurre avec ses copains ».

Ce premier petit déjeuner pris à l’école est un vrai succès. Les parents et les enfants sont ravis et ils ont hâte de recommencer. Demain matin, les élèves des quatre classes de CP  auront le plaisir de partager aussi  ce moment de convivialité  à l’école.  Dès le mois d’octobre, d’autres élèves des territoires prioritaires auront   aussi la joie de découvrir le dispositif.

Journée de formation ROLL à Châteauneuf sur Loire dans le cadre de la liaison école-Collège.

Le ROLL est un réseau solidaire de mutualisation. Paul BENAYCH, membre du comité national du Réseau des Observatoires Locaux de la Lecture, a animé cette journée, organisée par Mme Coton, inspectrice de l’éducation nationale de Châteauneuf et Mme Sapède principale adjointe du collège de Lorris. Les enseignants du premier et du second degré des secteurs de Lorris et Châteauneuf ont pu bénéficier de cette formation

 Le ROLL propose  une démarche pour apprendre à comprendre les textes écrits. C'est un dispositif qui associe pédagogie de la compréhension et démarche de différenciation. 

 Philippe  Ballé, inspecteur d’académie du Loiret, a tenu à féliciter les enseignants du premier et second degré pour leur implication dans ce dispositif de recherche  Il a souligné la nécessité d’un continuum pédagogique de la maternelle au lycée sur ce sujet essentiel de la lecture et de la compréhension de texte. Il a rappelé que la note de rentrée du ministre a fixé des objectifs et chaque enseignant doit déployer son savoir-faire et son talent au service de ces objectifs pour faire réussir les élèves.

L’agenda de rentrée du directeur académique et de son adjointe en images

Inauguration de l’école René Guy Cadou d’Orléans le jour de la rentrée

  

                 

Rentrée au collège Montjoie de Saran avec le président du conseil départemental

                        

  

 

Rentrée en musique au collège Maximilien de Sully

          

Rentrée au collège Charles Desvergnes de Bellegarde

          

Rentrée au collège Saint  Marc Saint Aignan d’Orléans

          

 

 

Les élèves de l’école René-Guy Cadou découvrent avec plaisir leur nouveaux locaux le jour de la rentrée scolaire

Les élèves de l’école René-Guy Cadou découvrent avec plaisir leur nouveaux locaux le jour de la rentrée scolaire 

Les élèves font leur première rentrée dans leur nouvelle école. Les parents qui les accompagnent sont très nombreux.

Le ruban est coupé par un élève heureux de réaliser ce geste symbolique et aussi très conscient de sa responsabilité. Il est en effet entouré par Philippe Ballé, Inspecteur d’académie, et Olivier Carré, maire d’Orléans.

        

Accompagnés par leur professeure, les élèves interprètent un chant pour cette rentrée en musique. Impatients de découvrir leurs nouvelles classes, ils rejoignent ensuite les enseignants qui les attendent avec la liste de leurs élèves avant de rentrer  dans leur nouvelle école.

        

 

C’est à la place d’un ancien collège que cette école de 17 classes a été construite. Elle permet le dédoublement des classes de CP et CE1 qui créait des besoins d’espaces supplémentaires.

Découverte des lieux pour les enfants et les adultes…

              

 

                  

 

 

 

Rentrée en musique à l'école René Guy Cadou d'Orléans


Accueil des Professeurs des écoles stagiaires à l’INSPE

Philippe Ballé présente son équipe et adresse ses félicitations aux 87 nouveaux stagiaires du Loiret: « Vous avez passé un concours difficile et sélectif. Vous êtes au tout début du chemin et vous allez découvrir le plaisir d’enseigner. Vous allez devenir le référent.  Cela implique l’exemplarité de la posture. Cette rentrée est  placée sous l’angle de la réussite. Elle dépend de l’implication de chacun. Il est donc très important de tisser un lien de confiance avec les familles».

L’inspecteur d’académie évoque aussi les changements et les priorités de cette rentrée. L’école obligatoire avec assiduité pour 25000 enfants qui n’en bénéficiaient pas, le dédoublement pour la fin du quinquennat des classes de grande section CP et CE1 et la création de  pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) qui favorisent la coordination des ressources au plus près des élèves en situation de handicap. Il est aussi très important de sensibiliser les élèves à  l’éco-citoyenneté. L’école a,  sur ce sujet, un rôle majeur pour le pays.

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