Prévention

Sport de combat

Lutte anti-dopage, lutte contre les inégalités sociales dans le sport, prévention des agressions sexuelles.

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Dopage

Déclaration des droits antidopage des sportifs.

L’Agence mondiale antidopage vient de publier, en date du 18 juin 2020, la version finale de la déclaration des droits antidopage des sportifs.
L’objectif de cette déclaration est d’énoncer clairement les droits de tous les sportifs de participer à des activités sportives exemptes de dopage, et de s’assurer que ces droits soient accessibles et universellement applicables.

Développée par des sportifs pour les sportifs, la déclaration souligne des droits énoncés dans le Code 2021 et les standards internationaux en matière d’égalité des chances, de programmes de contrôles, de traitements médicaux, de justice, de responsabilité, d’éducation et de protection des données, notamment. Elle contient également des recommandations sur les droits des sportifs de faire partie d’un système exempt de corruption, d’être représentés adéquatement en termes de gouvernance et de prise de décisions, et d’accès à une aide juridique.

Antidopage et Covid-19

Chers athlètes, 

Comme vous le savez, la pandémie de SRAS-CoV-2 (COVID-19) a continué à évoluer vers une urgence sanitaire et sociétale qui a nécessité une action efficace et immédiate de la part de tous les pays du monde afin de minimiser la probabilité de transmission et l'impact sur la société. 
La situation va clairement au-delà de la lutte contre le dopage et du sport, la plupart des pays ayant mis en place des mesures strictes, notamment la fermeture des frontières, la quarantaine et l'auto-isolement, l'annulation des vols, les restrictions de mouvements sociaux, etc. 
L'Agence mondiale antidopage ( AMA ) et la communauté mondiale antidopage, en tant qu'organisme mondial de réglementation de la lutte contre le dopage, accordent la priorité à la santé publique, à la sécurité et à la responsabilité sociale, et se sont regroupées pour adapter leurs activités quotidiennes en suspendant ou en réduisant les programmes de contrôle du dopage (y compris les contrôles et autres activités).

L' AMA reconnaît également que cette situation a été et continuera d'être difficile pour vous, les athlètes, alors que vous devez faire face aux mesures strictes mises en place dans le monde entier, qui perturbent les programmes d'entraînement et créent une incertitude quant à ce que vous réserve vos futures compétitions. 
Les questions-réponses suivantes, que l' AMA a élaborées en consultation avec son Comité des sportifs, ont pour but de répondre à certaines questions spécifiques que vous, en tant que sportifs, pouvez vous poser concernant la lutte contre le dopage à la lumière de cette situation difficile et rapidement évolutive. 
Si vous souhaitez en savoir plus sur les mesures spécifiques que votre fédération sportive internationale (FI) ou votre agence nationale antidopage (ONAD) prend face à ce défi sans précédent, veuillez les con-tacter directement, le cas échéant. En attendant, si vous souhaitez connaître les conseils que l' AMA a fournis aux organisations antidopage (OAD), nous vous invitons à consulter le guide des OAD de l'Agence du 20 mars 2020. Au fur et à mesure de l'évolution de la situation, soyez assurés que l' AMA et la communauté antidopage continueront à relever les défis pour votre santé et celle de tous les acteurs qui ont le sport propre en tête.

Cordialement, restez en bonne santé.

Plan national de prévention contre le dopage

Foire aux questions

Puis-je encore être testé pendant la pandémie de COVID-19, compte tenu des nombreuses restrictions en vigueur, notamment en ce qui concerne l'éloignement social et l'auto-isolement ?

Oui. Si les autorités locales n'ont pas mis en place de restrictions de mobilité ou de contact physique, le test peut encore être effectué à tout moment et en tout lieu.

Si je suis testé, que fera-t-on pour minimiser les risques d'infection ?

Si le programme de dépistage peut se poursuivre, les OAD doivent mettre en place des mesures renforcées, conformes aux recommandations des autorités sanitaires, pour protéger votre santé et celle du personnel chargé du prélèvement des échantillons. Vous trouverez de plus amples informations dans les lignes directrices de l'AMA sur les OAD du 20 mars 2020. 
 

Quelles mesures spécifiques les OAD prendront-elles pour réduire les risques de transmission ?

Tout d'abord, il a été conseillé aux OAD de ne réaliser que les contrôles antidopage les plus critiques. Lors de ces contrôles, le personnel chargé du prélèvement des échantillons doit se laver les mains régulièrement et se désinfecter les mains ou mettre de nouveaux gants en arrivant sur le lieu du contrôle. Les sportifs et le personnel chargé du prélèvement des échantillons doivent également, dans la mesure du possible, respecter la distance sociale recommandée (deux mètres). 
 

Que dois-je faire si j'ai des symptômes qui indiquent que je pourrais avoir la COVID-19 ?

Vous devez donner la priorité à votre santé et à celle de votre entourage. Si vous craignez d'avoir contracté le virus, la priorité est de vous isoler et de suivre d'autres précautions (lavage des mains, etc.). Dans un contexte antidopage, vous devez informer votre OAD de votre situation en ce qui concerne votre demande de localisation ou lorsque le personnel de contrôle du dopage vous convoque pour un contrôle afin qu'il puisse ajuster ses plans en conséquence.
 

Ai-je toujours besoin d'une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) si je souffre d'un état médical nécessitant une substance ou une méthode interdite ?

Si vous avez des difficultés à accéder à un médecin pendant la pandémie COVID-19 afin d'obtenir la documentation nécessaire pour appuyer votre demande d'AUT, vous devez documenter toutes les actions et les possibles obstacles pour vous conformer aux exigences pertinentes, et cela sera examiné au cas par cas. 
 

Si les athlètes ne sont pas contrôlés régulièrement ou moins que d'habitude, que fait l'AMA pour assurer une compétition propre lorsque la situation revient à la normale ?

L'AMA surveille de près les cas où les niveaux de contrôle ont été réduits ou annulés. Lorsque le paysage sportif reviendra à la normale, ces "lacunes" dans les contrôles pourront être comblées par des contrôles ciblés supplémentaires. 
 

Dois-je encore fournir des informations sur ma localisation ?

Si vous souhaitez partager des informations sur votre santé, votre isolement, vos restrictions de mobilité, etc. qui peuvent avoir une incidence sur les contrôles antidopage, veuillez les communiquer dans votre demande de localisation.

Puis-je refuser de me soumettre à un contrôle si je m'isole, si je suis en quarantaine ou si j'estime que le personnel chargé du prélèvement des échantillons ne prend pas les précautions nécessaires ?

Non. À moins qu'il n'y ait un isolement ou un confinement absolu obligatoire, il vous est conseillé de vous soumettre à un contrôle tout en suivant les mesures préventives mises en place par votre OAD. Si vous refusez de vous soumettre à un test ou si vous ne terminez pas le processus de prélèvement d'échantillon après avoir été notifié, ou si vous ne pouvez (ou ne voulez) pas fournir d'échantillon en rai-son d'un manque de mesures de protection, votre refus suivra le processus normal de gestion des résultats qui vous offre une procédure régulière et la possibilité de justifier votre action. Si vous comptez sur l'assistance d'un représentant pour vous aider dans le processus de contrôle du dopage (en particulier pour les mineurs ou les athlètes ayant un handicap), et qu'un représentant n'est pas disponible en raison de l'impact de la COVID-19, cela doit également être pris en compte dans le processus de gestion des résultats. 
 

En réduisant le nombre de tests, comment est-ce que je peux avoir confiance à l’avenir que je vais concourir dans un environnement sans dopage ?

En plaçant la santé publique au-dessus des besoins du système antidopage, cela signifie qu'il y aura des impacts sur la lutte contre le dopage dans le sport. Cependant, les entraînements sont nettement moins nombreux et les compétitions sont nettement moins nombreuses. Il est également important que les athlètes se souviennent que les échantillons de contrôle du dopage continuent d'être stockés en vue d'analyses futures et qu'avec le passeport biologique de l'athlète, certains échantillons prélevés après le COVID-19 peuvent révéler des indications de dopage survenu pendant la période. Enfin, bien que les contrôles puissent être réduits dans le monde entier pendant cette période, vous pouvez contribuer aux efforts de lutte contre le dopage en vous assurant d'être au fait des dernières informations et du dernier contenu éducatif et en encourageant vos pairs et vos coéquipiers à faire de même. Vous pouvez vous familiariser avec les ressources de l'AMA en matière d'éducation antidopage en visitant la plateforme d'apprentissage en ligne de l'Agence, AdEL.

Les DIPS

A télécharger

Contexte institutionnel

Le plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale (PPLPIS) adopté par le Gouvernement lors du Comité interministériel de lutte contre les exclusions le 21 janvier 2013 énonce la nécessité de favoriser l’accès aux sports et aux loisirs pour les familles vulnérables en intégrant l’accompagnement des personnes en situation d’exclusion.
Les Directives nationales d’orientation (DNO) 2013 et 2014 affichent entre autres comme priorité la correction des inégalités d’accès à la pratique sportive, dans le but de favoriser l’accès aux publics les plus éloignés de la pratique sportive, dont les publics vulnérables.
Dans cette même dynamique, la Drajes Centre-Val de Loire souhaite « faire du sport en région Centre-Val de Loire un vecteur de cohésion sociale, accompagner le développement des Activités Physiques et Sportives (APS) pour tous, et pour tous les âges, en favorisant la lutte contre les inégalités d’accès aux pratiques sportives ».

Présentation du dispositif

Ce projet mené en collaboration avec les six DDCS/PP de la région, le comité régional UFOLEP et ses comités départementaux, le comité départemental d’éducation physique et de gymnastique volontaire d’Eure-et-Loir et deux centres équestres du Cher visait à structurer une offre d’activités physiques et sportives (APS) à destination des personnes accueillies au sein des différentes structures d’accueil, d’hébergement et d’insertion (AHI) sur l’ensemble de la région.

Un pilotage départemental du dispositif a été souhaitable afin de répondre au mieux aux besoins des établissements sociaux et des résidents.
Le colloque territorial « inclusion sociale par le sport » qui a lieu le 16 juin 2015 marque la fin de l’expérimentation du DIPS mis en place en septembre 2014 sur l’ensemble de la région Centre-Val de Loire.

Objectif

L’objectif du DIPS est de proposer des créneaux sportifs réguliers en direction des personnes accueillis dans l’ensemble des établissements sociaux de la région Centre-Val de Loire et sur l’ensemble des départements pour faciliter leur insertion dans la société et l’accès aux soins.

Pour les personnes en situation d’exclusion, ce projet expérimental représente une opportunité de : 

  • Se mettre ou remettre en activité, 
  • Se reconstruire ou se construire pour certains, 
  • Retrouver un espace temps et pouvoir se projeter, 
  • Reprendre confiance en eux et retrouver l’estime de soi, 
  • Sortir du cadre habituel (s’évader), 
  • Créer du lien social, 
  • Et, à terme, pourquoi pas intégrer un club sportif…

Au final, cette expérimentation doit permettre d’intégrer les pratiques sportives dans l’accompagnement global des personnes vulnérables.

Bilan

Depuis sa création, ce dispositif s’est traduit par l’ouverture d’une trentaine de créneaux sportifs hebdomadaires dans près de 50 établissements sociaux de la région, soit près de 300 résidents concernés toutes les semaines. Un bilan plus que positif et une dynamique territoriale visible 

  • plus de 500 séances sportives, 
  • 53 établissements sociaux impliqués (d’autres nous sollicitent), 
  • 30 créneaux hebdomadaires, 
  • près de 600 résidents qui pratiquent, 
  • environ une dizaine d’éducateurs sportifs, 
  • plus de 1 500 participations aux séances sportives...

Colosse aux pieds d'argile

Colosse aux pieds d'argile

L’Association Colosse aux pieds d’Argile (prévention des agressions sexuelles, de la pédophilie, du bizutage et du harcèlement dans le milieu sportif mais aussi dans tous les milieux où l’enfant est présent) vient de nommer un chargé de développement territorial en région Centre Val-de Loire.

  • Parce qu’en Europe, un enfant sur cinq est victime d’agressions sexuelles et qu’en France, ce sont plus de 160 000 enfants qui en subissent chaque année ;
  • Parce que nos actions libèrent la parole de nombreuses victimes de tout âge et que l’accompagnement juridique et psychologique que nous leur proposons est gratuit ;
  • Parce que sensibiliser les enfants, c’est les protéger et que 1€ donné à l’association, c’est 3 enfants sensibilisés ;
  • Parce que la honte doit changer de camp et que votre aide nous est précieuse…

Rejoignez-les dans ce combat quotidien en soutenant l’association.
Pour adhérer, conventionner, demander une intervention (sensibilisation auprès des enfants et/ou des adultes / formation auprès des professionnels de l’enfance) ou simplement le rencontrer, contactez Fabien LEFEVRE au 06.31.18.57.95 / cvdl.colosse@gmail.com.
http://www.colosseauxpiedsdargile.org/

Page Facebook de l'association

Mise à jour : novembre 2021