Danse

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Tous en chaîne, tout s’enchaine ! lycée Marceau (Chartres)

Classes ou niveaux concernés / nombre d’élèves :

  • Cadavre exquis 1 : participation du groupe entier de l’enseignement de spécialité art danse de 1ère, soit 17 élèves (15 filles et 2 garçons)
  • Cadavre exquis 2 : participation du groupe entier de l’enseignement optionnel danse de 2de, soit 25 élèves (23 filles et 2 garçons)

Domaine artistique : Danse
Ensiegnante engagée : Corinne Guillot Fontaine

Enjeu de formation pour les élèves :

 L’école est une institution faite pour apprendre ensemble, « un espace symbolique de construction du collectif et du faire société » pour reprendre les propos de Philippe Meirieu. Ce projet a justement permis l’inscription dans un collectif. C’est d’ailleurs ce qui ressort principalement du retour des élèves. Et puis il y a un rapport direct à l’enseignant qui de fait devient incontournable, avec l’envoi de sa vidéo, le retour, le recadrage (au sens propre et figuré ^^), des conseils précis, un « contact » ; ces liens-là sont précieux.

Objectifs et conditions de réalisation :

Faire circuler le mouvement entre nous, d’un foyer à l’autre.  Réalisation de cadavres exquis : Les unes et les uns après les autres, chaque élève dans sa cuisine, son jardin… a composé son propre mouvement à partir du dernier geste de son prédécesseur. Confinés chacun de leur côté, ils ont fini par créer une chorégraphie collective, par produire un objet collectif, quelque chose qui leur reste, qui fixe l’éphémère….

Distanciés mais réunis par la danse. Se protéger mais garder le lien, rester enfermé mais s'évader, mettre sa vie un moment entre parenthèse mais la rendre enchantée...voilà notre continuité pédagogique à nous.

consulter le site des enseignements optionnel et de spécialité danse au lycée Marceau

Pensées sur la danse, 100 distance(s) - lycée Marceau (Chartres)

Classes ou niveaux concernés / nombre d’élèves : 50 élèves de 2des, 1ères et terminales (inscrits en enseignement optionnel danse et/ou spécialité art danse)
Domaine artistique : Danse
Enseignante engagée : Corinne Guillot Fontaine

Enjeu de formation pour les élèves 

L’école est une institution faite pour apprendre ensemble, « un espace symbolique de construction du collectif et du faire société » pour reprendre les propos de Philippe Meirieu. Ce projet a justement permis l’inscription dans un collectif. C’est d’ailleurs ce qui ressort principalement du retour des élèves. Et puis il y a un rapport direct à l’enseignant qui de fait devient incontournable, avec l’envoi de sa vidéo, le retour, le recadrage (au sens propre et figuré ^^), des conseils précis, un « contact » ; ces liens-là sont précieux.

Objectifs et conditions de réalisation :
Absence des corps, du contact…Le confinement pèse… Besoin de chorégraphier, de nous rassembler dans une chorégraphie de vidéos… Le projet est alors né.

Quelle(s) histoire(s) vous racontez-vous durant ce confinement ? Quelle danse imaginez-vous dans votre espace quotidien ?

Distanciés mais réunis par la danse. Se protéger mais garder le lien, rester enfermé mais s'évader, mettre sa vie un moment entre parenthèse mais la rendre enchantée...voilà notre continuité pédagogique à nous.

Demain l’aube - le (dé) confinement vu par Thomas Lebrun

Domaine artistique : Danse

Objectifs et conditions de réalisation

Le film réalisé est le message que Thomas Lebrun, directeur du centre chorégraphique national de Tours (CCNT), a choisi d’offrir à cet espace dédié aux projets artistiques en direction des publics scolaires

Thomas Lebrun , éléments de vie…
Thomas Lebrun Interprète pour les chorégraphes Bernard Glandier, Daniel Larrieu, Christine Bastin, Christine Jouve ou encore Pascal Montrouge, Thomas Lebrun fonde la compagnie Illico en 2000, suite à la création du solo Cache ta joie Depuis sa nomination au CCNT en janvier 2012, Thomas Lebrun a créé 10 pièces chorégraphiques. Depuis son arrivée au CCNT, il a diffusé un répertoire de 12 œuvres pour plus de 660 représentations en France (Théâtre national de Chaillot, Biennale de la danse de Lyon, Festival d’Avignon…) comme à l’étranger (Belgique, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Croatie, Équateur, Finlande, Italie, Hong-Kong, Macao, Pays-Bas, Pérou, Russie, Suisse, Taïwan...).

Par ailleurs, Thomas Lebrun a co-écrit plusieurs pièces, notamment avec Foofwa d’Imobilité (Le show / Un twomen show), Cécile Loyer (Que tal !) et Radhouane El Meddeb (Sous leurs pieds, le paradis).Il chorégraphie également pour des compagnies à l’étranger

Pédagogue de formation, Thomas Lebrun place la transmission au cœur de sa démarche. Ainsi il est intervenu entre autres au centre national de la danse de Pantin et de Lyon, au conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, à la Ménagerie de Verre, au Balletéatro de Porto, à la formation du danseur interprète de Coline, au CNDC d’Angers, etc.

En juin 2014, Thomas Lebrun a reçu le prix chorégraphie décerné par la SACD et, en mars 2017, a été nommé au grade de chevalier de l’Ordre des arts et des lettres.

Static Short the great pause - le confinement, fragment d’une époque vécu par... Maud Le Pladec

Domaine artistique : Danse
Partenaires : Maud le Pladec ,directrice du CCNO, partenaire des enseignements optionnels et de spécialité danse de l’académie et de plusieurs ateliers de pratique artistique.

Après avoir suivi la formation exerce au Centre chorégraphique national de Montpellier, Maud Le Pladec est interprète pour plusieurs chorégraphes comme Georges Appaix, Loïc Touzé, Mathilde Monnier, Mette Ingvartsen ou encore Boris Charmatz. En 2010, elle crée sa première pièce Professor (prix de la Révélation Chorégraphique du Syndicat de la Critique), premier volet d’un diptyque autour de la musique de Fausto Romitelli puis en 2011, elle créé le second volet : Poetry. En 2013, Maud Le Pladec est lauréate du programme Hors les Murs de l’Institut français et effectue une recherche à New York sur le courant de la musique post-minimaliste américaine qui donnera naissance à Democracy avec l’Ensemble TaCtuS et Concrete avec l’Ensemble Ictus. En 2015, elle initie un nouveau cycle de créations autour de la parole donnée aux femmes en co-créant Hunted avec la performeuse new-yorkaise Okwui Okpokwasili. En 2016, elle travaille à l’Opéra national de Paris sur Eliogabalo avec le metteur en scène Thomas Jolly et sous la direction musicale de Leonardo Garcia Alarcon. Parallèlement, Maud Le Pladec est artiste associée à La Briqueterie – CDCN du Val de Marne. Depuis janvier 2017, elle succède à Josef Nadj et dirige le Centre chorégraphique national d’Orléans. Elle a créé depuis Borderline avec le metteur en scène Guy Cassiers, le solo Moto-Cross , Je n’ai jamais eu envie de disparaître avec l’auteur Pierre Ducrozet et Twenty-seven perspectives pour le Festival Montpellier Danse 2018. En mai 2020, elle présentera une nouvelle création avec le CCN — Ballet de Lorraine : Static shot.

lire la présentation du projet par Maud Le Pladec