Programme d'enseignement de spécialité de langues, littératures et cultures étrangères et régionales de la classe de terminale de la voie générale

Entrée en vigueur : septembre 2020

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B.O. spécial n°8 du 25 juillet 2019

Entrée en vigueur :
septembre 2020

 

Préambule commun aux enseignements de spécialité de langues, littératures et cultures étrangères

Principes et objectifs

Explorer la langue, la littérature et la culture de manière approfondie

Les principes et objectifs fondamentaux du programme sont communs aux quatre langues vivantes étrangères susceptibles de proposer l’enseignement de spécialité (allemand, anglais, espagnol et italien) et aux sept langues vivantes régionales (basque, breton, catalan, corse, créole, occitan-langue d’oc, tahitien) inscrites au programme de l’agrégation des langues de France. Cet enseignement s’inscrit dans la continuité du socle commun de connaissances, de compétences et de culture et doit préparer les élèves aux attentes de l’enseignement supérieur, en approfondissant les savoirs et les méthodes, en construisant des repères solides, en les initiant à l’autonomie, au travail de recherche et au développement du sens critique. Il s'affirme en pleine cohérence avec les programmes d'enseignement qui le précèdent et l’enseignement de tronc commun : ceux de la classe de seconde mais aussi ceux du collège, dont l'ambition culturelle est étroitement associée aux objectifs linguistiques.
L’enseignement de spécialité prépare à l’enseignement supérieur sans être universitaire : il prépare aux contenus et aux méthodes de celui-ci, mais les adapte à un public de lycéens. Il s’adresse aux futurs spécialistes mais pas à eux seuls. Il convient, dans sa mise en oeuvre, d’offrir suffisamment d'espace de différenciation pour permettre à chaque élève de progresser.
L’enseignement de spécialité en classe terminale concerne les élèves ayant confirmé ce choix parmi les trois spécialités suivies en classe de première. À ce titre, dans le cadre des six heures hebdomadaires et dans une logique d'exigence disciplinaire et de préparation à l'enseignement supérieur, les élèves sont amenés à approfondir leurs connaissances et à développer un solide niveau de compétences.
Les objectifs et principes du programme de spécialité concernent la classe de première et la classe terminale. Ce programme vise une exploration approfondie et une mise en perspective des langues, littératures et cultures des aires linguistiques considérées ainsi qu’un enrichissement de la compréhension par les élèves de leur rapport aux autres et de leurs représentations du monde. Il a également pour objectif de favoriser une connaissance fine des langues et cultures concernées dans leur rapport à l’Histoire et de permettre une plus grande ouverture dans un espace européen et international élargi ainsi que de préparer les élèves à la mobilité. Il doit être pour les élèves l’occasion d’établir des relations de comparaison, de rapprochement et de contraste.
Cet enseignement cherche à augmenter l’exposition des élèves à la langue étudiée afin qu’ils parviennent progressivement à une maîtrise assurée de la langue et à une compréhension de la culture associée.
Le travail de la langue et sur la langue, effectué en situation et intégré aux diverses activités, est au coeur de cet enseignement. Il est envisagé dans son articulation avec l’étude des objets littéraires et culturels concernés. La langue écrite et orale est travaillée sous tous ses aspects (phonologie, lexique, grammaire) et dans toutes les activités langagières, (réception, production et interaction), afin que les élèves soient entraînés à communiquer et puissent approfondir et nuancer leurs connaissances et leurs compétences. Une initiation ponctuelle à la traduction en cohérence avec les enseignements est par ailleurs à même d’éclairer l’approche contrastive des systèmes linguistiques.
Les langues régionales, pour ce qui les concerne, entretiennent une relation étroite avec le français et des relations spécifiques avec les langues étrangères. Le programme dédié à l’enseignement de spécialité des langues, littératures et cultures régionales permet également une mise en lien de chaque langue régionale avec les langues de l’héritage : les langues et cultures de l’Antiquité sont systématiquement convoquées afin de mettre les savoirs en perspective et de contribuer à la formation humaniste dispensée au lycée.
De manière générale, l’enseignement de spécialité se conçoit comme un espace de travail et de réflexion permettant aux élèves de mieux maîtriser la langue, de faciliter le passage aisé de l’oral à l’écrit et de l’écrit à l’oral, d’un registre à l’autre, d’une langue à une autre par un travail régulier et méthodique sur le repérage des marqueurs culturels, la prononciation et l’écriture.
Cet enseignement est un lieu d’approfondissement et d’élargissement des connaissances et des savoirs selon une perspective historique porteuse de sens et de nature à doter les élèves de repères forts et structurants inscrits dans la chronologie de l’histoire littéraire et culturelle. Il vise aussi à développer chez les élèves la connaissance précise d’éléments majeurs de la culture considérée. C’est dans le travail d’appropriation des contenus que cet enseignement participe à la transmission et à la valorisation d’un riche patrimoine linguistique et culturel.
Comme tous les enseignements, cette spécialité contribue au développement des compétences orales à travers notamment la pratique de l’argumentation. Celle-ci conduit à préciser sa pensée et à expliciter son raisonnement de manière à convaincre. Elle permet à chacun de faire évoluer sa pensée, jusqu’à la remettre en cause si nécessaire, pour accéder progressivement à la vérité par la preuve. Elle prend un relief particulier pour ceux qui choisiront de préparer l’épreuve orale terminale du baccalauréat en l'adossant à cet enseignement de spécialité.

Développer le goût de lire

L’enseignement de spécialité vise à favoriser le goût de lire en langue étrangère et régionale des oeuvres dans leur intégralité de manière progressive et guidée et à proposer ainsi une entrée dans les imaginaires propres à chaque langue.
Outre les oeuvres du programme limitatif, la lecture d’oeuvres intégrales est recommandée et s’accompagne de la lecture d’extraits significatifs d’autres oeuvres permettant de découvrir des auteurs et des courants littéraires majeurs représentatifs de l’aire culturelle et linguistique étudiée. Des textes contemporains et faciles d’accès, qu’il s’agisse d’oeuvres intégrales ou d’extraits, peuvent dans ce cadre être proposés à côté de textes classiques qui constituent des références importantes. Tous les genres littéraires trouvent leur place dans ce nouvel enseignement de spécialité : théâtre, poésie ou prose dans les différentes formes qu’elle peut prendre (roman, nouvelle, conte, journal, autobiographie, écrits scientifiques, etc.).

Les thématiques

Les contenus culturels et littéraires sont déclinés en cinq thématiques (deux pour la classe de première, trois pour la classe terminale), elles-mêmes subdivisées en axes d’étude selon les spécificités propres à chaque langue. Ces axes, ni limitatifs ni exhaustifs, ne constituent pas un catalogue de prescriptions juxtaposées : ils ont pour fonction d’aider les professeurs à élaborer des progressions pédagogiques adaptées à la diversité des niveaux et des besoins des élèves.
Pour chacune des cinq thématiques, un descriptif permet d’expliciter les contenus proposés à l’analyse et d’orienter la réflexion dans chaque langue concernée. À ce descriptif est associé un programme de lectures pour chacune des langues et chacun des niveaux du cycle terminal.
Les thématiques proposées dans les différentes langues permettent d’aborder un certain nombre de figures et d’oeuvres importantes dans les domaines de la littérature, des arts en général (architecture, chanson, cinéma, musique, peinture, photographie, sculpture et télévision) et de l’histoire des idées. Les artistes, les penseurs et leurs oeuvres sont replacés dans leur contexte historique, politique et social. Des documents de nature différente (textes littéraires à dimension philosophique ou politique, tableaux, gravures, photographies, films, articles de presse, données chiffrées, etc.) et de périodes différentes sont mis en regard les uns avec les autres pour permettre des lectures croisées ou souligner des continuités ou des ruptures. Pour les langues régionales, la référence aux langues vivantes étrangères et aux langues et cultures de l’Antiquité est régulièrement utilisée.

Approches didactiques et pédagogiques

Perspective actionnelle et démarche de projet

L’enseignement de spécialité s’inscrit, comme l’enseignement commun de langues vivantes, dans une perspective actionnelle que les professeurs cherchent à mettre en oeuvre afin d’installer les élèves dans une démarche de projet pour les rendre autonomes.
Ainsi, la constitution par les élèves d’un dossier dans lequel ils présentent des documents vus en classe et choisis par eux-mêmes en lien avec les thématiques du programme, fait partie de la démarche globale qui vise à encourager leur esprit d’initiative. Ce dossier personnel rend compte du patrimoine linguistique, littéraire et culturel que l’enseignement de spécialité leur a offert.

Varier les supports

Les élèves tirant le plus grand bénéfice à être confrontés à des supports variés et à une approche multimodale de l’enseignement de la langue étrangère, on veille à les familiariser non seulement avec des oeuvres littéraires et des auteurs, mais aussi avec toute autre forme d’expression artistique et intellectuelle comme des articles de presse, des oeuvres cinématographiques, picturales ou musicales, des extraits de littérature scientifique, etc.
L’utilisation de supports riches et variés est donc recommandée. Elle peut aller de textes fictionnels et non fictionnels à des films et autres documents sonores et peut aussi, dès lors que le contenu s’y prête, donner lieu à une mise en perspective interculturelle.
L’image fixe ou mobile, quant à elle, n’a pas vocation à être perçue comme simple illustration. Un entraînement à l’analyse de l’image doit trouver toute sa place dans l’enseignement de spécialité.
Les élèves peuvent ainsi s’approprier ce patrimoine de manière concrète, active et autonome.

Les outils numériques

Le recours aux outils numériques est incontournable car il multiplie les moments d’exposition à la langue et permet de la pratiquer tant dans l'établissement qu'en dehors de celui-ci. Il permet de renforcer les compétences des élèves en réception et en production, notamment grâce à :

  • l'accès à des ressources numériques d'archives ou de l’actualité la plus directe (écoute de documents en flux direct ou téléchargés librement, recherches documentaires sur internet, lecture audio, visionnage d’adaptations théâtrales et télévisées d’oeuvres classiques, captations diverses, etc.) ;
  • un renforcement des entraînements individuels par l’utilisation d’outils nomades, avant, pendant ou après les activités de la classe (baladodiffusion, ordinateurs portables, tablettes et manuels numériques, etc. qui permettent la création et l’animation d’un diaporama, l’élaboration et la modération d’un site ou d’un forum internet, l’enregistrement et le travail sur le son et les images, etc.) ;
  • la mise en contact avec des interlocuteurs variés (eTwinning, visioconférence, forums d’échanges, messageries électroniques, etc.).

L’utilisation des outils numériques permet de sensibiliser les élèves à l’importance d’un regard critique sur les informations en ligne.

Activités langagières

Les élèves qui font le choix de suivre l’enseignement de langues, littératures et cultures étrangères et régionales commencent dès la classe de première à circuler en autonomie à travers tous types de supports et doivent atteindre à la fin de l’année de terminale une bonne maîtrise de la langue, à la fois orale et écrite. Le volume horaire dédié à l’enseignement de spécialité offre la possibilité d’un travail linguistique approfondi organisé autour de l’ensemble des activités langagières et selon une démarche progressive en cours d’année et en cours de cycle.

La finalité de l’apprentissage des langues vivantes dans le cadre de l’enseignement de spécialité est de viser les niveaux de compétence suivants : le niveau attendu est B2 en fin de première et, en fin de terminale, le niveau C1 est visé, notamment dans les activités de réception selon le parcours linguistique de l’élève. (Cf. le volume complémentaire du CECRL, janvier 2018 pour la traduction française).

Réception

L’enseignement de spécialité cherche toutes les occasions d’exposer les élèves à la langue écrite et orale à travers tous types de médias. Ils sont exercés à comprendre des énoncés simples et de plus en plus élaborés, dans une langue authentique aux accents variés. Ils ne sont pas limités à la fréquentation d’une variante donnée et considèrent dans sa totalité la langue qu’ils étudient.
Tout au long des deux années d’enseignement de spécialité, les élèves sont progressivement entraînés à :

  • lire des textes de plus en plus longs, issus de la littérature, de la critique ou de la presse ;
  • lire des textes littéraires, classiques et contemporains, appartenant à différents genres ;
  • comprendre l’information contenue dans les documents audio-visuels (émissions de télévision ou radiodiffusées, films) dans une langue qui n’est pas nécessairement standardisée ;
  • aborder une gamme complète de thèmes abstraits (littéraires, artistiques, historiques, etc.) ;
  • comprendre le sens explicite et implicite des documents.

Production

La production écrite des élèves prend des formes variées, écriture créative et argumentative, qui correspondent à des objectifs distincts. En cours d’apprentissage, elle permet aux élèves de manipuler et de consolider les contenus culturels, d’approfondir et d’enrichir les contenus linguistiques (lexique, grammaire, syntaxe).
L’écriture créative peut s’appuyer sur des pratiques de la vie courante (lettres, blogues, etc.) ou s’inscrire dans des formes plus littéraires : dialogues, suites de textes, récits. Cette activité peut donner lieu à des exercices de médiation : résumé, compte-rendu, synthèse, adaptation, traduction, explicitation, reformulation, etc.
L’écriture argumentative forme l’esprit critique et encourage la prise de position des élèves. Il peut s’agir, par exemple, d’un commentaire de document, d’une synthèse de documents, d’une critique de film, d’un droit de réponse, d’un discours engagé, d’un essai, etc. Cette compétence critique se nourrit de recherches variées qui, comme en réception, incitent à prendre du recul et à ne pas confondre réalité et représentation.
Les exercices de production écrite suivent une progression permettant aux élèves de fournir des textes de plus en plus longs, complexes et structurés. À terme, on attend d’eux qu’ils soient capables de rédiger des textes détaillés, construits et nuancés, prenant en compte le contexte et le destinataire.
Pour toutes ces activités, les élèves trouvent un appui dans l’usage méthodique des ouvrages de référence tels que dictionnaires et grammaires.
L’horaire renforcé de l’enseignement de spécialité offre aux élèves davantage de possibilités de travailler l’expression orale en continu, à travers des prises de parole spontanées ou préparées devant l’ensemble de la classe ou en petits groupes.
L’entraînement à la prise de parole publique est favorisé par des exposés. Les élèves peuvent être entraînés à des présentations orales à partir de simples notes.
De même, diverses formes de mise en oeuvre peuvent être explorées : la mémorisation d’un texte et son interprétation musicale ou théâtrale, la réalisation d’une interview ou l’animation d’une table ronde, la transposition dans un contexte et un lieu autres d’un personnage fictionnel ou mythique de l’aire linguistique qui le concerne.
En cours d’année et de cycle, ils peuvent ainsi gagner en confiance et développer la fluidité, la précision et la richesse de l’expression orale sur le plan phonologique, lexical et syntaxique.

Interaction

Une attention particulière est donnée à l’interaction. Elle suppose une attitude fondée sur l’écoute, le dialogue et les échanges dans le cadre de la construction collective du sens à partir d’un support. Elle suppose encore des activités en groupes : recherche de documents, résolution de problèmes rencontrés au fil des activités qui se déroulent en classe ou dans le cadre d’un projet spécifique.
En enseignement de spécialité, toutes les stratégies d’apprentissage en autonomie sont recherchées, notamment le travail par projet au sein d’un groupe d’élèves. L’interaction doit être perçue comme la condition de cette autonomie.

À l’articulation des activités langagières, la médiation

La médiation, introduite dans le CECRL, consiste à expliciter un discours lu et entendu à quelqu’un qui ne peut le comprendre. Dans le cadre d’une activité orale, il pourra s’agir par exemple de transmettre à un camarade des informations spécifiques, de lui expliquer des données pour construire du sens ou de gérer des débats pour faciliter la communication dans des contextes de désaccords. Dans le cadre d’une activité écrite, la médiation pour soi-même ou autrui suppose de prendre des notes, lors d’une première phase de compréhension, pour ensuite réagir, analyser et exprimer une critique personnelle. En d’autres termes, si l’activité langagière de médiation peut ponctuellement supposer un usage du français, elle ne s’y réduit pas, car elle peut être envisagée à travers la traduction mais aussi la reformulation en langue cible afin de transmettre du sens à autrui dans une situation de communication en interaction.

Les compétences linguistiques

À l’instar de l’enseignement commun de langues vivantes, les compétences linguistiques sont enseignées en contexte d’utilisation, à l’occasion de l’étude de documents authentiques de toute nature, écrits et oraux, par l’écoute d’enregistrements, le visionnage de documents iconographiques et audio-visuels et la lecture de textes. En enseignement de spécialité, le développement des capacités de compréhension et d’expression passe par une attitude plus réfléchie, dans une approche comparative entre la langue concernée, le français, les autres langues vivantes étudiées et, pour les langues régionales, les langues de l’Antiquité.
À ce stade, les élèves savent qu’ils comprennent plus qu’ils ne sont capables d’exprimer, ils savent aussi distinguer grammaire et lexique de reconnaissance, d’une part, et grammaire et lexique de production, d’autre part. Leur familiarité croissante avec des contenus de plus en plus longs et complexes leur permet de s’initier à une approche plus raisonnée, toujours en situation, notamment à travers l’exercice de la traduction. Cette augmentation de la maîtrise linguistique doit leur faciliter le passage vers les méthodes propres à l’enseignement supérieur en leur donnant accès à des discours oraux et écrits plus complexes. De même, les exercices auxquels ils sont entraînés (contraction de textes, synthèses, analyses textuelles, iconographiques et filmiques) étendent leurs besoins langagiers. En langue de spécialité, la compétence linguistique constitue un des axes privilégiés du cours. Elle concerne les aspects phonologiques de la langue ainsi que la maîtrise de l’orthographe, du lexique et de la grammaire.

Aspects phonologiques et graphie

Dès la classe de première, une attention particulière est apportée à la phonologie par une sensibilisation accrue aux phonèmes spécifiques de la langue étudiée ainsi qu’à leurs variations que les élèves s’efforcent de reproduire avec la plus grande précision. La précision de la prononciation et le respect des règles de la phonologie conditionnent la réussite de l’apprentissage d’une langue vivante tant dans le domaine de la compréhension que dans celui de l’expression orale. Les élèves doivent être entraînés à entendre rythmes, sonorités, accentuation, intonation pour les restituer dans une lecture à haute voix, une prise de parole préparée ou spontanée.
On attire l’attention des élèves sur les particularités orthographiques et on leur fait prendre conscience du rapport propre à chaque langue entre orthographe et réalisation phonologique.

Le lexique

C’est à partir du programme littéraire et culturel que se diversifient et s’enrichissent les champs sémantiques.
Le lexique ne donne pas lieu à un apprentissage hors-contexte mais prend sens par rapport aux énoncés et aux documents travaillés en classe. Les supports utilisés élargissent et affinent le lexique rencontré par les élèves.
Pour aider les élèves à s’approprier le lexique, on a recours à la mémorisation et à divers procédés qui ont fait leurs preuves : répétition, paraphrase, explicitation, médiation, etc., autant d’activités qui produisent à la fois des automatismes et du sens, à partir d’énoncés de plus en plus complexes et nuancés.
Par ailleurs, le renforcement des compétences à l’oral comme à l’écrit ne saurait aller sans l’appropriation progressive d’un vocabulaire méthodologique de base. Ainsi l’apprentissage du vocabulaire du commentaire de texte littéraire ou non-fictionnel, du commentaire d’analyse d’images et de films trouve naturellement sa place au sein du nouvel enseignement de spécialité, sans en être cependant l’objectif essentiel.

La grammaire

Comme le lexique, la grammaire est abordée en contexte dans le cadre des activités de réception des documents et de production. Les élèves peuvent prendre appui sur le programme de grammaire de l’enseignement commun, sur les révisions et les récapitulations régulières organisées en cours et sur le réemploi méthodique des formes rencontrées dans le cadre de l’enseignement de spécialité.

La grammaire est un outil pour écouter, lire, dire et écrire. À la faveur de leur apparition dans les activités de classe, sont mis en lumière les principaux procédés morphosyntaxiques qui permettent à chacun d’affiner sa compréhension des textes et des discours. Il s’agit, à partir de l’étude des supports, de guider les observations pour mettre en lumière, dans une situation d’énoncé, telle ou telle structure grammaticale : les professeurs entraînent les élèves à repérer les rapprochements avec le français dont les points communs et les différences avec la langue étudiée éclairent de façon pertinente les logiques respectives des deux langues. Ils entraînent les élèves à dégager et formuler une règle à partir d’exemples. Car, si la grammaire n’a de sens que par et pour la communication, elle est aussi objet d’étude.

 

 

Introduction générale du programme de la classe terminale

Si les objectifs et les approches de l’enseignement de spécialité sont communs aux classes de première et terminale (précisés dans le BO spécial du 22 janvier 2019), il convient toutefois d’attirer l’attention sur les particularités liées à la classe terminale et sur l’importance de ménager la transition entre le lycée et l’enseignement supérieur. De fait, l’approfondissement des savoirs et savoir-faire peut, dans le cadre de ce nouvel enseignement, être articulé aux pratiques de recherche et d’analyse qui ont cours à l’université ; cette démarche peut offrir l’occasion de pratiquer des exercices tels que la composition écrite sur la base des documents étudiés, la synthèse de documents, le commentaire ou la contraction de texte, qu’il s’agisse d’un texte de civilisation ou de littérature, et la traduction (version). À ce niveau d’enseignement, on veille à renforcer la formation du jugement critique et de la sensibilité esthétique des élèves, à encourager encore davantage leur esprit d’ouverture et leur curiosité intellectuelle et culturelle par une initiation à la recherche documentaire ; on cherche à contribuer plus généralement à une appropriation personnelle et mature des savoirs. L’élaboration par les élèves de leur dossier personnel favorise particulièrement cette appropriation. Dans le même esprit, on prend soin de renforcer leur capacité à lire des oeuvres en langue vivante en en faisant émerger le sens grâce à une alternance entre la lecture analytique d’extraits et la lecture de l’oeuvre dans son intégralité. La lecture guidée d’oeuvres intégrales du programme limitatif proposé est associée à celle d’extraits d’autres oeuvres en lien avec les thématiques ; ces lectures doivent être aussi pour les élèves l’occasion d’une mise en perspective de la littérature avec des événements historiques ainsi que des mouvements ou moments artistiques majeurs : les élèves peuvent ainsi faire valoir au terme de la classe terminale un patrimoine littéraire et culturel, encore peut-être modeste à ce stade mais solide. Ces objectifs sont atteints par la mise en oeuvre d’une progression rigoureuse et méthodique qui prend appui sur les compétences linguistiques, littéraires et culturelles acquises grâce aux oeuvres ou textes étudiés et veille à articuler cet enseignement avec le tronc commun. Pour les langues régionales, on met un soin particulier à exploiter les liens avec le français, avec les autres langues vivantes, avec les langues et cultures de l’Antiquité.
En classe terminale, le programme culturel se décline selon trois thématiques, elles-mêmes subdivisées en axes d’étude. Les thématiques n’ont pas vocation à être traitées de manière consécutive mais de manière croisée pour développer une pensée analytique, indépendante, créative et critique. Les objets d’étude que suggèrent les thématiques prennent appui sur une grande variété de langages artistiques d’hier et d’aujourd’hui.
L’autonomie des élèves est renforcée par l’approfondissement de la compétence linguistique tant en compréhension qu’en expression.

Programme limitatif

Trois oeuvres intégrales (dont deux oeuvres littéraires et, pour les langues vivantes étrangères, impérativement une oeuvre filmique), à raison d’une oeuvre par thématique, doivent être étudiées pendant l’année et obligatoirement choisies par les professeurs dans un programme limitatif, défini par note de service, renouvelé intégralement ou partiellement tous les deux ans. Pour les autres oeuvres abordées en classe, il appartient aux professeurs de sélectionner, notamment dans les listes proposées à la fin de ce programme, les extraits les plus appropriés pour leur approche. Les oeuvres et supports ne sont mentionnés dans les descriptifs des thématiques ci-dessous ou dans les références qu’à titre d’exemples. Bien d’autres documents peuvent tout à fait être utilisés en classe.
Le professeur choisit les moyens qu’il juge les plus pertinents pour procéder à l’étude de l’oeuvre intégrale comme, le cas échéant, de l’oeuvre filmique. Cette étude doit toutefois servir les principes et objectifs du programme de spécialité.
Ainsi l’étude d’une oeuvre complète contribue à l’exploration approfondie de la langue tant du point de vue lexical que grammatical. Elle dote en outre les élèves de compétences méthodologiques dans la perspective de l’enseignement supérieur. Par les exercices que cette étude suppose, elle constitue enfin un support de choix pour les activités de réception, de production et d’interaction. D’une manière générale, l’étude d’une oeuvre intégrale doit développer le goût de lire en langue vivante étrangère et régionale en faisant découvrir aux élèves une oeuvre significative du patrimoine littéraire et culturel.
On veille dans tous les cas à trouver un juste équilibre entre le traitement des thématiques culturelles et l’étude des oeuvres intégrales. Les objets d’étude qui illustrent les thématiques, par la diversité des langages qu’ils supposent et l’approche socio-culturelle qui les éclaire, inscrivent l’étude des oeuvres intégrales dans une vision vivante de la littérature.

Programmes LLCE de la classe de Terminale

Épreuve de l'enseignement de spécialité « LLCER » de la classe de terminale de la voie générale à compter de la session 2021 de l'examen du baccalauréat

Cette note de service définit l'épreuve terminale de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures étrangères et régionales de la classe de terminale. Elle est applicable à compter de la session 2021 du baccalauréat.

L'épreuve porte sur le programme de la classe terminale défini par l'arrêté du 19 juillet 2019 paru au BOEN spécial n° 8 du 25 juillet 2019 et sur le programme d'œuvres, renouvelé par moitié tous les deux ans. Elle prend également appui sur les acquis du programme de la classe de première. Les notions rencontrées en classe de première (cf. arrêté du 17 janvier 2019 paru au BOEN spécial n° 1 du 22 janvier 2019) mais non approfondies en classe de terminale, doivent être connues et mobilisables. Elles ne peuvent cependant pas constituer un ressort essentiel du sujet.

Seul l'oral évalue les œuvres figurant au programme limitatif. À l'écrit, les candidats ont le choix entre deux sujets qui prennent appui sur deux des trois thématiques du programme de terminale.

L'épreuve se compose d'une partie écrite et d'une partie orale, chacune comptant pour moitié de la note finale.

Partie écrite

Durée : 4 heures

Objectifs

L'épreuve vise à évaluer la maîtrise par le candidat des attendus du programme de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures étrangères et régionales pour le cycle terminal.

Structure

- élaboration d'une synthèse d'un dossier documentaire, guidée par trois ou quatre questions ou consignes, en environ 500 mots. Le dossier documentaire est composé de trois ou quatre documents, dont au moins un texte littéraire et un seul document iconographique, adossés à l'une des thématiques au programme de l'enseignement de spécialité du cycle terminal. La longueur cumulée des textes est comprise entre 5 000 et 6 000 signes, blancs et espaces compris ;

- traduction en français d'un passage d'un des textes du dossier d'environ 600 signes, blancs et espaces compris. 

Matériel autorisé : l'usage du dictionnaire unilingue non encyclopédique est autorisé.

Niveau attendu : B2/C1

Notation

L'épreuve est notée sur 20 points (synthèse : 16 points ; traduction : 4 points).

La grille d'évaluation présente en annexe est fournie aux correcteurs.

Partie orale

Durée : 20 minutes

Objectifs

L'épreuve vise à évaluer la maîtrise par le candidat des attendus du programme de l'enseignement de spécialité langues, littératures et cultures étrangères et régionales pour le cycle terminal.

Structure

L'épreuve consiste en un oral de 20 minutes qui s'appuie sur un dossier personnel présenté par le candidat et visé par son professeur de l'année de terminale.

Le candidat remet un exemplaire de son dossier à l'examinateur au début de sa prise de parole et en conserve un qu'il utilise selon ses besoins durant l'épreuve.

Si le candidat ne présente pas de dossier, l'examinateur lui remet trois documents de nature différente en lien avec une des thématiques du programme du cycle terminal. Le candidat commente ces documents.

Le dossier est composé de six à huit documents textuels et /ou iconographiques (étudiés ou non en classe) dont le fil conducteur se rattache à une ou plusieurs thématiques du programme du cycle terminal. Il comprend :

- au moins une des œuvres intégrales étudiées au cours du cycle terminal (œuvre matérialisée par un extrait ou une illustration) ;

- au moins deux textes littéraires, sans se limiter au genre romanesque ; le candidat peut prendre appui sur les annexes publiées avec les programmes du cycle terminal, mais peut, s'il le juge pertinent, enrichir son dossier de textes littéraires de son choix ;

- au plus deux œuvres d'art visuel (affiche, caricature, dessin, extrait de film, peinture, sculpture, etc.) ;

- au moins un texte non littéraire (article de presse, extrait de discours, d'essai, etc.).

Sans temps de préparation, le candidat présente son dossier dans la langue cible pendant 10 minutes au plus pour en justifier les choix et en exprimer la logique interne, puis interagit avec l'examinateur dans la langue cible pendant 10 minutes au plus.

Les candidats individuels sont soumis aux mêmes conditions et doivent présenter un dossier de même format.

Niveau attendu : B2/C1

Notation

L'épreuve est notée sur 20 points.

La grille d'évaluation présente en annexe est fournie aux correcteurs.

Candidats en situation de handicap

Les dispenses et aménagements de l'épreuve sont faits conformément à l'arrêté du 22 juillet 2019 relatif aux dispenses et aménagements d'épreuves de langue vivante pour les candidats au baccalauréat général et technologique présentant tout trouble relevant du handicap, publié au J.O. n° 0198 du 27 août 2019.

Épreuve orale de contrôle

Durée : 20 minutes.

Temps de préparation : 20 minutes.

L'évaluation prend appui sur un document découvert par le candidat au moment de l'épreuve. Ce document se rapporte à l'une des thématiques du programme et peut relever de genres très différents (image publicitaire, dessin humoristique, photographie, reproduction d'une œuvre plastique, slogan, titre d'article de presse, question invitant le candidat à prendre position sur un sujet d'actualité ou un phénomène de société, etc.).

L'examinateur propose au candidat deux documents. Chaque document est en lien avec une des thématiques du cycle terminal. Le candidat choisit l'un de ces documents et dispose ensuite de 20 minutes pour organiser ses idées et préparer son propos. Le document, qui ne donne pas lieu à un commentaire formel, doit permettre au candidat de prendre la parole librement. Cette prise de parole en continu, qui n'excède pas 10 minutes, sert d'amorce à une conversation conduite par l'examinateur, qui prend notamment appui sur l'exposé du candidat. Cette phase d'interaction n'excède pas 10 minutes.

Pour chaque candidat, l'examinateur conduit son évaluation à partir de la fiche d'évaluation et de notation publiée en annexe.

Annexe 1 - Grille pour l'évaluation de l'expression écrite de l'enseignement de spécialité (épreuve de terminale)

 

Qualité du contenu

Points Score

Cohérence dans la construction du discours

Points Score

Correction

de la langue écrite

Points Score

Richesse

de la langue

Points Score

C1

Peut traiter le sujet et produire un écrit fluide et convaincant, étayé par des éléments (inter)culturels pertinents.

30

Peut produire un récit ou une argumentation complexe en démontrant un usage maîtrisé de moyens linguistiques de structuration et d'articulation.

30

Peut maintenir tout au long de sa rédaction un haut degré de correction grammaticale, y compris en mobilisant des structures complexes.

30

Peut employer de manière pertinente un vaste répertoire lexical incluant des expressions idiomatiques, des nuances de formulation et des structures variées.

30

B2

Peut traiter le sujet et produire un écrit clair, détaillé et globalement efficace, y compris en prenant appui sur certains éléments (inter)culturels pertinents.

20

Peut produire un récit ou une argumentation en indiquant la relation entre les faits et les idées dans un texte bien structuré.

20

Peut démontrer une bonne maîtrise des structures simples et courantes. Les erreurs sur les structures complexes ne donnent pas lieu à des malentendus.

20

Peut produire un texte dont l'étendue du lexique et des structures est suffisante pour permettre précision et variété des formulations.

20

B1

Peut traiter le sujet et produire un écrit intelligible et relativement développé, y compris en faisant référence à quelques éléments (inter)culturels.

10

Peut rendre compte d'expériences en décrivant ses sentiments et réactions. Peut exposer et illustrer un point de vue. Peut raconter une histoire de manière cohérente.

10

Peut démontrer une bonne maîtrise des structures simples et courantes. Les erreurs sur les structures simples ne gênent pas la lecture.

10

Peut produire un texte dont l'étendue lexicale relative nécessite l'usage de périphrases et de répétitions.

10

A2

Peut traiter le sujet, même si la production est courte.

5

Peut exposer une expérience ou un point de vue en utilisant des connecteurs élémentaires.

5

Peut produire un texte immédiatement compréhensible malgré des erreurs fréquentes.

5

Peut produire un texte dont les mots sont adaptés à l'intention de communication, en dépit d'un répertoire lexical limité.

5

A1

Peut simplement amorcer une production écrite en lien avec le sujet.

3

Peut énumérer des informations sur soi-même ou les autres.

3

Peut produire un texte globalement compréhensible mais dont la lecture est peu aisée.

3

Peut produire un texte intelligible malgré un lexique pauvre.

3

Pré A1

Peut rassembler des mots isolés en lien avec le sujet.

1

Peut rassembler des notes non articulées.

1

Peut produire un écrit mais peu intelligible.

1

Peut produire quelques éléments stéréotypés.

1

EDS tableau de conversion expression écrite

0- 4

4-20 / A2

21-29 / A2+

30-39 / B1-

40-59 / B1

60-79 / B2-

80-100 / B2

100-120 / B2+ C1

Note sur 20

0

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

                        

Note à diviser par 5 puis multiplier le résultat par 4 pour une note sur 16

Enseignement de spécialité - grille pour l'évaluation de la version

 

Niveau constaté

Points attribués sur 20 (à diviser par 5 pour note sur 4)

C1

Peut traduire une grande variété de textes et transmettre correctement des éléments d'appréciation, des arguments y compris la plupart des implications qui s'y rapportent, même si une forte influence du document original se fait sentir.

18 - 19 - 20

B2

Peut traduire de manière claire mais la traduction est trop calquée sur le texte original.

13 - 14 - 15 - 16 - 17

B1

Peut traduire de façon approximative. La traduction reste compréhensible malgré quelques erreurs.

8 - 9 - 10 - 11 - 12

A2

Peut utiliser une langue simple pour faire une traduction approximative. La traduction reste compréhensible malgré des erreurs.

3 - 4 - 5 - 6 - 7

A1

Peut traduire des mots et des expressions simples.

1 - 2

Annexe 2 - Grille pour l'évaluation de l'expression orale de l'enseignement de spécialité (épreuve de terminale)

 

Expression orale en continu

Points Score

Interaction orale

Points Score

Correction de la langue orale

Points Score

Richesse de la langue

Points Score

C1

Peut développer une argumentation complexe, fondée sur des aspects (inter)culturels, de manière synthétique et fluide tout en s'assurant de sa bonne réception.

30

Peut interagir avec aisance et contribuer habilement à la construction de l'échange, y compris en exploitant des références (inter)culturelles.

30

Peut utiliser avec une assez bonne maîtrise tout l'éventail des traits phonologiques de la langue cible, de façon à être toujours intelligible. Les rares erreurs de langue ne donnent pas lieu à des malentendus.

30

Peut employer de manière pertinente un vaste répertoire lexical incluant des expressions idiomatiques, des nuances de formulation et des structures variées.

30

B2

Peut développer un point de vue pertinent et étayé, y compris par des reformulations qui ne rompent pas le fil du discours. Peut nuancer un propos en s'appuyant sur des références (inter)culturelles.

20

Peut argumenter et chercher à convaincre. Peut réagir avec pertinence et relancer la discussion, y compris pour amener l'échange sur un terrain familier ou sur celui des aspects (inter)culturels.

20

L'accent peut subir l'influence d'autres langues mais n'entrave pas l'intelligibilité.

Les erreurs de langue ne donnent pas lieu à malentendu.

20

Peut produire un discours et des énoncés assez fluides dont l'étendue du lexique est suffisante pour permettre précision et variété des formulations.

20

B1

Peut exposer un point de vue de manière simple en l'illustrant par des exemples et des références à des aspects (inter)culturels. Le discours est structuré (relations de causalité, comparaisons etc.).

10

Peut engager, soutenir et clore une conversation simple sur des sujets familiers. Peut faire référence à des aspects (inter)culturels.

10

Peut s'exprimer de manière intelligible malgré l'influence d'autres langues.

Bonne maîtrise des structures simples.

10

Peut produire un discours et des énoncés dont l'étendue lexicale relative nécessite l'usage de périphrases et répétitions.

10

A2

Peut exprimer un avis en termes simples. Le discours est bref et les éléments en sont juxtaposés.

5

Peut répondre et réagir de manière simple.

 

5

Peut s'exprimer de manière suffisamment claire pour être compris mais la compréhension requiert un effort des interlocuteurs.

5

Peut produire un discours et des énoncés dont les mots sont adaptés à l'intention de communication, en dépit d'un répertoire lexical limité.

5

A1

Peut exprimer un avis en termes très simples. Les énoncés sont ponctués de pauses, d'hésitations et de faux démarrages.

3

Peut intervenir simplement mais la communication repose sur la répétition et la reformulation.

3

Peut utiliser un répertoire très limité d'expressions et de mots mémorisés de façon compréhensible.

 

3

Peut produire des énoncés intelligibles malgré un lexique pauvre.

3

Pré A1

Peut amorcer un propos avec quelques mots mémorisés.

1

Peut répondre à des questions très simples et ritualisées.

1

Peut prononcer correctement quelques mots simples.

1

Peut produire quelques éléments stéréotypés.

1

EDS tableau de conversion expression orale

 

 

0- 4

4-20 / A2

21-29 / A2+

30-39 / B1-

40-59 / B1

60-79 / B2-

80-100 / B2

100-120 / B2+ C1

Note sur 20

0

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

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14

15

16

17

18

19

20