Référents culture

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Les référents culture de l'académie 2020-2021

                       

     

 

QUESTIONS/REPONSES

    Les missions du référent culture : 

    • Chaque référent construit la mission dans l’établissement où il exerce sous le pilotage du chef d’établissement.

      • A. Cadre d’installation du référent ;

        • La mission du référent culture s’inscrit dans le cadre d’orientations en matière d’éducation artistique et culturelle portées notamment par les textes suivants : - Orientations pour une politique en matière d’enseignements artistiques et d’action culturelle - Circulaire n°2003-173 du 22-10-2003 (encart du BOEN n°40 du 30 octobre 2003) - Circulaire d’orientations sur la politique d’éducation artistique et culturelle des ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de la Culture et de la Communication – Circulaire n°2005-014 du 3-1-2005 (BOEN n°5 du 3 février 2005) - Développement de l’éducation artistique et culturelle - Circulaire n°2008-059 du 29-4-2008 (BOEN n°19 du 8 mai 2008)

        •  Le référent culture contribue à la mise en œuvre de la politique artistique et culturelle de l’établissement pour construire le parcours de l’élève. - Les dimensions artistique et culturelle des projets d’école et d’établissement - Circulaire n°2007-022 du 22-01-2007 (BOEN n°5 du 1er février 2007) - Le parcours d’éducation artistique et culturelle - Circulaire n°2013-073 du 3 mai 2013 - Modifié par l’article 10 de la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République, l’article L 121-6 du code de l’éducation reconnaît l’éducation artistique et culturelle comme une composante de la formation générale dispensée à tous les élèves.

      • B.  Modèle indicatif de lettre de mission pour le référent culture 2015-2016.
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    • QUESTIONS/REPONSES

      •  Le référent culture : une mission partagée ?
        • Les proviseurs sont encouragés, par le courrier qui accompagne la lettre de mission indicative, à adosser les missions du référent à l’axe culturel du projet d’établissement, pour une même durée. Ainsi deux ou trois professeurs peuvent-ils travailler ensemble, chacun pilotant la mission alternativement une année après l’autre.
      • Le champ des missions indiqué dans la circulaire ministérielle est ample. Comment tout couvrir ?
        • - Il s’agit d’indiquer le cadre dans lequel s’exerce la mission, dont le fondement est la conduite d’une politique qui associe – sous la responsabilité du proviseur - le conseil pédagogique et les élèves délégués. - La lettre de mission académique invite, dans une deuxième partie, à fixer quelques objectifs spécifiques au lycée pour chaque année. Ce sont ces objectifs, dont l’évaluation doit être prévue d’emblée, qui permettront de rendre lisible le parcours culturel de l’élève. De quoi se prémunir ? Si le référent est l’interface de plusieurs acteurs, s’il diffuse de l’information, s’il structure la réflexion, il ne devient pas pour autant responsable de la logistique de tous les projets. Peut-être même doit-il prendre du recul afin de cerner plus facilement les failles ou les forces des mises en œuvre.
      • Comment se construit le parcours culturel du lycéen ?
        • Le Projet de référentiel pour le parcours d’éducation artistique et culturelle (CSP – 18 décembre 2014), bien qu’élaboré pour l’école et le collège, peut être un outil précieux pour élaborer le parcours du lycéen. - Il développe une intelligence sensible ; - il prend en compte la portée éducative des arts et de la culture ; - il est cohérent avec les apprentissages ; - il est progressif pour le temps de la scolarité de l’élève dans le lycée.  Mise en œuvre du parcours de l’élève - Il s’inscrit dans l’axe culturel du projet d’établissement ; - il répond aux besoins de l’élève dans le cadre de la spécificité du lycée, et vise à son autonomie ; - il s’élabore pour l’élève dans un espace de concertation sous la responsabilité du chef d’établissement ; - il est construit par des allers et retours cohérents entre des rencontres artistiques et culturelles (les artistes, les œuvres et les lieux), et l’acquisition de connaissances et de démarches (enseignements, dispositifs, opérations, actions diverses) ; - il s’appuie donc sur des partenariats qui portent la réflexion et l’action sur le territoire du jeune ; - il est l’objet d’une évaluation. La circulaire du 3 mai 2013 insiste sur l’importance d’un suivi du parcours de l’élève sous quelque forme que ce soit. L’évaluation n’est pas centrée sur le lycée, mais bien sur chaque élève. La juxtaposition d’actions dénuées de liens entre elles est à éviter, au bénéfice d’un itinéraire jalonné d’expériences en nombre peut-être limité mais favorisant la curiosité, la pensée critique, la construction d’une personnalité.
      •  L'établissement scolaire, un « lieu de vie et de culture »
        • L’implication des lycéens est vivement encouragée par les circulaires de 2010 pour un nouveau lycée : - Favoriser l’accès de tous les lycéens à la culture - La Maison des lycéens - Responsabilité et engagement des lycéens Le Conseil de la vie lycéenne est une instance de dialogue et de débat, ainsi que source de propositions. Les élèves délégués sont en attente de ces échanges. Accompagner des représentants des lycéens pour que, au-delà d’être porteurs d’informations, ils trouvent leur place dans la construction de la vie culturelle de l’établissement, peut déjà constituer l’une des missions du référent. La FLAC – Fête lycéenne des arts et de la culture - répond à une proposition des élèves du CAVL. L’initiative a été validée par le Recteur en séance plénière du CAVL du 4 décembre 2013. Il s'agit de créer dans chaque lycée de l’académie d’Orléans-Tours un événement éducatif fédérateur centré sur les arts et la culture, rassemblant les élèves et la communauté éducative autour d’un projet commun. Le CVL - adultes et élèves - et la MDL sont les instances supports pour la co-organisation avec l'ensemble des personnels. Cette manifestation est une opportunité pour conforter l'implication des élèves dans la vie de leur lycée.
      • Quelle est la place du référent dans l’établissement ? La mission de référent est relativement récente. Il est fondamental de respecter ce qui existe depuis longtemps. Mais souvent constate-t-on que de nombreux personnels et élèves ignorent les actions conduites par les uns et les autres. Le référent culture peut faire des points d’étape qui auront comme perspective d’être le pivot d’une réflexion renouvelée dans l’établissement. A partir des axes de la politique retenue, le référent aura la tâche d’indiquer des ressources, mais aussi celle plus délicate de guider les équipes vers des choix, des mutualisations, de donner des impulsions, en gardant le souci de répondre à la mise en œuvre d’un parcours clair pour les élèves. 
      • Choisir et mutualiser ?
        • La confrontation des contenus d’enseignements et d’actions peut conduire à mettre en lumière des redondances. Elle peut aussi permettre de détacher un axe fort qui marquera une identité, et pourra constituer un ancrage valorisant pour les lycéens. C’est en même temps l’opportunité de fédérer des équipes, et rendre une politique culturelle lisible par l’ensemble des acteurs du lycée, mais surtout par les élèves..
      •  Conventionner : pourquoi ? avec qui ? comment ?
        • Une convention est un acte qui fixe des enjeux, indique des objectifs, définit la portée des actions dans le cadre partenarial, engage les partenaires dans la durée, et est un outil fondamental pour conduire une évaluation. - Les partenariats avec des structures culturelles sont attendus. La pertinence d’un partenariat est liée à l’histoire du lycée, mais la richesse vient aussi d’ouvertures complémentaires, ou en ré-interrogeant un partenariat installé depuis longtemps. Il est important de s’assurer alors des compétences du partenaire auprès du service de la Daac. - Une base de convention est proposée en document annexe. L’expérience de rédaction de convention d’autres équipes est toujours à questionner. La Daac reste un interlocuteur qui peut contribuer à une relecture, tout comme d’autres personnes à distance de l’établissement.
      •  Impulser un projet fédérateur autour d’une des formes de résidence d’artiste
        • La résidence d’artiste a été l’objet de la circulaire n°2010-032 en date du 5-3- 2010. La mise en œuvre nécessite la collaboration étroite de plusieurs partenaires institutionnels autour de situations chaque fois particulières mais sources d’actions fédératrices.