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Webradio école collège à Ferrières en Gatinais

19 avril 2018, 14h15. Silence, micros ouverts, on lance le jingle…

Née d’un projet école-collège construit par Marie Rémy, enseignante à l’école de Griselles et Aude Garcia Del Prado documentaliste au collège Pierre Auguste Renoir à Ferrières, la webradio  «Radio Cool » enregistre sa dernière émission. Les jeunes journalistes sont issus des classes de CE2, CM1, CM2 et sixième.

Au programme :

Léa est la présentatrice de l’émission. Elle évoque l’objectif principal de cette « dernière » : mettre en lumière  les professionnels qui ont aidé les élèves lors de leur découverte des médias.

 

Cylia, Adrien et Anaïs, chroniqueurs, mènent tout d’abord l’interview d’Alexis Marie, journaliste et directeur d’agence à la République du Centre. 

Après un changement de plateau parfaitement maitrisé, Léana et Axel interrogent Henrique, à la fois animateur et technicien sur C2L, radio associative locale implantée à Chalette.

 

 

Après une courte pause publicitaire, Léa annonce le Quiz au cours duquel deux équipes vont s’affronter. Il s’agit de répondre correctement  à des questions sur les différents médias : télévision, radio, réseaux sociaux, internet. Even et Chloé représentent le collège,  Arthur et Noémie défendent leur école.  Les supporters sont présents dans le studio et ils encouragent leur équipe avec ferveur.

L’animateur est aux commandes : « Je suis Luca, je suis votre hôte pour ce jeu. Il faut répondre à un maximum de questions. Chaque bonne réponse vaut un point. Etes-vous prêts les amis ? Et, n’oubliez pas d’être fair play ! C’est parti ! »

 

Le match est très serré et c’est finalement le collège qui l’emporte avec un petit point d’avance sur l’école.

 

Certaines questions de Luca impliquent la connaissance du vocabulaire de la presse : « Comment appelle-t-on la première page d’un journal ? » ou « Citez-moi un journal national » ou encore « Comment s’appelle la carte professionnelle d’un journaliste ? ». D’autres abordent des problématiques plus générales : « Qu’est-ce qu’une fake news ? » ou «  Pourquoi faut-il se méfier des réseaux sociaux ? ». Léa conclut l’émission en remerciant les invités.

La suite…

L’aventure ne s’arrête pas là. Les élèves vont pouvoir exercer leurs talents lors d’une classe médias au domaine du Ciran avec l’association Régie Mômes du 18 au 22 juin prochain. L’objectif sera cette fois de monter un journal télévisé.

 

 

 

 

Les rencontres « Faire maths » ont 10 ans ! Un anniversaire tout à fait réussi.

Du 12 au 18 février, L'Espace Jean-Vilar d’Amilly, l'une des plus grandes salles de spectacles de l'agglomération de Montargis, accueille  3200 jeunes mathématiciens. Il s’agit des élèves des cycles 2 et 3 des écoles des circonscriptions Montargis Ouest et Est. Le nom des rencontres est un clin d’œil  à Pierre de Fermat célèbre mathématicien français du XVIIème siècle.

Chaque jour, environ 600 élèves de cycle 2 ou 420 élèves de cycle 3 sont accompagnés par leurs enseignants et accueillis par les équipes des circonscriptions pour une demi-journée. Les familles, des animateurs, des retraités et des jeunes faisant leur service civique  ont aussi été invités à venir encadrer les groupes d’élèves.

 Chaque groupe d’élèves constitué de 6 enfants a un parcours à réaliser. Les élèves de cycle 2 passeront dans six ateliers, ceux de cycle 3 dans sept. Toutes les 20 minutes, comme lors d’un ballet chorégraphié, les élèves se déplacent calmement pour rejoindre l’atelier suivant.

Des activités autour de pôles différents

-Les énigmes à résoudre dans un temps limité en calcul, numération, logique, géométrie et grandeurs-mesures selon le cycle.

Le jeu du gratte-ciel : des immeubles de même taille de peuvent se trouver sur une même ligne ou une même colonne.

-Les jeux mathématiques permettant de se confronter à des élèves d’une autre école de manière individuelle ou par binôme

 

      

 

-Les maths « autour de nous » : au travers d’un diaporama, les élèves explorent le monde qui les entoure et découvrent que ce monde est très «mathématique ».

 



L’architecture de l’espace Jean Vilar est un bel exemple de la présence des mathématiques « autour de nous ».


- Le pôle « Maths et magie » : les situations proposées aux élèves les amènent à s’interroger sur la nature des phénomènes mathématiques observés. Ces derniers sont si étonnants que l’on peut s’interroger sur leur caractère « magique ».

 

Adeline Rouleau (IEN Montargis Est) et Nicolas Raisonnier (IEN Montargis Ouest) : le magicien et sa complice

 

Ces rencontres ont été préparées par les enseignants dans leurs classes. Pour madame Huguet, enseignante en CM2 à l’école de Viroy :
« On travaille en amont, on retravaille après les « Faire maths ». Il y a de l’entraide dans les équipes. Les élèves  qui ont des difficultés en mathématiques peuvent aussi tirer leur épingle du jeu car certains problèmes relèvent de la logique et ils les résolvent parfois très vite. »       
     

Dans les allées…


Sylvie est la grand-mère d’une élève de CM2. Elle co-anime un groupe qui travaille sur la logique. « C’est très intéressant cette façon de travailler, ça ressemble à ce que je faisais à l’école. C’est bien ce que dit Mr Villani, le mathématicien, il faut revenir aux fondamentaux. »


Véronique, enseignante en CM2, évoque les points positifs de ces rencontres.
« Pour les élèves, c’est une réelle motivation. Pour préparer cette journée, ils travaillent par groupes depuis 8 semaines et ils savent maintenant se comporter beaucoup mieux. Et puis, ils manipulent, ce qu’on ne fait pas assez au cycle 3. »

 

  
Premier jet : les productions écrites des élèves de l’école Pierre Perret de Châlette après les « Faire maths »

Soulaymane, Lylou, Samuel et Jason, élèves de CM2 « adorent » cette journée : « On fait une sortie, on découvre plein de choses, on s’amuse en réfléchissant et on apprend que les maths sont partout autour de nous … C’est trop bien ! »



 


Virginie, maman d’élève, trouve la journée très intéressante :
« Les enfants découvrent d’autres manières de travailler. C’est très ludique et ils travaillent beaucoup autour de la logique. Ils font des maths avec le sourire et sans s’en rendre compte.»
 
Sophie, conseillère pédagogique, évoque la préparation : « Tout le travail en amont est intéressant. La recherche d’énigmes pour les différents niveaux  et la préparation matérielle prennent du temps mais permettent aux élèves de faire des maths autrement. Ils travaillent au sein d’une équipe et avec plaisir. »

Pour Marion enseignante en CM1, l’aventure est très positive pour les élèves : « C’est très intéressant de les voir se débrouiller seuls. Mes élèves ont souvent peur de ne pas réussir. Or, dans ce contexte, ils participent réellement. L’idée de trouver la solution les motive.

Emmanuelle, enseignante en CM2 participe aux « Faire maths » depuis 2014 et parle de son expérience : « On a commencé avant mais maintenant c’est dans l’air du temps. On parle beaucoup de manipulations. Ces rencontres sont vraiment utiles. La résolution de problèmes est abordée autrement. Les élèves en difficulté sont plus à l’aise. Il est important de donner confiance aux élèves. Ces rencontres sont intéressantes aussi pour les enseignants qui construisent une autre relation avec les mathématiques. Les « Faire maths » pourraient concerner l’ensemble du cycle 3.



Pour Nicolas Raisonnier, « Il s’agit de changer le rapport aux mathématiques, tant pour les élèves que pour leurs enseignants, en développant le goût de la recherche et le plaisir partagé de faire des mathématiques ensemble. Le caractère ludique des énigmes proposées met à la portée de l’élève les mathématiques de la vie quotidienne pour les interroger, les déchiffrer, les comprendre et modifier sa vision du monde.
Ce travail de fond mobilise des chercheurs de l’université d’Orléans qui s’associent à notre réflexion comme Philippe et Michèle Grillot ou Aurélien Alvarez. »

Adeline Rouleau évoque l’approche des mathématiques : «  On observe une implication  réelle des élèves à travers la manipulation qui est proposée dans les ateliers. Cette manière de présenter les mathématiques  surprend et  motive les élèves. Elle leur permet d’être des chercheurs qui deviennent des ‘trouveurs’. De plus, lors de ces rencontres, les élèves retrouvent des situations qui sont à la fois différentes et proches de celles qu’ils ont rencontrées en classe. Ils reconnaissent le type de problème tout en jouant autour d’énigmes. » 



 


Pierre de Fermat, mathématicien, 1607-1665

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Tous mobilisés pour vaincre le décrochage scolaire

Le mercredi 21 mars 2018, pendant la Semaine de la persévérance scolaire, les équipes éducatives ont pu rencontrer des acteurs de projets du Loiret  dans ce domaine. Organisée par madame Agnès Boutet et son équipe, inaugurée par monsieur Philippe Ballé, inspecteur d’Académie, cette journée a favorisé de nombreux échanges.  Les modalités, travail en îlots et échanges express, ont  permis d’aborder les thèmes de l’accrochage, de l’innovation et bien sûr de la persévérance avec plusieurs acteurs au cours d’un après-midi riche.

 

Agnès Boutet, IEN chargée de l’information et de l’orientation

 

De nombreux acteurs pour des projets ambitieux favorisant l’accroche et la persévérance scolaire

 

 

-« Entreprendre Pour Apprendre » du Centre Val-de Loire  est une association qui accompagne le milieu scolaire dans la création de mini-entreprises.

- Le Comité Local Ecole Entreprise du Pithiverais qui présente une expérience à l’échelle d’un bassin.

 

François Nayrac, proviseur du lycée Jean de la Taille de Pithiviers

- La  Cellule Académique en Recherche-Développement, Innovation et Expérimentation qui repère accompagne et valorise les équipes innovantes et anime le réseau local de l’innovation en éducation avec tous les partenaires concernés. La CARDIE anime aussi des groupes de travail sur des thématiques en lien avec les priorités académiques et nationales.

-Le dispositif relais du Pithiverais  dont l’objectif est de cibler les collégiens susceptibles de décrocher scolairement et de les aider grâce à la construction d’un projet personnalisé.

-Le Service Social en Faveur des Elèves qui montre comment, dans le cadre  de leurs missions de l’accompagnement du projet de l’élève et de la lutte contre le décrochage, les assistantes sociales scolaires au sein des établissements du second degré peuvent œuvrer auprès des élèves et des familles

 

Au centre : Béatrice Limousin, assistante sociale en charge du premier degré en REP +

A droite : Sylvie Niaf, assistante sociale responsable départementale du Loiret

 

Le « Défi 10 jours sans télé ni écran, je suis cap », projet de l’école du Nécotin présenté par monsieur Chwalczynski, directeur de cette école. Pendant cette période, les élèves, parents et enseignants se sont engagés à laisser de côté les écrans.

Les Jeux de Pothier

Il s’agit d’un projet interdisciplinaire dont les objectifs sont l’amélioration du climat scolaire en redonnant de la confiance aux élèves et aux professeurs, l’évolution des pratiques pédagogiques et la valorisation de la filière technologique du lycée.

 

 Pascale Gautrot-Lamoureux, proviseure et Madame Aliénor Véronèse, professeure de mathématiques

Folios

C’est un outil numérique qui accompagne l’élève tout au long de sa scolarité. Il contribue à la personnalisation du parcours et valorise les expériences et compétences scolaires et extra-scolaires. Folios permet aux élèves de  s’inscrire dans une démarche réflexive et de développer une appétence scolaire.

Aide à la parentalité

L’Onisep propose désormais de nouveaux services à destination de parents. Il s’agit de les informer, voire de les former pour qu’ils puissent suivre la scolarité de leurs enfants.

Remotiv

Le projet du collège Saint-Exupéry de Saint Jean de Braye est destiné aux élèves susceptibles de décrocher. Le travail s’appuie sur les notions de savoir-être et de savoir-faire. Des séances en effectif réduit sont mises en place. Les élèves prennent conscience de leurs compétences  dans la construction de projets concrets.

 

 

Fayçal Chaïb, professeur de technologie au collège Saint-Exupéry

Donjons et Leçons

Il s’agit d’un projet du collège Denis Poisson de Pithiviers.  Le jeu permet d’attribuer  des points de vie et d’expérience à des avatars créés par les élèves grâce à la maîtrise de compétences travaillées. Des paliers permettent ensuite d’obtenir différents avantages qui accroissent l’autonomie.

 

 Arthur Dutertre, professeur d’histoire-géographie-EMC en conversation avec l’inspecteur d’Académie du Loiret

CANOPE

Mise à disposition de ressources pour accompagner l’accrochage scolaire.

 

 Chantal Sterne, médiatrice ressources et service valorisation

 

Ateliers des CIO

Orléans

Montargis

-Atelier projet et remotivation avec l’appui de l’assistant de la Plateforme de Suivi et d’Appui aux Décrocheurs

-Accueil de petits groupes d’élèves fragiles au CIO d’Orléans

 

 

-Atelier de remobilisation en seconde générale et technologique

-Valorisation des potentiels de chacun, atelier philo, engagement de l’élève dans un

Objectif de réussite

-Accueil au lycée et au CIO de Montargis

 

L’action de Remobilisation à Temps Plein

Projet de la Mission de Lutte contre le Décrochage Scolaire présenté par le coordonnateur de cette mission.

 

COUP de pouce, prévention et traitement du décrochage scolaire

Projet du collège André Malraux de Saint Jean de la Ruelle présenté par Emmanuelle Lemiale, principale et Stéphane Girard, adjoint.

Les objectifs de ce projet sont le développement de  l’appétence scolaire et de la motivation pour apprendre, le renforcement des acquis scolaires. Il s’agit aussi de donner du sens aux apprentissages et de permettre aux élèves de devenir partie prenante de leur parcours de formation.

 

 

Stéphane Girard, principal-adjoint du collège

Le « Parcours individualisé dérogatoire » est un projet du collège Robert Schuman d’Amilly. Il offre un accompagnement adapté et individualisé à tout jeune susceptible de décrocher.

 

 Jean-Claude Pécout, principal-adjoint  et Patrick Baete, principal

 

Famille-collège-ASCA : la réussite des jeunes au centre des préoccupations et des actions

Projet visant à compenser les inégalités sociales réunissant le collège Saint-Exupéry de Saint Jean de Braye et l’association culturelle de la ville.

 

 

Au centre, Candice Pinon de l’ASCA  A droite, Antoine Rodriguez, principal-adjoint du collège

Atelier MOTIV

Il s’agit d’un projet de la Mission de Lutte contre le Décrochage scolaire mettant en œuvre des mesures de remédiation individualisées et ciblées favorisant l’accrochage scolaire.

 

 

 Frédérique Verdelet, coordinatrice MDLS

 

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Des élèves du lycée Jacques Monod à Matignon

Dans le cadre d’un projet d’émission radio, trois élèves de terminale du lycée Jacques Monod ont interviewé le premier ministre à propos du passage d’APB à Parcoursup. Une belle aventure !

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo

 

 

 

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Conférence de Christophe Marsollier Inspecteur Général de l'Education nationale à l’ESPE le 17 janvier dernier

Conférence de Christophe Marsollier à l’ESPE le 17 janvier dernier
« Ethique et bienveillance pour une relation éducative et pédagogique juste et féconde »
Christophe Marsollier est Docteur en Sciences de l’Éducation et Inspecteur général de l'Éducation nationale. Depuis 15 ans, Il mène des recherches sur la relation pédagogique et les espaces de paroles dans les écoles et les collèges.



 
Monsieur Marsollier a tout d’abord été accueilli  par Monsieur  Olivier Combacau,  directeur de l’ESPE d’Orléans. Monsieur Ballé, inspecteur d’Académie du Loiret  a ensuite  présenté l’importance de ce moment partagé : « c’est un temps de travail sur la qualité de la relation pédagogique. Tous les cadres : IEN, IA-IPR, personnels de direction et cadres administratifs ont été associés.
 ‘Bâtir l’école de la confiance’ implique la construction de cette confiance à tous les niveaux : en classe, autour de la classe, avec les parents.
La  bienveillance nécessite une définition : « il ne faut pas confondre la bienveillance avec la gentillesse mais s’interroger. Comment être bienveillant ?
Selon Christophe Marsollier, la confiance, la bienveillance, le bien-être de l’élève, la qualité de l’action éducative, le feedback positif, l’empathie et la communication non violente relèvent de l’éthique professionnelle et sont fondamentaux pour la réussite des élèves.
En sortant de l’amphithéâtre, les participants étaient unanimes : « la conférence était passionnante ! On n’a pas vu le temps passer. J’ai vraiment envie de proposer une animation pédagogique sur la bienveillance ».

Visionnez cette conférence sur la chaine YouTube de l'ESPE centre Val de Loire

 

Forum de l’orientation d’Orléans 2018

Un moment fort dans la découverte des métiers et des formations des collégiens, collégiennes, lycéens et lycéennes, apprentis et apprenties, étudiants et étudiantes et leurs familles.

Un bilan très positif  

Le parc des expositions d’Orléans a accueilli cette année 18 200 visiteurs sur 3 jours. La fréquentation des collégiens et lycéens  le jeudi et le vendredi a augmenté de façon significative. La thématique de la cuvée 2018 était l’innovation dans toutes ses déclinaisons.

Le samedi, six conférences-débats ont attiré chacune au moins soixante personnes. Les métiers d’avenir des industries cosmétique et pharmaceutique ont été présentés grâce à des témoignages. L’orientation post-bac a été au centre de 3 des conférences dont une sur les classes préparatoires.

 

Dans les allées

Marie aime les tout-petits depuis toujours. Son projet ? Travailler avec des enfants. Elle est venue au forum pour finaliser son projet : auxiliaire puéricultrice ou éducatrice de jeunes enfants ?

 

 

Florianne a décidé depuis longtemps : elle sera médecin légiste. Non, ce ne sont pas les séries qui l’ont influencée. Elle trouve que ce qu’on y montre n’a rien à voir avec la réalité. Elle est à la fois séduite par les études et par le métier qu’elle veut exercer : « c’est super intéressant et on ne voit jamais les mêmes choses. Et puis à chaque fois c’est une véritable enquête pour découvrir des indices qui permettront de résoudre l’affaire ».

Maeva est en 1ère et se dirige vers un baccalauréat professionnel  Esthétique. Elle explique pourquoi elle a choisi cette formation : « pour moi, c’est mieux qu’un CAP, la formation est plus riche, on apprend aussi les soins corporels. En plus,  J’ai la chance d’être dans un lycée public donc mes études sont gratuites. J’ai des cours généraux et des heures de pratique de mon futur métier : soins du visage, maquillage de jour ou de gala, soins du corps. Je suis vraiment heureuse dans mes études et puis, dès cette année, j’ai 22 semaines de stage pendant lesquels j’ai déjà un vrai contact avec la clientèle ». Maeva est enthousiaste et fière de partager sa passion sur le stand de son lycée.

Agenda    

Le forum de l’orientation sera très prochainement décliné dans le Giennois  et le Montargois.

Gien : le jeudi 15 février 2018 de 8h30 à 12h et de 13h45 à 17h - Salle Cuiry.

Villemandeur : le vendredi 9 février 2018 de 9h à 12h et de 13h30 à 20h30 - Complexe sportif de Château Blanc.

 

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Les acteurs de l’éducation prioritaire réunis pour une formation au collège Montesquieu d’Orléans le 14 mars

Le renforcement du pilotage et l’animation des réseaux fait partie des six priorités fondamentales du référentiel de l’éducation prioritaire.

Madame Rouzic, DAASEN, les IEN, les chefs d’établissement, les conseillers pédagogiques, les coordonnateurs du premier et du second degré, les directeurs d’école, les formateurs académiques étaient présents pour cette formation.


 

Les formateurs

Patrick Picard, chargé d’études à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon et responsable du centre Alain Savary de Lyon, centre national de ressources sur les pratiques éducatives dans les établissements et territoires confrontés à d'importantes difficultés sociales.

 Marc Bablet, Chef du bureau de l’éducation prioritaire, Direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO)

                
                    
Patrick Picard (debout)      Marc Bablet et Philippe Ballé, inspecteur d’académie

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Inauguration des nouveaux locaux des inspections de l’éducation nationale de Montargis Est et Ouest à Amilly.

Accueilli par Gérard Dupaty,  maire d’Amilly, monsieur Ballé, Inspecteur d’Académie du Loiret a pu découvrir les nouveaux locaux hébergeant les deux circonscriptions.

 


 
Installés dans les anciens logements de fonction de l’école primaire Viroy d’Amilly, M Raisonnier et Mme Rouleau, inspecteurs de l’éducation nationale, ont guidé avec plaisir la délégation de la commune et  celle de l’inspection académique.

 


De gauche à droite : N. Raisonnier IEN, A. Rouleau IEN, R. Rouzic IA Adj, P. Ballé IA, G Dupaty Maire et son équipe.


Monsieur Dupaty a présenté l’ensemble des travaux entrepris par la commune en matière de réhabilitation des écoles et d’équipements sportifs et culturels de la commune.
M Ballé a remercié le maire d’Amilly pour la qualité des locaux mis à la disposition de l’éducation nationale et pour l’effort communal en faveur de la jeunesse.


 


Philippe Ballé, Inspecteur d’Académie du Loiret    Gérard Dupaty, maire d’Amilly 

Fête de la science à la Source

Direction, professeurs, élèves, circonscription, partenaires : tous ont mis la main à la pâte.

Le 12 octobre 2017, le collège Montesquieu et l’école Diderot ont accueilli cet événement pour la seconde fois. Situés à la fois près de l’université et de structures importantes comme le CNRS ou le BRGM, les deux établissements  s’engagent dans la valorisation des parcours scientifiques pour les filles et les garçons. Les entreprises voisines soutiennent cette démarche car elles voient en ces jeunes élèves leurs futurs employés. Leurs responsables évoquent même la nécessité d’engager la communication le plus tôt possible entre deux mondes qui ne se connaissent pas assez : l’Ecole et  l’Entreprise.

Des objectifs

La Fête de la Science favorise le développement d’activités d’investigations scientifiques et technologiques. Elle permet également aux élèves de se rencontrer, d’échanger et de coopérer autour de pratiques scientifiques. Cet événement impulse aussi une dynamique entre les écoles et le collège de secteur.

Les élèves sont totalement impliqués dans cet événement. Ils préparent et participent à des ateliers de recherche, d’expérimentation ou d’observation.

Quelques chiffres

  • 2 sites
  • Participation de 191 élèves de CM des écoles de la Source qui représentent 44 % des élèves de CM de ce secteur prioritaire
  • Participation de 346 élèves de CM2 - 6ème -5ème SEGPA, ULIS 
  • 11 partenaires qui ont permis de diversifier les ateliers  : Polytech, l’USEP Vélo, la Ligue de l’enseignement, l’Abeille Olivetaine, le lycée Gauguin, l’Agglo, l’INRA, la Maison de la Loire, EPN action, le CRESTE, Easy 3D store

Madame Bourgeon, inspectrice de la circonscription d’Orléans-sud précise que  la participation des élèves a été limitée par la capacité d’accueil des deux établissements. Elle envisage à l’avenir de multiplier les sites car de nombreuses classes souhaiteraient participer.

Monsieur Philippe Ballé, inspecteur d’académie du Loiret présent lors de cette journée, a pu observer le fonctionnement de nombreux ateliers. Il a insisté sur l’importance de la Science et de ses multiples déclinaisons dans le monde de demain des élèves présents. Il a aussi salué la dynamique école-collège du secteur  qui a permis un réel rayonnement de cet événement.  Il a enfin  invité les jeunes filles à se diriger vers des carrières scientifiques dans lesquelles elles ne sont pas assez nombreuses. Madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication de 2007 à 2009 a soutenu son propos : « J’engage les filles à entrer dans des filières scientifiques ou numériques ».

 

 

 Au centre, monsieur Philippe Ballé

 

Des exemples d’ateliers explorant diverses thématiques scientifiques

 

Scratch

Développé par le laboratoire Média du Massachussets Institute of Technology de Boston, Scratch est un nouveau langage de programmation qui facilite la création d’histoires interactives, de dessins animés, de jeux, de compositions  musicales et de leur partage. C’est un logiciel libre conçu pour les élèves dès 8 ans. Il permet aux élèves d’apprendre la logique du « codage » lors d’activités ludiques. Wiam adore le jeu. Manel ajoute « oui mais en même temps on travaille ». Amina propose : « mais  on pourrait inventer un jeu aussi ».

 

Les énergies renouvelables

Thomas et Noé ont construit une maison qui n’utilise que des énergies renouvelables. Thomas explique qu’il faut se passer des énergies fossiles :

« Quand je serai grand, on n’aura plus de pétrole. Mais le soleil, le vent et l’eau seront toujours là ». Noé ajoute : « ces énergies on peut les transformer et les utiliser, il y a la géothermie aussi ».  Tous deux expliquent comment, grâce aux panneaux solaires, on peut déjà limiter le recours aux énergies fossiles dans la maison qu’ils ont conçue.

 

 

Les mélanges et les solutions

      

 

Isolant ou conducteur ?                                         Des champignons dans le pain ?

                  

 

Cuisine zéro gaspi  

 

 

Imprimante 3D : encore un peu magique même  pour ces enfants  du XXIème siècle !

           

                                       

De nombreux autres ateliers ont été proposés : robots programmables, montage/démontage de vélos, vie des abeilles, risques domestiques, réalité virtuelle, maquette de la Loire, pilotage d’un objet volant, l’air, l’eau, les arbres, classement des animaux et des matériaux, les tissus.

Lors de cette journée de fête de la Science, les élèves ont utilisé le numérique,  fait de la chimie, de la physique, des sciences et vie de la terre, de la technologie et même de l’éducation à la santé. Dans tous les cas, ils étaient enthousiastes, impliqués et responsables. Une bien belle fête !

 

Myriam Le Port  Cellule Communication

 

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Visite de Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat au numérique, à l’école René Ferragu de Fleury-les-Aubrais le vendredi 10 novembre 2017

Une salle informatique, les élèves de la classe de CM1-CM2 sont concentrés  devant leurs écrans autour de 3 pôles de travail.  Certains mettent en page des productions écrites, d’autres alimentent un blog et  les derniers font des recherches de documents pour un exposé. Tout cela sous l’œil bienveillant de leur enseignant, Alexandre Kwan Wing Sum, qui a créé un espace numérique de travail très riche pour sa classe. Un détail frappe pourtant l’observateur : l’absence d’ordinateurs ! Interrogés sur le sujet deux élèves expliquent avec pédagogie  que « non, on ne peut pas travailler sans unité centrale ! » et  montrent le nano-ordinateur fixé derrière l’écran.




 
 

Le choix du nano-ordinateur

La mairie a équipé deux écoles de nano-ordinateurs. Ecole pilote, l’élémentaire  René Ferragu reçoit aujourd’hui Mounir Majoubi qui vient pour accompagner l’opération. ll félicite l’école pour son dynamisme dans le numérique et ajoute : « équiper toutes les écoles est une urgence absolue ». Il  évoque ensuite les avantages du nano-ordinateur. « Bon marché, écologique, pédagogique et compatible avec les logiciels libres, il favorise l’accès  facile au  numérique pour tous les élèves. »



          
         

 
   
A gauche : monsieur Mahjoubi montrant le nano-ordinateur
A droite : Monsieur Ballé, inspecteur d’académie du Loiret avec monsieur Mahjoubi en grande discussion avec une élève.
 

La parole est aux élèves

Très contents de recevoir un secrétaire d’état, les élèves en profitent pour  pour le bombarder de questions. Il se prête volontiers à l’exercice.
Louis lui demande ce qui l’a poussé à devenir secrétaire d’état. Mounir Mahjoubi explique qu’on le lui a demandé et que « ce n’est qu’un moment de la vie ». Il ajoute que « plutôt que vouloir penser à être secrétaire d’état, pensez à faire dans la vie ce qui vous plaît, ce qui vous passionne ».

 

                


     

Joaline  l’interroge sur l’origine de sa passion pour le numérique.  La réponse enchante l’assemblée : « C’est mon instituteur de CE2, monsieur Cerruti, qui m’a fait découvrir tout ce qu’on pouvait déjà faire à l’époque avec un ordinateur. Et puis j’ai été fasciné et ému lorsque j’ai pu communiquer avec quelqu’un qui vivait au Canada en direct grâce à internet ».

Ewan est pragmatique : « En fait, vous faites quoi de vos journées ?
Le secrétaire d’état explique qu’il ne travaille pas seul. « Toute la journée, je réfléchis à la manière d’utiliser le numérique pour aider les gens. J’ai des réunions avec le Premier ministre, le président de la République, les autres ministres et les fonctionnaires. On se rassemble pour trouver des solutions pratiques aux problèmes grâce au numérique ». Il donne un exemple concret : « maintenant, on peut consulter un médecin de chez soi quand il n’y en a pas dans sa ville ».

Ninon replace l’éducation au cœur du débat : « Et vous allez faire quoi pour les écoles ? ».
« On va augmenter le nombre d’ordinateurs et  apprendre le codage aux élèves ».
 


  

Très à l’aise avec les enfants, le secrétaire d’état s’est ensuite intéressé aux activités des élèves puis il a accepté avec plaisir de poser avec la classe.



  

Les devoirs : et si on restait au collège pour les faire !

Depuis la rentrée des vacances de la Toussaint, le collège du Val de Loire à Saint-Denis-en-Val propose à tous les élèves volontaires de sixième de rester en classe de 16H30 à 17H30  une, deux ou trois fois par semaine pour faire leurs devoirs avec des professeurs et des assistants d’éducation. Le dispositif d’appelle « Devoirs faits ».  Les 29 élèves qui y participent se  répartissent en 3 groupes. Chaque professeur prend donc en charge une dizaine d’élèves. Nathalie Thévenet, professeure de Sciences de la vie et de la terre coordonne le dispositif et accompagne aujourd’hui les élèves en géométrie et en anglais. L’ensemble des devoirs est écrit au tableau pour que chacun puisse s’organiser.

 


 

Les élèves sont-ils réellement volontaires ?  


C’est une proposition de ses parents qui a poussé Thélio à passer une heure de plus au collège 3 fois par semaine. Le regrette-t-il ? Non : « j’ai finalement accepté parce que mes parents voulaient mais en fait maintenant je suis content. Ici, on n’est pas dérangé, on se sent bien et on nous aide. Et puis dans une classe au collège, on est encore concentré  et quand on rentre à la maison on a tout fini ». Clara est contente car les professeurs l’aident à travailler. « A la maison, c’est plus compliqué, je ne suis pas concentrée. Mon golden retriever aboie et mes petits frères font beaucoup de bruit ». Yacine a  choisi seul de faire ses devoirs au collège. « A la maison, il y a trop de possibilités d’être dérangé. Je préfère être ici et faire sérieusement mon travail.  Et puis quand  je suis encore au collège  c’est plus facile d’être sérieux. Après, quand je rentre, je peux jouer avec mes frères et sœurs qui m’attendent ». Léane explique : « dès que je rentre à la maison, mon frère veut que je joue avec lui, alors je ne peux pas travailler. Ici, je peux et puis on se sent bien avec notre prof ».



 
Clara et Léane



L’évolution du dispositif


Gilles Luccioni, principal du collège, rappelle que ce dispositif devait être mis en place dans tous les collèges après la Toussaint. Il précise que dans son établissement « seules les classes de sixième ont commencé début novembre, nous sommes dans les prémices ». Il ajoute que « les autres niveaux seront concernés progressivement au cours de cette année scolaire » et prévoit que « Les 3 groupes d’élèves de sixième vont peu à peu pouvoir être étoffés. En effet, l’acquisition progressive de l’autonomie des collégiens déjà concernés permettra d’en intégrer d’autres ».




       
           Thélio révise sa géométrie.                Abbès apprend sa leçon d’anglais.   

   
Les attentes


Le principal du collège évoque  l’aide aux devoirs encadrée par des assistants d’éducation qui était déjà proposée dans certains collèges auparavant pour montrer les avantages du nouveau dispositif. « Désormais, les élèves sont encadrés par des professeurs qui s’impliquent et coordonnent les assistants d’éducation, les volontaires du service civique et les bénévoles des associations. Grâce à ce fonctionnement, on espère une réelle efficacité et une cohérence pédagogique ».


 
Anaïs et sa professeure


L’incontournable communication

Le travail personnel des élèves est décisif pour la réussite de leurs apprentissages et de leur scolarité. Il est d’abord développé dans la classe. Les leçons, exercices et travaux écrits qui sont donnés en dehors de la classe prolongent le travail fait en classe. Le dispositif « devoirs faits » doit s’adapter aux besoins des élèves et contribuer à la réduction des inégalités qui peuvent exister selon l’aide que les familles sont à  même d’apporter aux enfants.
Le dispositif « Devoirs faits » a vocation à favoriser la continuité entre le temps scolaire et le temps familial. Ainsi, les professeurs qui l’encadrent doivent communiquer avec les collègues qui ont donné ces devoirs.  Cette concertation implique une réflexion sur le sens et le contenu des devoirs. Lors de cette heure de travail, l’équipe pédagogique a choisi d’aider les élèves à démarrer dans les différentes disciplines  afin qu’ils puissent rentrer chez eux sans être « bloqués » et  en sachant ce qu’ils leur reste à faire.  Les enseignants qui encadrent les élèves sont aussi amenés à informer les familles sur ce qui a déjà été fait au collège afin que celles-ci puissent prendre la suite si c’est nécessaire.



 



Au collège du Val de Loire, l’ambiance est agréable et les élèves travaillent dans le calme. Ils s’aident et s’interrogent mutuellement. Ils pensent tous que c’est le meilleur endroit pour faire ses devoirs. D’ailleurs, ils sourient très facilement, tout comme leur professeure, Nathalie Thévenet.













Présentation du Défiweb 45 au salon Educatice Educatec à Paris

 

Educatice Educatec  est le salon professionnel de l’innovation éducative. Il s’est  tenu cette année du 15 au 17 novembre au parc des exposition de la porte de Versailles à Paris.


Le Défiweb du Loiret a eu la chance d’être choisi pour être présenté dans ce salon sous la forme d’un Pecha Kucha consistant en une présentation de 20 diapositives de 20 secondes soit 6 minutes 40 s.
Benjamin Chatelin, enseignant référent pour les usages du numérique, s’est lancé dans ce challenge. Il a choisi de présenter l’historique du défiweb de la conception à la réalisation de façon originale puisque c’est Théodule, le fameux héros du défi, malheureusement absent de ce salon, qui au travers d’un long courrier fait la présentation.
           

                       


Le défi existe depuis de nombreuses années et compte des milliers d’inscriptions depuis sa création dans les cinq continents.
Un succès qui pousse ses concepteurs à réaliser une nouvelle aventure qui devrait être en ligne au début de l’année 2018.

 

Accueil des assistants étrangers au lycée Benjamin Franklin


Lundi 2 octobre, monsieur Ballé, Inspecteur d’académie du Loiret, a accueilli officiellement les assistants étrangers qui sont les ambassadeurs de leurs langues et leurs cultures dans les écoles, les collèges et les lycées du département. Arrivé récemment dans le Loiret, monsieur Ballé a  évoqué son expérience de nouvel orléanais et engagé les assistants à découvrir, comme lui, une ville belle et agréable.  

                                                                                                                                                   

 

De G. à Dte : madame Raguer de la DAREIC, madame Lalande, IA-IPR d’espagnol, monsieur Ballé, Inspecteur d’académie et madame Estrade, IA-IPR d’anglais

Cette année, les assistants parlent 4 langues et viennent de 17 pays. Certains sont européens mais d’autres viennent du bout du monde.

Gabriel est Vénézuélien. Il a gagné une bourse qui lui permet de découvrir la France. Pour lui, c’est un peu son pays puisque ses parents se sont connus à Paris ! Il est peintre et il a hâte de découvrir les prestigieux musées parisiens.

Diana vient de l’Inde, pays qu’elle quitte pour la première fois. Elle a un peu peur de cette expérience à l’étranger mais elle est aussi impatiente de rencontrer ses futurs élèves. En Inde, elle a déjà enseigné le français à des élèves de 5 à 8 ans.

Audrey est américaine. Elle connaît déjà la France car elle a passé 6 mois à Grenoble pour apprendre le français. Elle envisage de vivre définitivement en France car « les français sont curieux, accueillants et plutôt ouverts et puis maintenant, on a Trump alors… ».

 

 

Rafael 23 ans venant du Salvador déclare : « Je viens en France, pour apprendre la langue et aussi découvrir une nouvelle culture ».

 

La plupart des assistants ont choisi la France car « les français sont tous gentils et souriants » nous raconte Janelle, jamaïcaine habitant à Orléans. « Mais aussi pour la gastronomie, les visages sérieux et les vêtements chics des français » ajoute Connor, un jeune américain venu tout droit du Colorado.

Beaucoup d'autres assistants ont témoigné et ont partagé leur enthousiasme. Ils sont impatients de rencontrer les élèves. Ils sont aussi très heureux d’avoir choisi la France car ils vont pouvoir vraiment  profiter de notre pays, en particulier pendant les longs congés scolaires.

 

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Pas de fausses notes pour une rentrée en musique au collège Jeanne d’Arc

Huit heures quarante le lundi 4 septembre 2017. Un orchestre répète au fond de la cour avant l’heure officielle de la rentrée des classes.

Aujourd’hui, les élèves de sixième du collège Jeanne d’Arc vont être accueillis par leurs professeurs principaux. Accompagnés de leurs parents, les nouveaux collégiens vont assister à un véritable concert offert par des élèves de l’établissement et certains enseignants. Le chef d’orchestre est Philippe Boutonnet, professeur de musique très impliqué dans des activités chorales et musicales proposées au collège lors des pauses méridiennes.

Loula et Laurant, élèves de quatrième et de troisième font partie de l’orchestre. Ils sont dans des classes à horaires aménagés en éducation musicale. Ce dispositif leur offre la possibilité de suivre une scolarité dans les meilleures conditions tout en développant des compétences musicales particulièrement affirmées grâce à un enseignement musical complémentaire au conservatoire d’Orléans.
Enthousiastes, les deux collégiens ne tarissent pas d’éloges sur leur professeur. Loula trouve que monsieur Boutonnet « est un prof génial qui comprend les autres ». Laurant ajoute qu’il « fait des super projets ».

Neuf heures. Les nouveaux collégiens arrivent et sont accueillis en musique. Les enfants et leurs familles sont sous le charme. Quelques parents ébauchent un "moonwalk" en reconnaissant le célèbre "Thriller" de Michaël Jackson. Le concert se termine par la jolie performance vocale en anglais d'une élève et sa professeure . Monsieur Bonsang, principal du collège, prend la parole pour conclure : « Placer la rentrée scolaire sous le signe de la musique rassemble et épanouit ».

         

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Monsieur Philippe Ballé, nouvel inspecteur d'Académie du Loiret, a fait sa rentrée à l'école Charles Péguy d'Orléans

En ce jour de rentrée scolaire, le directeur académique a choisi de se rendre avec son équipe dans cette école du réseau d’éducation prioritaire de l’est orléanais pour rencontrer les équipes et les élèves.

Monsieur Ballé a été accueilli chaleureusement par Isabelle Chwalczynski,  directrice de l’école et par l’équipe de la circonscription. L’inspectrice, madame Maupin, a tout d’abord évoqué les caractéristiques de ce réseau d’éducation prioritaire. Le collège Jean Rostand accueille les élèves de Charles Péguy et des écoles du Nécotin et Gutenberg. Cinq écoles maternelles complètent le dispositif. Les effectifs sont en réelle augmentation dans tout le secteur. Onze classes de CP ont été dédoublées grâce à cinq ouvertures de postes. Les enseignants de ces classes seront formés et accompagnés.

 

Madame  Chwalczynski a ensuite présenté son école : 11 classes dont 2 ouvertures, 212 élèves et une équipe stable et dynamique. L’école garde aussi le dispositif ‘Plus de maîtres que de classes’ pour les CE1 et les CE2.

Monsieur Ballé a ensuite évoqué les conditions de réussite des élèves. La stabilité des enseignants et le travail d’équipe sont  déjà des atouts importants de cette école. L’expérimentation, l’innovation et une liaison renforcée entre le 1er et le 2nd degré sont aussi indispensables pour faire progresser chacun.


Monsieur Ballé, madame Rouzic, inspectrice d’académie adjointe et madame Toupé, IENA se sont ensuite rendus dans une classe  de CP dédoublée.

 

L’enseignante, madame Rabier  a exprimé son enthousiasme à l’idée de travailler dans cette classe à petit effectif. Les jeunes enfants ont volontiers répondu aux questions posées par monsieur Ballé. Ils n’ont pas semblé être perturbés par l’intrusion d’une dizaine d’adultes.


              


Monsieur Ballé est ensuite allé à la rencontre des maîtres et élèves des autres classes. Dans chacune d’elles, les enfants sont entrés spontanément dans la communication avec « le monsieur en costume ».

 

 

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