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Fête de la science à la Source

Direction, professeurs, élèves, circonscription, partenaires : tous ont mis la main à la pâte.

Le 12 octobre 2017, le collège Montesquieu et l’école Diderot ont accueilli cet événement pour la seconde fois. Situés à la fois près de l’université et de structures importantes comme le CNRS ou le BRGM, les deux établissements  s’engagent dans la valorisation des parcours scientifiques pour les filles et les garçons. Les entreprises voisines soutiennent cette démarche car elles voient en ces jeunes élèves leurs futurs employés. Leurs responsables évoquent même la nécessité d’engager la communication le plus tôt possible entre deux mondes qui ne se connaissent pas assez : l’Ecole et  l’Entreprise.

Des objectifs

La Fête de la Science favorise le développement d’activités d’investigations scientifiques et technologiques. Elle permet également aux élèves de se rencontrer, d’échanger et de coopérer autour de pratiques scientifiques. Cet événement impulse aussi une dynamique entre les écoles et le collège de secteur.

Les élèves sont totalement impliqués dans cet événement. Ils préparent et participent à des ateliers de recherche, d’expérimentation ou d’observation.

Quelques chiffres

  • 2 sites
  • Participation de 191 élèves de CM des écoles de la Source qui représentent 44 % des élèves de CM de ce secteur prioritaire
  • Participation de 346 élèves de CM2 - 6ème -5ème SEGPA, ULIS 
  • 11 partenaires qui ont permis de diversifier les ateliers  : Polytech, l’USEP Vélo, la Ligue de l’enseignement, l’Abeille Olivetaine, le lycée Gauguin, l’Agglo, l’INRA, la Maison de la Loire, EPN action, le CRESTE, Easy 3D store

Madame Bourgeon, inspectrice de la circonscription d’Orléans-sud précise que  la participation des élèves a été limitée par la capacité d’accueil des deux établissements. Elle envisage à l’avenir de multiplier les sites car de nombreuses classes souhaiteraient participer.

Monsieur Philippe Ballé, inspecteur d’académie du Loiret présent lors de cette journée, a pu observer le fonctionnement de nombreux ateliers. Il a insisté sur l’importance de la Science et de ses multiples déclinaisons dans le monde de demain des élèves présents. Il a aussi salué la dynamique école-collège du secteur  qui a permis un réel rayonnement de cet événement.  Il a enfin  invité les jeunes filles à se diriger vers des carrières scientifiques dans lesquelles elles ne sont pas assez nombreuses. Madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication de 2007 à 2009 a soutenu son propos : « J’engage les filles à entrer dans des filières scientifiques ou numériques ».

 

 

 Au centre, monsieur Philippe Ballé

 

Des exemples d’ateliers explorant diverses thématiques scientifiques

 

Scratch

Développé par le laboratoire Média du Massachussets Institute of Technology de Boston, Scratch est un nouveau langage de programmation qui facilite la création d’histoires interactives, de dessins animés, de jeux, de compositions  musicales et de leur partage. C’est un logiciel libre conçu pour les élèves dès 8 ans. Il permet aux élèves d’apprendre la logique du « codage » lors d’activités ludiques. Wiam adore le jeu. Manel ajoute « oui mais en même temps on travaille ». Amina propose : « mais  on pourrait inventer un jeu aussi ».

 

Les énergies renouvelables

Thomas et Noé ont construit une maison qui n’utilise que des énergies renouvelables. Thomas explique qu’il faut se passer des énergies fossiles :

« Quand je serai grand, on n’aura plus de pétrole. Mais le soleil, le vent et l’eau seront toujours là ». Noé ajoute : « ces énergies on peut les transformer et les utiliser, il y a la géothermie aussi ».  Tous deux expliquent comment, grâce aux panneaux solaires, on peut déjà limiter le recours aux énergies fossiles dans la maison qu’ils ont conçue.

 

 

Les mélanges et les solutions

      

 

Isolant ou conducteur ?                                         Des champignons dans le pain ?

                  

 

Cuisine zéro gaspi  

 

 

Imprimante 3D : encore un peu magique même  pour ces enfants  du XXIème siècle !

           

                                       

De nombreux autres ateliers ont été proposés : robots programmables, montage/démontage de vélos, vie des abeilles, risques domestiques, réalité virtuelle, maquette de la Loire, pilotage d’un objet volant, l’air, l’eau, les arbres, classement des animaux et des matériaux, les tissus.

Lors de cette journée de fête de la Science, les élèves ont utilisé le numérique,  fait de la chimie, de la physique, des sciences et vie de la terre, de la technologie et même de l’éducation à la santé. Dans tous les cas, ils étaient enthousiastes, impliqués et responsables. Une bien belle fête !

 

Myriam Le Port  Cellule Communication

 

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Visite de Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat au numérique, à l’école René Ferragu de Fleury-les-Aubrais le vendredi 10 novembre 2017

Une salle informatique, les élèves de la classe de CM1-CM2 sont concentrés  devant leurs écrans autour de 3 pôles de travail.  Certains mettent en page des productions écrites, d’autres alimentent un blog et  les derniers font des recherches de documents pour un exposé. Tout cela sous l’œil bienveillant de leur enseignant, Alexandre Kwan Wing Sum, qui a créé un espace numérique de travail très riche pour sa classe. Un détail frappe pourtant l’observateur : l’absence d’ordinateurs ! Interrogés sur le sujet deux élèves expliquent avec pédagogie  que « non, on ne peut pas travailler sans unité centrale ! » et  montrent le nano-ordinateur fixé derrière l’écran.




 

Le choix du nano-ordinateur

La mairie a équipé deux écoles de nano-ordinateurs. Ecole pilote, l’élémentaire  René Ferragu reçoit aujourd’hui Mounir Majoubi qui vient pour accompagner l’opération. ll félicite l’école pour son dynamisme dans le numérique et ajoute : « équiper toutes les écoles est une urgence absolue ». Il  évoque ensuite les avantages du nano-ordinateur. « Bon marché, écologique, pédagogique et compatible avec les logiciels libres, il favorise l’accès  facile au  numérique pour tous les élèves. »



          
         

 
   
A gauche : monsieur Mahjoubi montrant le nano-ordinateur
A droite : Monsieur Ballé, inspecteur d’académie du Loiret avec monsieur Mahjoubi en grande discussion avec une élève.

La parole est aux élèves

Très contents de recevoir un secrétaire d’état, les élèves en profitent pour  pour le bombarder de questions. Il se prête volontiers à l’exercice.
Louis lui demande ce qui l’a poussé à devenir secrétaire d’état. Mounir Mahjoubi explique qu’on le lui a demandé et que « ce n’est qu’un moment de la vie ». Il ajoute que « plutôt que vouloir penser à être secrétaire d’état, pensez à faire dans la vie ce qui vous plaît, ce qui vous passionne ».

 

                


     

Joaline  l’interroge sur l’origine de sa passion pour le numérique.  La réponse enchante l’assemblée : « C’est mon instituteur de CE2, monsieur Cerruti, qui m’a fait découvrir tout ce qu’on pouvait déjà faire à l’époque avec un ordinateur. Et puis j’ai été fasciné et ému lorsque j’ai pu communiquer avec quelqu’un qui vivait au Canada en direct grâce à internet ».

Ewan est pragmatique : « En fait, vous faites quoi de vos journées ?
Le secrétaire d’état explique qu’il ne travaille pas seul. « Toute la journée, je réfléchis à la manière d’utiliser le numérique pour aider les gens. J’ai des réunions avec le Premier ministre, le président de la République, les autres ministres et les fonctionnaires. On se rassemble pour trouver des solutions pratiques aux problèmes grâce au numérique ». Il donne un exemple concret : « maintenant, on peut consulter un médecin de chez soi quand il n’y en a pas dans sa ville ».

Ninon replace l’éducation au cœur du débat : « Et vous allez faire quoi pour les écoles ? ».
« On va augmenter le nombre d’ordinateurs et  apprendre le codage aux élèves ».


  

Très à l’aise avec les enfants, le secrétaire d’état s’est ensuite intéressé aux activités des élèves puis il a accepté avec plaisir de poser avec la classe.



  

Les devoirs : et si on restait au collège pour les faire !

Depuis la rentrée des vacances de la Toussaint, le collège du Val de Loire à Saint-Denis-en-Val propose à tous les élèves volontaires de sixième de rester en classe de 16H30 à 17H30  une, deux ou trois fois par semaine pour faire leurs devoirs avec des professeurs et des assistants d’éducation. Le dispositif d’appelle « Devoirs faits ».  Les 29 élèves qui y participent se  répartissent en 3 groupes. Chaque professeur prend donc en charge une dizaine d’élèves. Nathalie Thévenet, professeure de Sciences de la vie et de la terre coordonne le dispositif et accompagne aujourd’hui les élèves en géométrie et en anglais. L’ensemble des devoirs est écrit au tableau pour que chacun puisse s’organiser.

 


 

Les élèves sont-ils réellement volontaires ?  


C’est une proposition de ses parents qui a poussé Thélio à passer une heure de plus au collège 3 fois par semaine. Le regrette-t-il ? Non : « j’ai finalement accepté parce que mes parents voulaient mais en fait maintenant je suis content. Ici, on n’est pas dérangé, on se sent bien et on nous aide. Et puis dans une classe au collège, on est encore concentré  et quand on rentre à la maison on a tout fini ». Clara est contente car les professeurs l’aident à travailler. « A la maison, c’est plus compliqué, je ne suis pas concentrée. Mon golden retriever aboie et mes petits frères font beaucoup de bruit ». Yacine a  choisi seul de faire ses devoirs au collège. « A la maison, il y a trop de possibilités d’être dérangé. Je préfère être ici et faire sérieusement mon travail.  Et puis quand  je suis encore au collège  c’est plus facile d’être sérieux. Après, quand je rentre, je peux jouer avec mes frères et sœurs qui m’attendent ». Léane explique : « dès que je rentre à la maison, mon frère veut que je joue avec lui, alors je ne peux pas travailler. Ici, je peux et puis on se sent bien avec notre prof ».



 
Clara et Léane



L’évolution du dispositif


Gilles Luccioni, principal du collège, rappelle que ce dispositif devait être mis en place dans tous les collèges après la Toussaint. Il précise que dans son établissement « seules les classes de sixième ont commencé début novembre, nous sommes dans les prémices ». Il ajoute que « les autres niveaux seront concernés progressivement au cours de cette année scolaire » et prévoit que « Les 3 groupes d’élèves de sixième vont peu à peu pouvoir être étoffés. En effet, l’acquisition progressive de l’autonomie des collégiens déjà concernés permettra d’en intégrer d’autres ».




       
           Thélio révise sa géométrie.                Abbès apprend sa leçon d’anglais.   

   
Les attentes


Le principal du collège évoque  l’aide aux devoirs encadrée par des assistants d’éducation qui était déjà proposée dans certains collèges auparavant pour montrer les avantages du nouveau dispositif. « Désormais, les élèves sont encadrés par des professeurs qui s’impliquent et coordonnent les assistants d’éducation, les volontaires du service civique et les bénévoles des associations. Grâce à ce fonctionnement, on espère une réelle efficacité et une cohérence pédagogique ».


 
Anaïs et sa professeure


L’incontournable communication

Le travail personnel des élèves est décisif pour la réussite de leurs apprentissages et de leur scolarité. Il est d’abord développé dans la classe. Les leçons, exercices et travaux écrits qui sont donnés en dehors de la classe prolongent le travail fait en classe. Le dispositif « devoirs faits » doit s’adapter aux besoins des élèves et contribuer à la réduction des inégalités qui peuvent exister selon l’aide que les familles sont à  même d’apporter aux enfants.
Le dispositif « Devoirs faits » a vocation à favoriser la continuité entre le temps scolaire et le temps familial. Ainsi, les professeurs qui l’encadrent doivent communiquer avec les collègues qui ont donné ces devoirs.  Cette concertation implique une réflexion sur le sens et le contenu des devoirs. Lors de cette heure de travail, l’équipe pédagogique a choisi d’aider les élèves à démarrer dans les différentes disciplines  afin qu’ils puissent rentrer chez eux sans être « bloqués » et  en sachant ce qu’ils leur reste à faire.  Les enseignants qui encadrent les élèves sont aussi amenés à informer les familles sur ce qui a déjà été fait au collège afin que celles-ci puissent prendre la suite si c’est nécessaire.



 



Au collège du Val de Loire, l’ambiance est agréable et les élèves travaillent dans le calme. Ils s’aident et s’interrogent mutuellement. Ils pensent tous que c’est le meilleur endroit pour faire ses devoirs. D’ailleurs, ils sourient très facilement, tout comme leur professeure, Nathalie Thévenet.













Présentation du Défiweb 45 au salon Educatice Educatec à Paris

 

Educatice Educatec  est le salon professionnel de l’innovation éducative. Il s’est  tenu cette année du 15 au 17 novembre au parc des exposition de la porte de Versailles à Paris.


Le Défiweb du Loiret a eu la chance d’être choisi pour être présenté dans ce salon sous la forme d’un Pecha Kucha consistant en une présentation de 20 diapositives de 20 secondes soit 6 minutes 40 s.
Benjamin Chatelin, enseignant référent pour les usages du numérique, s’est lancé dans ce challenge. Il a choisi de présenter l’historique du défiweb de la conception à la réalisation de façon originale puisque c’est Théodule, le fameux héros du défi, malheureusement absent de ce salon, qui au travers d’un long courrier fait la présentation.
           

                       


Le défi existe depuis de nombreuses années et compte des milliers d’inscriptions depuis sa création dans les cinq continents.
Un succès qui pousse ses concepteurs à réaliser une nouvelle aventure qui devrait être en ligne au début de l’année 2018.

 

Accueil des assistants étrangers au lycée Benjamin Franklin


Lundi 2 octobre, monsieur Ballé, Inspecteur d’académie du Loiret, a accueilli officiellement les assistants étrangers qui sont les ambassadeurs de leurs langues et leurs cultures dans les écoles, les collèges et les lycées du département. Arrivé récemment dans le Loiret, monsieur Ballé a  évoqué son expérience de nouvel orléanais et engagé les assistants à découvrir, comme lui, une ville belle et agréable.  

                                                                                                                                                   

 

De G. à Dte : madame Raguer de la DAREIC, madame Lalande, IA-IPR d’espagnol, monsieur Ballé, Inspecteur d’académie et madame Estrade, IA-IPR d’anglais

Cette année, les assistants parlent 4 langues et viennent de 17 pays. Certains sont européens mais d’autres viennent du bout du monde.

Gabriel est Vénézuélien. Il a gagné une bourse qui lui permet de découvrir la France. Pour lui, c’est un peu son pays puisque ses parents se sont connus à Paris ! Il est peintre et il a hâte de découvrir les prestigieux musées parisiens.

Diana vient de l’Inde, pays qu’elle quitte pour la première fois. Elle a un peu peur de cette expérience à l’étranger mais elle est aussi impatiente de rencontrer ses futurs élèves. En Inde, elle a déjà enseigné le français à des élèves de 5 à 8 ans.

Audrey est américaine. Elle connaît déjà la France car elle a passé 6 mois à Grenoble pour apprendre le français. Elle envisage de vivre définitivement en France car « les français sont curieux, accueillants et plutôt ouverts et puis maintenant, on a Trump alors… ».

 

 

Rafael 23 ans venant du Salvador déclare : « Je viens en France, pour apprendre la langue et aussi découvrir une nouvelle culture ».

 

La plupart des assistants ont choisi la France car « les français sont tous gentils et souriants » nous raconte Janelle, jamaïcaine habitant à Orléans. « Mais aussi pour la gastronomie, les visages sérieux et les vêtements chics des français » ajoute Connor, un jeune américain venu tout droit du Colorado.

Beaucoup d'autres assistants ont témoigné et ont partagé leur enthousiasme. Ils sont impatients de rencontrer les élèves. Ils sont aussi très heureux d’avoir choisi la France car ils vont pouvoir vraiment  profiter de notre pays, en particulier pendant les longs congés scolaires.

 

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Pas de fausses notes pour une rentrée en musique au collège Jeanne d’Arc

Huit heures quarante le lundi 4 septembre 2017. Un orchestre répète au fond de la cour avant l’heure officielle de la rentrée des classes.

Aujourd’hui, les élèves de sixième du collège Jeanne d’Arc vont être accueillis par leurs professeurs principaux. Accompagnés de leurs parents, les nouveaux collégiens vont assister à un véritable concert offert par des élèves de l’établissement et certains enseignants. Le chef d’orchestre est Philippe Boutonnet, professeur de musique très impliqué dans des activités chorales et musicales proposées au collège lors des pauses méridiennes.

Loula et Laurant, élèves de quatrième et de troisième font partie de l’orchestre. Ils sont dans des classes à horaires aménagés en éducation musicale. Ce dispositif leur offre la possibilité de suivre une scolarité dans les meilleures conditions tout en développant des compétences musicales particulièrement affirmées grâce à un enseignement musical complémentaire au conservatoire d’Orléans.
Enthousiastes, les deux collégiens ne tarissent pas d’éloges sur leur professeur. Loula trouve que monsieur Boutonnet « est un prof génial qui comprend les autres ». Laurant ajoute qu’il « fait des super projets ».

Neuf heures. Les nouveaux collégiens arrivent et sont accueillis en musique. Les enfants et leurs familles sont sous le charme. Quelques parents ébauchent un "moonwalk" en reconnaissant le célèbre "Thriller" de Michaël Jackson. Le concert se termine par la jolie performance vocale en anglais d'une élève et sa professeure . Monsieur Bonsang, principal du collège, prend la parole pour conclure : « Placer la rentrée scolaire sous le signe de la musique rassemble et épanouit ».

         

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Monsieur Philippe Ballé, nouvel inspecteur d'Académie du Loiret, a fait sa rentrée à l'école Charles Péguy d'Orléans

En ce jour de rentrée scolaire, le directeur académique a choisi de se rendre avec son équipe dans cette école du réseau d’éducation prioritaire de l’est orléanais pour rencontrer les équipes et les élèves.

Monsieur Ballé a été accueilli chaleureusement par Isabelle Chwalczynski,  directrice de l’école et par l’équipe de la circonscription. L’inspectrice, madame Maupin, a tout d’abord évoqué les caractéristiques de ce réseau d’éducation prioritaire. Le collège Jean Rostand accueille les élèves de Charles Péguy et des écoles du Nécotin et Gutenberg. Cinq écoles maternelles complètent le dispositif. Les effectifs sont en réelle augmentation dans tout le secteur. Onze classes de CP ont été dédoublées grâce à cinq ouvertures de postes. Les enseignants de ces classes seront formés et accompagnés.

 

Madame  Chwalczynski a ensuite présenté son école : 11 classes dont 2 ouvertures, 212 élèves et une équipe stable et dynamique. L’école garde aussi le dispositif ‘Plus de maîtres que de classes’ pour les CE1 et les CE2.

Monsieur Ballé a ensuite évoqué les conditions de réussite des élèves. La stabilité des enseignants et le travail d’équipe sont  déjà des atouts importants de cette école. L’expérimentation, l’innovation et une liaison renforcée entre le 1er et le 2nd degré sont aussi indispensables pour faire progresser chacun.


Monsieur Ballé, madame Rouzic, inspectrice d’académie adjointe et madame Toupé, IENA se sont ensuite rendus dans une classe  de CP dédoublée.

 

L’enseignante, madame Rabier  a exprimé son enthousiasme à l’idée de travailler dans cette classe à petit effectif. Les jeunes enfants ont volontiers répondu aux questions posées par monsieur Ballé. Ils n’ont pas semblé être perturbés par l’intrusion d’une dizaine d’adultes.


              


Monsieur Ballé est ensuite allé à la rencontre des maîtres et élèves des autres classes. Dans chacune d’elles, les enfants sont entrés spontanément dans la communication avec « le monsieur en costume ».

 

 

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