L'insertion professionnelle des apprentis

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Ce document présente les résultats de l’enquête insertion professionnelle des apprentis (IPA) de l’académie d’Orléans-Tours. Cette enquête, cofinancée Etat-Région, est le seul dispositif qui renseigne, tous les ans, l’ensemble des partenaires en charge de la formation professionnelle (centres de formation, rectorat, collectivités territoriales, milieux professionnels) et le public sur l’insertion professionnelle des jeunes, quelques mois après la fin de leur formation.

Edition 2019

Les résultats de l’enquête insertion professionnelle des apprentis 2019 indiquent que 71% des apprentis sortants sont en emploi, 7 mois après leur sortie du système éducatif, qui perd un point par rapport à 2018.

Ce taux est inférieur de trois points pour les femmes (69% contre 72% pour les hommes) et il augmente avec le niveau de diplôme, atteignant 83% des détenteurs d’un diplôme type BTS ou DUT et 82% des titulaires d’un diplôme égal ou supérieur à bac +3.

Le premier contrat de travail de ces jeunes demeure majoritairement un emploi à durée indéterminée (60%). Les emplois à durée déterminée représentent 24% des contrats de travail et l’intérim concerne 11% des sortants en emploi.

 

 

Précisions méthodologiques

L'enquête sur l'insertion professionnelle des apprentis - enquête IPA - est un dispositif national piloté par la Direction de l'Evaluation, de la Prospective et de la Performance (DEPP) du ministère de l'Education nationale. Au sein de l'académie, elle est gérée par la division de l'Evaluation et de la Prospective (DEP) du rectorat.

Cette enquête constitue un instrument de suivi annuel des conditions de première insertion des apprentis, sept mois après la fin de la formation initiale.

Cette étude porte sur les sortants des années terminales des niveaux 3 (BEP et CAP), 4 (baccalauréat professionnel, BP et BT), 5 (bac + 2), 6 et 7 (bac + 3 à bac + 5), sous statut d’apprentis. Sont considérés comme sortants tous les jeunes inscrits en année terminale d'un centre de formation l'année n, mais non inscrits l'année suivante (n+1) et déclarant à l'enquête ne pas poursuivre d'études, que ce soit sous statut scolaire ou par apprentissage.

Un système de pondération selon le sexe et la spécialité de formation permet de compenser les non-réponses et d'obtenir des données plus représentatives au niveau académique. Les données présentées dans cette étude portent sur des effectifs pondérés.

 

Anciennes éditions

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