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Archives 2016-2017

Lancement officiel du défiweb 45 2016-2017

 

Mercredi 15 mars à 9 h 15 monsieur Toupry, inspecteur d’académie du Loiret a lancé la neuvième édition du  défiweb45 à  l’école élémentaire de Bazoches les Gallerandes. Madame Blandine Georjon, sous-préfète de Pithiviers et madame Marianne Dubois, députée de la circonscription ont aidé le directeur académique du Loiret à équiper le désormais célèbre Théodule, héros récurrent du défiweb45. De bonnes chaussures, un sac à dos, une boussole et une carte et le voilà reparti pour de nouvelles aventures! Une dernière formalité : quatre enfants apportent une énorme paire de ciseaux pour couper le ruban virtuel et déclarer le  lancement officiel du défi.

                   

 

Ce défi est ouvert à toutes les classes de cycle 2, de cycle 3, Ulis et Segpa. Cinq cents classes y participent et toutes les écoles du secteur de collège sont concernées. Cette année, les activités s’appuient sur le patrimoine local de la région Centre Val de Loire.

Les élèves de la classe de CE2-CM1 de monsieur Malard, directeur de l’école, ont immédiatement commencé leurs recherches. Ils ont la chance de pouvoir travailler par deux sur un ordinateur.

 

 

En effet, les efforts fournis par la communauté de communes pour ce secteur rural  ont permis l’informatisation de toutes les écoles du secteur du collège de  Bazoches les Gallerandes.

Owen découvre le défiweb alors que Neil y a déjà participé. Ils sont élèves de CM1. Sont-ils contents de participer au défiweb ? « Oui, c’est mieux de chercher sur l’ordinateur… et puis on apprend en faisant un défi parce qu’on veut trouver les réponses. »

 

Charlotte et Lou-Hann sont en CE2 et sont rodées. C’est leur troisième participation. Elles savent ce qu’il faut faire : « On a l’habitude. ». Que pensent-elles du défiweb ? Absorbées par leur recherche, c’est sans lever les yeux qu’elles répondent en cœur qu’elles aiment travailler à deux sur l’ordinateur. Pourquoi ? Parce qu’elles forment une équipe et qu’elles peuvent parler.

A l’occasion du lancement, monsieur Pichard, inspecteur de la circonscription en charge de la mission départementale Tice 1er degré dans le département  du Loiret, a  présenté les changements apportés par les nouveaux programmes et évoqué la volonté marquée d’inclure les compétences numériques à tous les domaines d’enseignement. Monsieur Pichard a ensuite  présenté le dispositif : « Les activités sont organisées sous forme de « défi » entre les classes du Loiret pour permettre une certaine émulation. Elles contribuent à ce que les technologies de l’information et de la communication soient utilisées dans la plupart des situations d’enseignement ».

La présence du maire de Bazoches, du président de la communauté de communes  et de leurs équipes  montre la volonté de travailler pour que les territoires ruraux ne soient pas oubliés. L’achat récent de classes mobiles est par exemple un moyen de lutter contre l’isolement géographique.

 

                           

 

 

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Semaine de la presse et des médias dans l'école du 20 mars au 24 mars

Ne manquez surtout pas la radio des écoles d’Orléans la Source sur Radio Campus 88.3 FM !

 

 

Marc Devettere était directeur de l’école Romain Rolland en 1997 lorsqu’il a commencé à travailler avec les élèves autour d’une « radio des écoles ». Vingt ans après, désormais directeur de l’école spécialisée et élémentaire Cadou, il fait les choses en grand en organisant la semaine radio du 20 au 24 mars pour toutes les écoles de la Source. En pratique, les élèves des autres écoles viennent enregistrer des émissions au studio d’enregistrement hébergé à l’école René Guy Cadou selon une programmation établie.  Casque sur les oreilles, les jeunes animateurs s’installent devant un micro et suivent avec attention  les consignes et les gestes de Daniel Beghbad, animateur de Radio Campus : « dans 10 secondes le jingle….….Tenez-vous prêts…….. J’ouvre le micro …..micro ouvert. »

 

 

Marc Devettere, passionné, explique sa démarche : « Avec Daniel, nous avons décidé de remonter le projet après quelques années d’interruption.  Tous les élèves des écoles de la Source participent. Pour des raisons pratiques, le studio est installé dans notre école. Les élèves de Cadou démarrent les journées avec les matinales pour permettre aux autres écoles d’avoir le temps de se déplacer. Pour conduire ce projet, nous avons bénéficié d’un financement de la mairie et de l’OCCE. »

La grande majorité des émissions se déroule en direct. Seules quelques interviews de pompiers ou d’infirmières ont été enregistrées en amont et en relation avec un travail effectué en classe.

Pour le direct, les élèves ont préparé leurs interventions avec leurs professeurs. Les chroniques sont variées. Sarah, élève de CE1 propose une devinette : « Pourquoi les pêcheurs-sont-ils maigres ? ». Un  TIC TAC sonore permet aux auditeurs de réfléchir jusqu’à la solution : « Car ils surveillent leur ligne. » Brian lit un texte étudié. Les élèves de CE2 ont écrit un roman policier qui se déroule à Marseille. Chacun en lit un paragraphe sans toutefois permettre aux auditeurs de découvrir qui est le coupable. Pour connaître la fin, il faudra se rendre au festival du livre d’Orléans. Les CM1 présentent des grands de ce monde comme Nelson Mandela, l’un des dirigeants historiques  de la lutte contre l’apartheid devenu président en 1994 après 27 ans d’emprisonnement. Une élève évoque le cas de Rosa Parks qui devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis en refusant de céder sa place à un homme blanc dans un autobus en 1955. D’autres invitent Montesquieu et Voltaire penseurs et philosophes du siècle des Lumières.

L’enthousiasme des organisateurs et des enseignants, l’implication le « professionnalisme » des élèves font de cette semaine sur Radio Campus un  événement important qu’il ne faut absolument pas rater. Comme le dit Daniel, animateur habitué à inviter des personnalités : « Ces enfants sont plus à l’aise au micro que la plupart des adultes. »

 

Une délégation suédoise en visite dans le Loiret

 

 


Dans le cadre du jumelage entre Cepoy et Dals Ed dont Françoise Charillon, ancienne principale du collège Picasso de Châlette sur Loing, est la coordinatrice, une délégation d’acteurs du programme éducatif suédois est venue dans le Loiret afin de découvrir le système scolaire français.


Le 23 Mars, après une matinée consacrée à l’observation du fonctionnement du  lycée professionnel du Château Blanc, le groupe a été accueilli dans les locaux de l’inspection académique du Loiret. A l’occasion de ce déplacement, la délégation a pu rencontrer différents interlocuteurs qui ont répondu aux questions posées en amont.


Madame Rouzic, inspectrice d’académie, a tout d’abord présenté le système éducatif français dans son ensemble.
Monsieur Virton, inspecteur de l’éducation nationale chargé de l’adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves handicapés a présenté les différents dispositifs permettant à chaque élève d’être scolarisé en milieu ordinaire, au plus près de son domicile comme l’impose la loi. Cette loi garantit également à chacun une continuité du parcours scolaire et l’égalité des chances aux examens.


Enfin, Madame Boutet, inspectrice de l’information et de l’orientation et  Madame Maaroufi, chargée de mission, ont présenté les problématiques et les solutions concernant l’orientation des élèves et la prévention du décrochage scolaire.


Grâce à l’enthousiasme de Françoise Charillon et au talent de l’interprète   Ahmed Habchi, les échanges ont été fructueux.


Ce moment de partage et d’enrichissement mutuel a provoqué une envie bilatérale de faire naitre des projets entre nos deux pays. Affaire à suivre …

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Seconde semaine des langues au collège André Malraux

Seconde semaine des langues au collège André Malraux : un  véritable voyage

Du lundi 23 au vendredi 27 janvier 2017 le collège André Malraux s’est ouvert sur le monde pour sa deuxième édition de la semaine des langues. Grâce à une équipe dynamique et très impliquée, les élèves ont pu découvrir aussi des cultures différentes. Pourquoi lier la langue et la culture ? Parce que la langue s’appuie sur le mode de vie du pays dans  lequel elle est parlée. Un « pub » définit un endroit qui n’est ni un café, ni un restaurant, ni une brasserie. C’est un « pub » un lieu emblématique d’une culture.  Lors de cette semaine, il ne s’agissait donc pas juste d’apprendre quelques mots dans une langue inconnue mais aussi d’apprendre à  connaître « l’autre » pour mieux le  comprendre.

Forts de leur expérience de 2016, la direction et les enseignants ont eu cette fois la formidable  idée  d’inviter des locuteurs natifs, des professionnels utilisant des langues étrangères dans leur travail,  des élèves du lycée  Jean Zay, des écoliers des CM2 du secteur et des danseurs.  Chacun de ces intervenants a apporté une pièce au magnifique puzzle constitué par les différentes activités.

Des rencontres avec des locuteurs natifs parfois parents des élèves

 

Mme Bouachi parent d'élève

Grâce à la participation des familles et de personnes souhaitant faire découvrir leur langue, les collégiens ont eu la chance de rencontrer des locuteurs natifs. Volontaires, ces personnes ont été heureuses de présenter  toutes les richesses  de leur pays d’origine. Lundi, madame Maria Paollucci a présenté l’Italie aux élèves de cinquième.  Vendredi, madame Martini, tante de Louna et la famille Caruso, grand-père et oncles de Romain, ont aussi parlé de ce pays dans d’autres classes. Madame Bouachi, maman d’un élève, a présenté le Maroc et ses traditions,  madame Sadorge a abordé la culture anglo-américaine et madame Slavka a fait découvrir la Slovaquie.

 

Madame Paollucci entourée de mesdames Houis, professeur d’espagnol (à gauche) et Dos Santos, professeur d’anglais (à droite), organisatrices de la semaine des langues

 

La découverte et la pratique de danses

De la valse de Vienne au Reggae de Jamaïque, la danse est aussi un élément culturel important.  Tous les élèves de sixième ont eu la chance d’être initiés par madame Moreau au Charleston, danse née aux Etats-Unis dans les années 1920 et introduite en France vers 1925.

Les élèves de cinquième ont découvert  l’Argentine  grâce à deux animateurs de l’association « Tango Porteño ». Les collégiens ont été surpris par la quantité de viande ingérée par habitant pour une année : 56 kilos ! Ils ont ensuite été initiés au Tango après une démonstration des danseurs.

Sharon, une élève de troisième dont la tante est espagnole, a ensuite présenté sa discipline : le Flamenco. Elle  pratique cette danse traditionnelle depuis un an et demi. Après avoir décrit les tenues des danseurs de Flamenco et le type de chaussures qu’ils portent pour taper du pied, Sharon a dansé avec sérénité devant 80 élèves silencieux et admiratifs.

                      

Sharon, danseuse de Flamenco            Claire et François, animateurs de l'association Tango Portenõ

Des rencontres avec des professionnels

Monsieur Shube,  ingénieur agronome est venu expliquer l’importance de l’anglais dans son travail. En effet, communiquant avec des collègues de différentes nationalités, l’anglais est la langue qui permet à tous de se comprendre.

Monsieur Pierre qui parle l’anglais, l’espagnol et le Français travaille dans le tourisme. Il est guide conférencier. La France étant la première destination touristique avec 80 millions de visiteurs par an, il travaille pour la moitié de son temps avec des étrangers.  Sa formation en histoire et ses trois langues lui permettent de travailler dans de nombreux sites culturels. Depuis 10  ans, il fait découvrir des musées, des expositions,  des châteaux, des villes et des villages. Après avoir été salarié, il a créé sa propre entreprise et travaille désormais en « freelance ».

 

Un partage avec les élèves du  lycée Jean Zay

Fanny, Adèle, Lucas et Daniella,  sont en seconde européenne en anglais ou en espagnol. Ils sont accompagnés par madame Michaud-Lanson, professeur en discipline non linguistique pour la section. L’objectif  de leur venue au collège Malraux : donner envie aux élèves de demander à intégrer la section européenne et répondre à leurs questions. Ils présentent tout d’abord les caractéristiques de leur parcours en langues. Ensuite, les collégiens posent des questions précises qui ne se limitent pas à la section européenne :

« Tous les élèves de la section euro sont dans la même classe ?

- Non on les regroupe pour la langue et la DNL.

- Est-ce qu’on doit travailler plus au lycée ?

- Oui le travail personnel est plus important mais pas trop dans la partie euro car le travail est plutôt fait en classe.

- Vous pouvez nous donner des conseils pour le lycée ?

- Mon conseil : avoir un bon sens de l’orientation ! On se perd pendant 2 ou 3 semaines tellement c’est grand.

- Au lycée, on n’est pas forcé de travailler. Il faut se motiver,  pas sécher, pas se faire remarquer.

- Oui c’est vrai, on a plus de liberté, on est moins guidé.

- On n’a pas besoin de montrer son carnet pour entrer ou sortir. On est plus responsable.

- Et comment on fait pour être plus responsable ?

- C’est un peu dur les premières semaines et puis tu deviens plus autonome. Pour le portable par exemple, on y a droit dans les couloirs et il doit être éteint en classe.

- Et si tu ne l’éteins pas ?

- Tu l’éteins, crois moi ! »

 

Lucas,  Annie Michaud-Lanson, Fanny, Adèle et Daniella du lycée Jean Zay d’Orléans (de G. à D.)

 


Intégration des élèves de CM2 du secteur

Le lien avec le premier degré est aussi privilégié par l’équipe du collège.  Les élèves des écoles Paul Bert, François Mitterrand et Paul Doumer ont été accueillis pendant les cours de langues de mesdames Dos Santos, Ouanes, Houis, Delmer, Lallot et de monsieur d’Angely. Cette intégration des écoliers est complétée par une présentation du collège dans les écoles par les professeurs et les parents d’élèves du collège. 

Certains élèves ont aussi pu bénéficier d’une initiation à l’espagnol ou de la présence d’un assistant allemand. Des germanistes se sont rendus au Centre Régional d’Information Jeunesse avec leurs professeurs.

 

Bilan

Le bilan  est extrêmement positif. Alors que l’an dernier les langues concernées étaient les langues  enseignées au collège,  l’équipe a décidé d’élargir l’offre avec des  pays comme le Maroc, l’Italie et la Slovaquie. Les élèves ont posé beaucoup de questions et ont fait des comparaisons avec leur propre culture. Ils ont aussi participé avec enthousiasme aux activités proposées. Deux classes ont découvert  la langue des signes avec monsieur François Gérard.

Que pensent les enseignantes organisatrices de cette semaine ?

« C’est fatigant, anxiogène car on veut que ce soit top ! Mais c’est aussi gratifiant, très riche, très positif au niveau des élèves et des collègues. D’ailleurs certains souhaitent s’impliquer plus l’an prochain. Et puis nous sommes fières du comportement de nos élèves. »

Madame Lemiale, Principal du collège et monsieur Girard son adjoint parlent aussi avec passion de cette aventure. Modestes, ils mettent en avant les professeurs engagés et les parents d’élèves qui s’investissent réellement dans la vie de l’établissement.  Ils pensent déjà à l’organisation de remerciements pour les familles…

La réussite de cet événement est la conséquence de l’engagement  et de la passion de tous : direction, enseignants, intervenants, familles et élèves.

 

 

De gauche à droite Madame le Principal , mesdames Lallot, Ouanes, Houis, Paollucci, Dos Santos, et messieurs Shube et Pierre, professionnels invités

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Forum de la prévention du CESC

Forum de la Prévention du CESC : l’élève acteur du bien vivre ensemble

La seconde édition du forum de prévention  du Comité d’Education à la Santé et à la citoyenneté a eu lieu le jeudi 17 novembre au centre de documentation Canopé  d’Orléans.


Pourquoi axer un forum sur la prévention ?


Madame Rouzic, inspectrice d’académie, a ouvert ce forum en légitimant le choix de la prévention comme axe de réflexion, « La prévention, c’est notre rôle, c’est transmettre des valeurs républicaines, lutter contre les violences et les discriminations». Elle a ensuite présenté les objectifs de cette journée. Il s’agit de renforcer les liens entre les différents partenaires, y compris associatifs, d’échanger des idées et de construire des projets ensemble. Madame Rouzic a aussi évoqué l’importance du  climat scolaire en précisant qu’il ne peut pas être  seulement géré par la  vie scolaire. Toute la journée de l’élève doit bénéficier d’un climat scolaire favorable.  En classe, lors des apprentissages, la bienveillance, les encouragements, la mesure des progrès créent un bien-être qui  favorise la réussite des élèves.


Construire une culture de l’égalité et du respect mutuel entre les filles et les garçons



Lors d’une conférence commune, mesdames Véronique Morel, directrice de CIO, Emilie Gautier, chargée de mission Egalité pour l’ONISEP Centre val de Loire et Frédérique Maraquin, Cop chargée de mission Egalité au SAIO ont fait un état des lieux montrant la prégnance des stéréotypes.
Pour lutter plus particulièrement contre les stéréotypes de genre dans la formation et dans la vie professionnelle , les 37 jeunes filles du lycée des métiers Maréchal Leclerc de Hauteclocque, essentiellement masculin, ont élaboré le projet Maréchal O’ féminin et constitué un groupe actif. Arborant le tee-shirt bleu désormais célèbre, elles se rendent dans différentes manifestations, comme le forum des Femmes à Ingré ou des salons de l’orientation, pour parler avec enthousiasme de leur futur métier et montrer que, par exemple, la mécanique n’est pas réservée aux hommes.


 
Les jeunes filles de Maréchal O’ féminin recevant le prix Remise du Prix «Liberté, Égalité, Mixité dans les choix d’orientation» à la préfecture du Loiret

L’exposition des partenaires et associations proposée dans la seconde partie de l’après-midi a permis de montrer des actions concrètes qui visent l’égalité dans ses différentes acceptions.
 

 

 Quelques exemples de stéréotypes


Des garçons et des filles prennent la parole

Les élèves de plusieurs établissements sont venus parler de leur action dans la réalisation de projets de prévention dans différents domaines : médiation, sécurité routière, lutte contre le harcèlement, laïcité, lutte contre les stéréotypes et égalité entre les filles et les garçons.  
Il n’est pas toujours facile pour un adulte de parler devant ses pairs dans un amphithéâtre. Et bien ces écoliers, collégiens et lycéens n’ont pas hésité. Ils sont venus parler avec passion de leur action concrète dans différents projets. Se trouvent-ils exceptionnels ? Non, pas du tout. Ils essaient juste d’aider pour éviter les conflits et les bagarres entre élèves ou les accidents de la route.
Léna, Arthur, Mickaël et Nordine sont médiateurs au collège Jean Rostand à Orléans. Ils sont en 4ème ou en 3ème. Ils ont été formés par leur professeur, Luc Tavernier. Leur rôle : régler ou mieux encore, éviter les conflits par le dialogue. Comment font-ils ? « D’abord on écoute, lance Nordine, ensuite on met en parallèle les récits de ceux qui se disputent et on essaie de faire comprendre à chacun ce que l’autre ressent ». Léna dit qu’elle « aime bien aider et que ça rapproche des autres ». Arthur ajoute que « les élèves qui viennent voir les médiateurs ont confiance en nous, ils savent qu’on les comprend ». Mickaël compare son action, « la France a souvent été un médiateur dans les guerres. On joue le même rôle au collège ». Et cela fonctionne, les quatre élèves affirment qu’ « il y a moins de conflits depuis que la médiation existe » et terminent en énonçant la règle qui limite leur intervention, « on ne peut pas être médiateur pour un plus grand que soi ».
 

De gauche à droite : Arthur, Mickaël, Nordine et Léna

 

Tassiana et Narcy sont ambassadeurs de la Sécurité Routière au lycée Jean Lurçat à Fleury Les Aubrais. Comme 13 autres élèves de l’établissement sensibilisés aux dangers de la route, ils ont été formés pour expliquer et convaincre leurs camarades.  Qui peut mieux  que ses pairs faire comprendre et partager les notions de risque routier et de « vivre ensemble ? Pour Narcy, les ennemis sont « la vitesse, la drogue et les distracteurs comme le téléphone par exemple ». Tassiana ajoute que « l’alcool, c’est aussi une drogue ». Tous deux pensent que « transmettre ses connaissances, c’est important ». Tassiana veut « aider les autres ». Narcy pense qu’ « on peut éviter les accidents si on fait de la prévention ».
 

 

 

Narcy et Tassiana


Toute l’équipe du lycée est impliquée dans l’aventure. Cette expérience réussie de prise en charge du message de prévention par les élèves a été récompensée au niveau national par la « Clé du meilleur projet de la catégorie lycée » fin septembre 2016.  

 

 

 

             

Remise du prix du  meilleur projet 2016 pour les lycées

 

 

D’autres projets montrés au cours du forum

Réalisation d’un clip contre le harcèlement par les élèves de cinquième au collège le Grand Clos de Montargis. Lors des retours sur expérience, le « making  of » de ce clip montrant le travail et les progrès des élèves a été projeté.


Construction d’un mur de la laïcité à l’école Louis Guilloux d’Orléans. Ce projet concerne à la fois  l’enseignement moral et civique et les arts visuels. Chacune des neuf classes de l’école a  travaillé précisément sur un mot de la charte de la laïcité : sa signification, ce qu’il implique et une manière de le représenter sur un panneau. Les élèves ont ensuite rencontré François Lenhard, l’artiste qui va les accompagner dans la création du panneau. A l’issue du travail mené avec le plasticien, le mur de la laïcité sera présenté à la rentrée des vacances de printemps. Les panneaux représenteront la liberté, l’égalité, la fraternité, la démocratie, la paix,  le respect, la tolérance, la solidarité et être ensemble.

 

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Quatre-vingts élèves ont déjà la tête dans les étoiles

Une journée tournée vers l’espace au lycée  des métiers Jean de la Taille  de Pithiviers 

Il était une fois un proviseur, François Nayrac, des équipes  et un   député de la 5ème circonscription du Loiret, Marianne Dubois. Ensemble, ils ont construit un projet ambitieux et motivant pour les lycéens qui vont, depuis la terre,  participer à la mission spatiale PROXIMA. Cette mission débutera le 15 novembre prochain et comptera dans son équipage un astronaute français, Thomas Pesquet. Des professeurs volontaires et enthousiastes accompagnent les quatre-vingts lycéens dans l’aventure.

 

Source : pt.wikipedia.org

Les objectifs de cette mission sont scientifiques. De nombreuses expériences  dans le domaine des radiations et de la physique seront réalisées par les astronautes. Thomas Pesquet s’occupera particulièrement de la physiologie qui est une spécialité française mais il sera aussi, un sujet d’expérimentation puisqu’on scrutera de façon continue ses signes vitaux et les modifications de son organisme dans l’espace.

Pour faire vivre concrètement le partenariat entre le lycée et le Centre National d’Etudes Spatiales,  trois ingénieurs liés à la mission de Thomas Pesquet sont venus à Pithiviers  le jeudi 13 octobre 2016. Ils ont tout d’abord rencontré les professeurs et les élèves dans le cadre de situations de classe liées au projet. Les ingénieurs ont pu évaluer la diversité des disciplines en relation avec l’Espace.  Ils ont participé à un atelier d’écriture de nouvelles, à la création d’incollables sur la conquête spatiale, à un atelier autour d’une maquette sous vide et à diverses expériences scientifiques avant de profiter de l’exposition des photos de monsieur Poiget.

       

France3

 

france3

Lors d’une réunion plénière avec les élèves et les enseignants, les ingénieurs ont ensuite présenté le rôle du Cnes avant d’entrer dans le vif du sujet : la mission de Thomas Pesquet, dixième astronaute  français à partir dans l’espace. Chacun a évoqué sa fonction dans le projet Proxima : Sébastien Barde est le  responsable de la mission, Elisabeth Villora contrôle le projet et s’assure du respect du budget et des délais, Alain Maillet est chargé des expériences dans le domaine de la physiologie. Les élèves ont ensuite posé des questions concrètes sur la vie quotidienne dans la station spatiale et sur le mode de sélection des astronautes pour ce genre de mission. Pour Proxima,  seulement 6 candidatures sur 4800 ont été retenues et Thomas Pesquet a été choisi.

         

                                     France 3

Cette rencontre avec les ingénieurs du Cnes  est une première étape. Le 15 novembre Thomas Pesquet  se dirigera  vers la station spatiale internationale à bord d’un Soyouz pour accomplir sa mission avec deux autres astronautes. Les élèves suivront son aventure et ils auront même l’occasion de poser des questions à  Thomas qui leur répondra de l’espace  pendant ses périodes de repos !   Les lycéens pourront aussi le rencontrer à son retour à Paris à la Cité des sciences.

 Cellule communication de la DSDEN du Loiret

 

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Première remise officielle du DNB et du CFG au collège Montesquieu d’Orléans

Mardi 18 octobre, madame Anne Lecoq, principale du collège et son équipe ont accueilli les élèves et leurs parents pour la première cérémonie de remise des diplômes en présence de Madame Raymonde Rouzic, inspectrice d’académie. De très nombreux parents étaient présents.

Madame Lecoq a tout d’abord félicité les élèves : « votre promotion est formidable ». Elle a ensuite présenté les résultats : 75 % des élèves ont obtenu le Certificat de Formation Générale, 100 %  le  Diplôme National du Brevet série professionnelle et 71,3 %  le Diplôme National du Brevet série générale. En ce qui concerne ce dernier score, il est important de noter une progression de 5 points depuis l’an dernier à laquelle on peut ajouter l’obtention d’une mention pour 62,5 % des élèves.

Après l’annonce de ces très bons résultats, madame Rouzic a officiellement remis les diplômes avec Monsieur Christian Braux,  conseiller départemental et madame Martine Hosri conseillère municipale chargée des écoles à Orléans. Chaque élève a été invité individuellement à venir chercher son diplôme sous les applaudissements de ses camarades, des parents et des professeurs dont le travail est aussi récompensé par les très bons résultats  des élèves.

Interrogée, une maman exprime un avis partagé : « Je suis contente et fière de ma fille qui va au lycée maintenant ». Une autre ajoute : « C’est bien qu’ils soient récompensés parce qu’ils ont travaillé et puis c’est sympathique de se retrouver tous ensemble ».

Un buffet a ensuite réuni les professeurs, les parents et les élèves qui ont pu exprimer leur joie.


 

Cellule communication de la DSDEN du Loiret

Accueil des assistants étrangers à Orléans

Lundi 3 octobre monsieur Toupry,  inspecteur d’académie du Loiret, a ouvert la journée d’accueil des  80 assistants de langue étrangère de l’Eure et Loir  et de son département  au Lycée Benjamin Franklin à Orléans.
Venus du bout du monde ou européens, tous les assistants semblaient heureux d’être engagés dans l’aventure. Monsieur Toupry a insisté sur l’importance de la venue des assistants dans les classes. Ils sont en effet les ambassadeurs de leur langue et de leur culture. Il a également abordé la laïcité qui peut surprendre certains assistants habitués à un enseignement religieux à l’école publique. Il a ensuite présenté le système scolaire français en précisant que l’apprentissage des langues vivantes était particulièrement précoce.
 


Les inspecteurs d’académie inspecteurs pédagogiques régionaux, les inspecteurs de l’éducation nationale chargés des langues, les conseillers pédagogiques départementaux en langues vivantes et les chargés de missions ont ensuite explicité le rôle de l’assistant et répondu aux questions.
La matinée s’est terminée par une intervention de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration destinée aux assistants non européens.

Cellule communication de la DSDEN du loiret

Expérimentation de la « machine à lire » d’Alain Bentolila dans le Loiret

Le 14 septembre 2016, Alain Bentolila, professeur de linguistique et président du Centre International de Formation à Distance des Maîtres (CIFODEM) de l’université René Descartes à Paris, est venu lancer à Amilly l’expérimentation de sa « machine à lire » lors d’une conférence sur la compréhension en lecture. Cette expérimentation débutera cette année dans trois circonscriptions du Loiret : Châteauneuf-sur-Loire, Montargis Est et Montargis Ouest. Ces  circonscriptions regroupent des  situations diverses qui rendent l’expérimentation particulièrement intéressante : écoles rurales  ou urbaines, Réseau d’Education Prioritaire, dispositif « plus de maîtres que de classes », enseignants expérimentés ou néotitulaires. Quatre-vingt-trois classes  de cycle 2 et de cycle 3 seront concernées.

Qu’est-ce que la machine à lire ?

C’est une application pour les tablettes et les ordinateurs qui a pour objectif de développer l’endurance du lecteur tout en conservant le plaisir de lire. Selon Alain Bentolila, l’utilisation des nouvelles technologies « permet d’entrainer dans l’aventure de la lecture des enfants qui,  sans celles-ci, ne s’y lanceraient pas ».

 

Des ateliers de compréhension des textes complètent le dispositif. Il s’agit de phases collectives animées par l’enseignant au cours desquelles l’élève va apprendre à comprendre un texte en confrontant « son » histoire à celle de ses pairs. L’objectif de ces ateliers est de trouver un équilibre entre la liberté d’interprétation et le respect de ce que l’auteur a dit. Ces ateliers regroupent 8 à 10 élèves pendant que les autres sont en autonomie.

 

Le 21 septembre, les enseignants et formateurs concernés par l’expérimentation ont été formés à l’utilisation de l’application et à la pratique des ateliers de compréhension de textes par Paul Benaych, chercheur associé au CIFODEM Paris Descartes. L’accompagnement de l’expérimentation sera assuré par les équipes de circonscription.

Cellule communication de la DSDEN du Loiret

 

 

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Le Président de la République fait sa rentrée à Orléans

Les élèves de l’école du Nécotin se souviendront longtemps de leur rentrée scolaire 2016 ! C’est, avec surprise pour certains et enthousiasme pour d’autres, qu’ils ont vu arriver, le Président de la République, François Hollande et la Ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, Najat Vallaud-Belkacem.


Accompagnés notamment par  Marie Régnier, recteur de l’académie d’Orléans-Tours et par Denis Toupry, inspecteur d’Académie du Loiret, le chef de l’état et la ministre ont pu tout d’abord observer des enseignants en  co-intervention dans  la classe de CE1 qui bénéficie du dispositif « Plus de maîtres que de classes ».
Ils ont ensuite assisté au premier cours de chinois des élèves de CM2. Les élèves de  cette école qui débutent l’anglais et le chinois à l’école élémentaire poursuivront  ces deux apprentissages dès la sixième au collège  Jean Rostand dans le cadre d’une classe bilangue de continuité.

 


Puis, lors d’une rencontre avec  les familles des jeunes élèves de CP, le Président de la République s’est adressé aux parents : « Il faut venir voir les enseignants, être associé à ce qui est fait à l’école pour permettre à vos enfants de réussir ». Madame la Ministre a présenté l’application mobile eParents disponible dès cette rentrée scolaire et destinée à apporter des informations pratiques et concrètes au plus près du quotidien de leurs enfants et de leur établissement.


La visite de l’école s’est terminée par un échange informel avec les enseignants dans la salle des maîtres. Divers sujets ont été abordés. La modification des cycles et les nouveaux programmes ont bien sûr nourri les discussions. Ceux qui le souhaitaient ont pu s’exprimer.

 


Le chef de l'Etat et la ministre se sont ensuite rendus au collège Jean Rostand afin d'assister à une séance de mathématiques utilisant une tablette et un tableau numérique.
L’allocution du Président de la République présentant les points importants de cette rentrée a suivi  la visite des établissements. De nombreux élèves de sixième étaient présents et ils ont eu le plaisir de serrer la main du chef de l’état à la fin de son intervention. Eux non plus n’oublieront pas cette rentrée !

 

 

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"ASSURE TA RENTREE!"

Jeudi 15 septembre 2016, les élèves de moins de 25 ans n’ayant aucune perspective de formation pour cette rentrée scolaire ont pu rencontrer des professionnels de l’orientation et de la formation au lycée Benjamin Franklin à Orléans.

En effet, afin d’éviter le décrochage scolaire, l'académie d'Orléans-Tours et la Région Centre Val De Loire ont mis en place le dispositif "Assure Ta Rentrée" dès 2006.

 

 

 

Pour cette onzième rentrée, les Centres d’Information et d’Orientation ont identifié les élèves concernés et les ont invités à cette session d’accueil.  Sur 250 élèves contactés, 103 ont entrepris immédiatement une démarche grâce à ce dispositif. De l’aide à la rédaction d’un CV à l’inscription dans une formation, les interlocuteurs ont apporté leur expertise aux jeunes venus, parfois accompagnés de leurs parents, chercher un parcours d’insertion professionnelle.

 

 

Cellule communication de la DSDEN45

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